Archives de l’auteur : anarchiste

Vicenza[Italie] Rassemblement contre l’Assobiotech et les biotechnologie le 22/09

trouver l’information ici

Les ennemis contre toutes les nocivités organisent le rassemblement  ..Nous seront présent devant la fondation CUOA ( 103 rue Marconi,Altavilla Vicenza) de 8h30 à 16h avec un rassemblement  de contre-information. Après , au cercle culturel la Mesa,50   rue Léonard de Vinci, Montecchio Maggiore( VI) à 19h buffet Veganet à 20h30 présentation et projection de la video « Natura Morte  »

pour information: capitanswing@riseup.net

LE DANGER :MÊME SI REPEINT EN VERT,RESTE TOUJOURS UNE  NOCIVITE !
Le22-23 Septembre 2016
Pendant  ces deux jours, va avoir lieu à la Fondation Vicentina
CUOA la 6ème édition du Forum
des industries de biotechnologie italiennes et
sur la bio économie, organisée par Assobiotech. occasion
pour sonder les développements  de  la recherche en biotechnologie et
le renforcement des liens entre l’industrie et les universités.
Les Thèmes abordés par les experts,professeurs, responsables industriels,les chercheurs seront comment développer un meilleure secteur dans l’agri biotechnologie (alimentaire),
dans la bio-économie , dans l’énergie et les  sciences de la vie.

IFIB 2016

pour en savoir plus cliquer ici

 

[Italie] Nouvelle opération répressive contre des anarchistes – 6 septembre 2016 [Mise-à-jour]

Le chat noir Émeutier

italie: cinq nouvelles arrestations et une trentaine de perquisitions pour des attaques revendiquées par la FAI

f.a.i-544x552A l’aube du 6 septembre, une opération dirigée par la DIGOS de Torino a mené à la perquisition d’une trentaine d’habitations dans les régions Piemonte, Liguria, Lazio, Umbria, Lombardia, Abruzzo, Campania, Sardegna et Emilia Romagna et à l’arrestation de cinq compagnonnes et compagnons anarchistes, avec l’accusation d’association subversive avec finalité de terrorisme. Il s’agit d’Anna, Marco, Sandrone, Danilo et Valentina, en plus de la notification de l’enquête en cours à Nicola et Alfredo, déjà en taule.

L’opération, nommée « Scripta manent », vise à attribuer une seule source à une série d’actions qui ont en commun leur revendication par la Fédération Anarchiste Informelle, suivant, en cela, la stratégie répressive d’autres opérations répressives tel l’Opération Cervantes [de l’été 2004 ; NdT] et l’Opération Ardire [de juin 2012 ; NdT], essayant de superposer une structure associative et hiérarchique à des expressions de la conflictualité anarchiste.

Plus précisément, les attaques inclues dans cette enquête sont les colis piégés envoyés en mai 2005 au directeur du CRA de Modena, à la caserne de la police municipale de Torino-San Salvario et au commissaire de Lecce (revendiqués par la FAI/Narodnaja Volja], l’engin explosif contre la caserne des RIS [expertises scientifiques des Carabinieri ; NdT] de Parma (25 octobre 2005, revendiqué par la FAI/Coopérative Artisane feu et affins (occasionnellement spectaculaire), le colis piégé envoyé à Sergio Cofferati [déjà chef de la CGIL, la CGT italienne, à l’époque maire de Bologna ; NdT] (2 novembre 2005, revendiqués par la FAI/Coopérative Artisane feu et affins (occasionnellement spectaculaire), les engins explosifs contre la caserne des Carabinieri de Fossano (2 juin 2006, revendiqués par la FAI/RAT Révolte Anonyme et Terrible), les colis piégés envoyés en juillet 2006 à Torino à l’entreprise Coema Edilità (entreprise collabo de la restructuration du CRA), au maire Sergio Chiamparino et au directeur du torchon Torino Cronaca (revendiqués par la FAI/RAT), les engins placés dans le quartier Crocetta de Torino (7 mars 2007, revendiqués par la FAI/RAT). En plus d’autres actions, aussi les tirs contre Roberto Adinolfi, (7 mai 2012, pour lesquels deux compagnons [Alfredo et Nicola ; NdT] ont déjà été condamnées, ayant publiquement revendiqué cette attaque), reviennent à soutenir le caractère associatif des accusations.

Apparemment, les flics, pour organiser leur indices, auraient recouru aussi à des experts linguistes et graphologues, en plus de la surveillance informatique, à des écoutes dans des lieux et à des filatures.

Probablement, les compagnons seront envoyés dans la section AS2 de la prison de Ferrara et les compagnonnes à Rebibbia [Rome ; NdT], mais on attend confirmation avant de diffuser les adresser pour leur écrire.

[Traduit de l’italien de informa-azione, 6 settembre 2016]

[Mise-à-jour] Ci-dessous les adresses postales des compagnon-ne-s incarcéré-e-s:

  • Marco Bisesti et Alessandro Mercogliano:

C.R. Rebibbia, Via Bartolo Longo 72, 00156 Roma, Italia

  • Anna Beniamino:

C.C. Via Aurelia nord km 79,500 n. snc 00053 Civitavecchia, Italia

  • Emiliano Danilo Cremonese:

C.C. Via San Donato 2, 65129 Pescara, Italia

  • Valentina Speziale:

C.C. Via Ettore Ianni 30, 66100 Chieti, Italia

Nicola et Alfredo sont détenus dans l’aile AS2 de la prison de Ferrara:

  • Nicola Gai
    Alfredo Cospito

    C.C. Via dell’Arginone 327, 44122 Ferrara, Italia

Daniele, un rédacteur de la Croce Nera Anarchica, a été capturé le même jour dans le cadre d’une autre procédure d’arrestation, après que la police a trouvé quelques batteries et un manuel d’électricien dans son appartement. Il est susceptible de faire face aux accusations de “possession de matériels visant à fabriquer des engins explosifs”.

Pour le contacter :

  • CORTELLI DANIELE

C.C. Regina Coeli  Via della lungara n29 – 00165 roma

Mort de Roland Agret militant du Comité action prison et fondateur de l’association Action justice

Roland Agret « N’existe que celui qui combat » c’est pour une  génération valentinoise.. c’était les comités Agret et la continuation du soutien aux prisonniers en lutte après les émeutes dans les prisons à Attica et  en  Italie , France  des années 71- 74, c’était aussi le journal du Comité Action Prison et le combat contre les QHS  avec Mesrine assassiné..


libération

Roland Agret, le président d’Action justice, est mort dimanche

L’ex-détenu Roland Agret, figure du combat contre les erreurs judiciaires, est décédé hier à l’âge de 74 ans, a annoncé aujourd’hui son fils.

Il avait été condamné en 1970 à quinze ans de réclusion criminelle pour l’assassinat d’un garagiste dans le Gard, crime pour lequel il n’avait cessé de clamer en son innocence. Après une grève de la faim de plus d’un an et l’amputation des phalanges de deux doigts qu’il avait envoyées au garde des Sceaux de l’époque, il avait été libéré par grâce présidentielle en 1977 puis acquitté en 1985. Il a ensuite consacré sa vie à se battre contre les dysfonctionnements de la justice à travers son association Action Justice.


Roland Agret, le président d’Action justice, est mort

France Bleu lundi 19 septembre 2016 à 12:46

Roland Agret le 30 juin 2006 au moment de brûler son dossier judiciaire

 

Roland Agret le 30 juin 2006 au moment de brûler son dossier judiciaire © Maxppp – Fabrice Hébrard

Figure du combat contre les erreurs judiciaires, Roland Agret est mort ce dimanche matin d’une embolie pulmonaire. Originaire du Gard et domicilié à Vernoux-en-Vivarais en Ardèche, il était âgé de 74 ans.

La vie de Roland Agret avait basculé en 1970. Il est accusé de l’assassinat d’un garagiste et de son employé dans le Gard. Condamné à quinze ans de réclusion criminelle en 1973, il n’a alors de cesse de clamer son innocence.

Deux doigts coupés et une balle dans le pied

Roland Agret multiplie les actions : grève de la faim, escalade du toit de la prison, il va même jusqu’à se couper deux doigts. Il obtient finalement la révision de son procès. Il est acquitté en 1984, réhabilité par la cour d’assises de Lyon. En novembre 2005, il se tire une balle dans le pied pour obtenir enfin une indemnisation. Il brûlera son dossier devant micros et caméras fin juin 2006 pour clore ses 35 années de combat contre l’institution judiciaire (notre photo).


dauphiné libéré

Roland Agret s’est éteint à Vernoux-en-Vivarais

Roland Agret, le fondateur de l’association Action Justice qui lutte contre les erreurs judiciaires, est décédé hier dimanche, à 74 ans après s’être battu contre la maladie.

En 1970, Roland Agret avait été accusé à tort du double meurtre d’un garagiste de Nîmes et de son employé. Depuis il n’avait eu de cesse de se battre pour faire reconnaître son innocence. Condamné à 15 ans de réclusion criminelle, il fit 7 ans de détention. Il fit des grèves de la faim, il se mutilera, avalera des fourchettes.

Finalement acquitté lors d’un procès en révision en 1984, il combattra ensuite pour être indemnisé et se tirera même une balle dans le pied en 2005 et se rendra devant la cour d’appel de Grenoble, pour se faire entendre. Il obtiendra gain de cause en 2006. Toute sa vie, avec son épouse Marie-Jo qui l’a accompagné jusqu’au bout, il a lutté contre les erreurs judiciaires au travers de son association.

Il est notamment intervenu pour tenter d’obtenir un procès en révision pour Dany Leprince condamné dans les années 90 à la perpétuité pour le meurtre de son frère, de sa belle-sœur et de deux de leurs enfants à Thorigné-sur-Dué dans la Sarthe. Révision qui ne lui sera pas accordé.

Il y a quelques années, Roland Agret avait aussi rencontré Jérôme Kerviel à Valence. Roland Agret et son épouse s’étaient occupés de nombreuses autres affaires. Il avait publié de nombreux ouvrages sur le monde carcéral notamment et était aussi un homme de télévision pour laquelle il participa à l’écriture de téléfilms.

Roland Agret et mort hier, chez lui, à Vernoux-en-Vivarais (Ardèche), entouré par sa famille.

Attaques des collabos du pouvoir assassin en Turquie, solidarité internationale

rappel:  deux attaques à  valence en  juillet aout, la version policière reprise dans l’information de France bleu  Drôme Ardèche: des jeunes kurdes  du PKK permet l’accusation de terrorisme, car le PKK est considéré par les états européen comme une organisation  terroriste/.. Pourquoi valence et Montélimar c’est des ville  qui se nourrissent  de l’industrie nucléaire

aussi  à valence avec une communauté arménienne nombreuse qui a eu le courage de dénoncer le « sultan » Erdogan et de signaler  la guerre en cours contre les kurdes lors du défilé pour reconnaissance  de génocide de 1915


 

le monde libertaire

L’Internationale des Fédérations anarchistes (IFA), à l’occasion de son Xème congrès à Francfort, du 4 au 7 août 2016, a adopté l’appel suivant

Campagne de solidarité internationale

L’IFA appelle à la solidarité avec la DAF en Turquie et au Kurdistan

Depuis le coup d’État en Turquie et l’imposition de l’état d’urgence, nous avons constaté une répression accrue de beaucoup de mouvements opérant là-bas. Cela est non seulement appliqué à ceux qui ont organisé le coup d’État, mais correspond à une vaste répression contre les groupes démocrates, socialistes, kurdes, y compris nos camarades anarchistes de la DAF (Devrimci Anarsist Faaliyet / Action révolutionnaire anarchiste).

À deux occasions, en 2010 et en 2012, la DAF a déjà été considérée par l’État comme une organisation terroriste, mais ces affaires ont été classées. Maintenant, à cause de l’état d’urgence, les possibilités pour la DAF de s’organiser sont encore plus difficiles . Leur journal Meydan a été interdit et trois nouvelles enquêtes ont été lancées. Cela a aussi eu un sérieux impact économique

Ces dernières années la DAF a été impliquée dans de nombreuses luttes, notamment au Parc Gezi, et dans le soutien au processus révolutionnaire kurde au Rojava et au Bakur, y compris l’aide aux réfugiés. Ils sont impliqués dans les activités des mouvements de travailleurs et de jeunes, dans des actions concernant l’écologie, l’anti-militarisme, dans l’opposition au patriarcat et le soutien au mouvement LGBT, et ils ont développé des pratiques dans les domaines de la vie collective, de l’économie et de l’auto-organisation.

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le Chat Noir Émeutier

Rovereto, Italie] Nouveau sabotage contre la banque ‘Unicredit’, collabo du pouvoir assassin en Turquie

Rovereto (Trento) : Les DAB d’Unicredit continue à se faire souffler

bancomat-esplosoNous apprenons par la presse locale qu’un autre distributeur de billets de la banque « Unicredit » a été détruit dans la nuit du 6 aui 7 septembre 2016 à Rovereto. L’attaque destructrice a été réalisée par l’assemblage de plusieurs gros pétards, ce qui a littéralement fait exploser le DAB. Sur les murs de l’agence étaient écrits : « Frapper les intérêts d’Erdogan » et « Avec les compagnons de Turin ».

Un journaleux de « trentotoday », qui rapportait le précédent sabotage contre « Unicredit » le 22 août dernier, a ajouté ces quelques lignes : « Le groupe ‘Unicredit’ contrôle en effet 40,9% de la banque turque « Yapi Kredit Bank » ; les rapports entre l’institution milanaise et la situation politique au-delà du Bosphore ont émergé en juillet lorsque le coup d’Etat manqué à Istanbul a fait craindre un effondrement des banques européennes propriétaires d’actions en Turquie. »

bancomat-esploso

Grenoble (isère) Au tribunal correctionnel: ouverture du procès de l’émeute de Moirans

« Onze mois après ces émeutes  qui avaient amené le ministre de l’intérieur Bernard Cazeuneuve puis le premier ministre Manuel Valls à Moirans  douze personnes  s’assiéront ce lundi 19 septembre  sur le banc des prévenus  du tribunal correctionnel de Grenoble »
 Nous relayons l’information de  ce procès de la guerre sociale en cours, car …

Quinze interpellations à Moirans (Isère) trois mois après les émeutes de gens du voyage

MOIRANS EMEUTES

MOIRANS – Quinze personnes ont été interpellées lors d’une vaste opération menée lundi 18 janvier à l’aube par 300 gendarmes autour d’un camp de gens du voyage à Moirans (Isère), où des violences avaient été commises en octobre, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

Au total, 20 suspects sont recherchés par les forces de l’ordre et cinq étaient donc encore dans la nature. Une partie des interpellés ne fait pas partie de la communauté des gens du voyage. Les auditions commenceront « dès que possible », a indiqué à l’AFP le procureur de Grenoble Jean-Yves Coquillat. Les principaux suspects ont été arrêtés, a-t-il ajouté. « Les perquisitions ont permis de saisir certains objets intéressant l’enquête », a-t-il poursuivi.

L’opération a démarré vers 06H00, notamment dans un camp de gens du voyage situé en contrebas de la gare de Moirans, précise la chaîne iTÉLÉ qui a révélé l’information. Elle se déroule dans le cadre d’une information judiciaire contre X ouverte le 12 novembre par le parquet de Grenoble.

« Aucune impunité », avait promis Manuel Valls

Le 20 octobre, une cinquantaine de gens du voyage installés dans un campement à Moirans, une commune de 8000 habitants, s’étaient livrés à des violences spectaculaires. Ils réclamaient qu’un détenu de 24 ans puisse assister aux obsèques de son frère de 17 ans, tué dans un accident de la route le week-end précédant les faits, à bord d’une voiture volée après avoir commis un cambriolage.

 

Les violences n’avaient fait aucun blessé mais plusieurs véhicules avaient été incendiés, tandis que la gare de Moirans et un restaurant avaient été mis à sac. Ces violences, intervenues après un blocage spectaculaire de l’autoroute A1 par des gens du voyage à Roye (Somme) à la fin août, avaient eu un fort retentissement, le gouvernement étant accusé de laxisme face à ces incidents.

Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve s’était rendu à Moirans au lendemain des violences et le premier ministre Manuel Valls y avait affirmé le 6 novembre que leurs auteurs ne bénéficieraient d' »aucune impunité ». « Fermeté républicaine à Moirans : la justice, l’État sont au rendez-vous », a tweeté le chef du gouvernement lundi matin:


publié par 20 minutes

Ils sont soupçonnés d’avoir participé aux émeutes de Moirans, l’an dernier. Douze prévenus vont comparaître, lundi, devant le tribunal correctionnel de Grenoble. Ces violences n’avaient provoqué ni mort ni blessé mais elles avaient suscité une virulente polémique.

Une trentaine de voitures brûlées

Le 20 octobre 2015, de 50 à 100 personnes érigeaient une barricade à Moirans, dans l’Isère, sur la RD 1085, près d’un camp de gens du voyage. Alimentée de poubelles, palettes et véhicules volés, la barricade était incendiée par les émeutiers qui bloquaient également la ligne SNCF Lyon-Grenoble, située non loin de là.

Les locaux de la gare de Moirans étaient saccagés, et un restaurant et divers commerces dégradés. Au total, on a dénombré une trentaine de voitures brûlées et plus de 120 trains bloqués pendant une douzaine d’heures, pour un préjudice évalué à plusieurs centaines de milliers d’euros.La raison de cette éruption de colère : le refus d’un juge d’autoriser la sortie de prison du jeune Mike Vinterstein, 24 ans, appartenant à la communauté des gens du voyage, pour assister aux obsèques de son frère de 17 ans, mort quelques jours plus tôt à bord d’une voiture volée au cours d’un cambriolage.

Polémique politique

Les forces de l’ordre mettront de longues heures à éteindre l’incendie, malgré le renfort de plus de 200 gendarmes et policiers.

Et si les émeutes n’ont fait ni mort ni blessé, elles ont été l’étincelle d’une vive polémique politique à quelques mois des élections régionales, l’opposition accusant le gouvernement de « laxisme » et de contribuer au « délitement » de l’autorité de l’État.

Deux mois plus tôt, des gens du voyage avaient en effet déjà organisé un blocage spectaculaire de l’autoroute A1 à Roye, dans la Somme, pour des raisons similaires.

Trois mois d’enquête

A Moirans, il aura fallu trois mois aux enquêteurs pour identifier une vingtaine de suspects à partir de photos, vidéos, témoignages, empreintes digitales et ADN…

Après une vaste opération de la gendarmerie, dix-sept personnes ont été mises en examen en janvier, dont deux ont finalement bénéficié d’un non-lieu, tandis que trois mineurs doivent être jugés par le tribunal des enfants.

Agés de 18 à 58 ans

Douze prévenus, neuf hommes et trois femmes âgés de 18 à 58 ans, doivent donc comparaître à partir de lundi devant le tribunal correctionnel, dont Adèle Vinterstein, 45 ans, mère du garçon décédé et du détenu.

Rares sont d’ailleurs ceux qui reconnaissent leur participation aux faits, la plupart avouant juste s’être rendus sur place en tant que « spectateurs ».

Le procès doit durer 15 jours. Les prévenus, qui comparaissent libres, encourent une peine de 10 ans de prison.


 dauphiné libéré 12/08/2016 à 16:54

ISÈRE SUD / JUSTICE Émeutes de Moirans : le procès en septembre avec 12 prévenus

Le 20 octobre 2015, les émeutiers avaient brûlé 35 voitures dont l’une sur la voie ferrée en gare de Moirans.
Le 20 octobre 2015, les émeutiers avaient brûlé 35 voitures dont l’une sur la voie ferrée en gare de Moirans.

Trente-cinq voitures brûlées, une route nationale coupée, 125 trains à l’arrêt et la France qui pointe ses yeux et ses caméras sur Moirans. C’était le 20 octobre dernier en fin d’après-midi et la ville iséroise de 8 000 habitants ouvrait les journaux des chaînes d’info en continu avec ces images de voitures en feu. Des émeutes nées du refus de délivrer une permission de sortie à un détenu pour qu’il puisse assister aux obsèques de son frère de 17 ans décédé – comme deux autres jeunes Isérois – trois jours auparavant dans la sortie d’une route d’une voiture volée. Des voitures et des poubelles étaient alors incendiées de part et d’autre de la rue Vincent-Martin qui relie la RD 1085 à la gare de Moirans et où se trouve le camp de la communauté des gens du voyage à laquelle l’adolescent appartenait. Une barricade de tôle et de flammes coupant le principal axe routier de la commune. Une autre bloquant l’accès à la gare où une voiture en flammes était jetée sur les rails.

Des prévenus de 17 à 58 ans

Le 20 janvier dernier, trois mois après les faits – le temps que les polémiques sur le délai d’intervention des forces de l’ordre et l’absence d’interpellation le jour des faits s’estompent –, dix-sept personnes avaient été mises en examen. Trois femmes aujourd’hui âgées de 45 à 58 ans et quatorze hommes de 17 à 56 ans. Début juillet, au terme de l’information judiciaire ouverte quelques jours après les faits, le juge d’instruction en charge du dossier a ordonné un non-lieu pour deux des hommes mis en examen, le renvoi devant le tribunal pour enfants de trois jeunes mineurs au moment des faits et le renvoi devant le tribunal correctionnel de trois femmes et neuf hommes. Six des majeurs et les trois mineurs affichent un casier judiciaire vierge.

Les douze majeurs sont convoqués le 19 septembre devant le tribunal correctionnel de Grenoble pour un procès prévu pour durer deux semaines et s’achever le 30 septembre. Les trois mineurs seront jugés ultérieurement par le tribunal pour enfants.

Si aucun des mis en cause n’avait été placé en détention provisoire à l’issue des mises en examen, quatre l’avaient cependant été par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Grenoble au mois de février après l’appel formé par le parquet. Tous sont désormais libres.

Lons-le-Saunier (franche comté) APPEL À RASSEMBLEMENT le 22 septembre à 15h devant le Conseil départemental du Jura (+MAJ)

 

reçu par mail de : «  »Collectif jurassien d’opposants à Center Parcs <cjocp@riseup.net> et une conspiration d’ego fait suivre

APPEL À RASSEMBLEMENT

Réunion élus/Pierre & Vacances :
Ils veulent accélérer les projets de Center Parcs ?
Mettons-leur des bâtons dans les roues !

Rendez-vous : Jeudi 22 septembre à 15h
devant le Conseil départemental du Jura
17 rue Rouget de Lisle à Lons-le-Saunier

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Ce jour-là, les représentants des départements du Jura et de Saône-et-Loire, de la Région et de l’État se retrouvent à Lons avec le groupe Pierre & Vacances afin d’accélérer la mise en œuvre des projets de Center Parcs à Poligny et au Rousset. Ce rendez-vous fait suite à la rencontre du 1er mars à Mâcon, sollicitée par des élus impatients et prêts à se livrer à une danse du ventre pathétique afin d’attirer la soit-disant poule aux œufs d’or.

En effet, il faut redire que Center Parcs vend d’abord des produits virtuels (de défiscalisation) et que ces opérations spéculatives ont des conséquences bien réelles : marchandisation et bétonnage du territoire, siphonnage de ressources en eau déjà fragilisées, création d’emplois de larbins, massification du tourisme, usage privatif d’espaces jusque là publics et gratuits, etc.

Une démocratie en toc
Avant même les conclusions des « études complémentaires » menées cet été, une première constatation s’impose : la population n’a pas son mot à dire concernant l’accès à l’eau du territoire qu’elle habite. Ce sujet crucial semble circonscrit aux salons des Conseils départementaux et réservé aux élus et bétonneurs.

On notera que la question de l’eau a d’ailleurs été éludée par la Commission du Débat public, pourtant censée aborder tous les enjeux importants liés à un tel projet. Fallait-il s’assurer que la population soit mise hors jeu avant de confier les expertises aux seuls commanditaires du projet ?

Selon le président du Conseil départemental du Jura s’adressant à l’assemblée générale de la Chambre de commerce et d’industrie : « Rien ne s’oppose à la venue de Center Parcs si ce n’est des manifestants professionnels. Nous avons lancé les études nécessaires. Nous arriverons à amener les 500 m³ d’eau quotidiens nécessaire au fonctionnement des infrastructures. Notre discours est suffisamment rassurant pour les porteurs de projet. » (‘Le Progrès’ du 15/07/2016)

On voit bien où mène la logique du développement économique qui conduit un Clément Pernot à choisir de « rassurer » les aménageurs et dans leur sillage les patrons du BTP plutôt que les habitants de « son » territoire, sur un sujet aussi crucial … que l’eau.Le capitalisme c’est : Circulez, y a rien à boire !

Un projet dévastateur
Saurons-nous jamais le coût des expertises payées par les Départements – plus prompts à donner les chiffres des sommes « économisées » sur le dos de la solidarité sociale, qu’à dévoiler le prix de l’assistanat dont bénéficie le système Pierre & Vacances – Center Parcs ?

Enfin, quelle que soit la formule imaginée et le choix du syndicat des eaux susceptible de la mettre en œuvre, le pillage de la ressource en eau n’est jamais légitime et traduit bien l’état de dépossession et de mépris dans lesquels nous maintiennent élus et aménageurs.

Et pour en finir avec ces études, peut nous importe qu’on accède au désastre par la gauche ou par la droite, comment le montage de la société d’économie mixte sera négocié, ni quelles retombées économiques il faudrait espérer : Center Parcs, on n’en veut pas !

Une résistance bien vivante
Face à leurs délires de « Tourisme structurant » (comme on dit au Conseil régional), une opposition multiforme et joyeuse a pris corps et se renforce : rassemblement à Poligny suite au Débat public, assemblées ouvertes des opposants à Center Parcs dans le Jura (/contact : assembleecontrecenterparc@lists.riseup.net/), coordination des sites en lutte « Center Parcs : ni ici, ni ailleurs ! », petit théâtre des nuisances d’un futur complexe de loisirs sur le marché, espaces et outils d’information et de débat, journée festive de résistance à CP « Sous les pavés, la plage » en forêt de Poligny, etc.

Amplifions la résistance et retrouvons-nous
Jeudi 22 septembre à 15h
devant le Conseil départemental du Jura
17 rue Rouget de Lisle à Lons-le-Saunier
>

 

Collectif jurassien d’opposant-e-s à Center Parcs
 texte prêt à circuler en PDF

Meyzieu (Rhône) : Début d’incendie à l’EPM

France 3 Rhone-Alpes / 17 septembre 2016

Dans la nuit de vendredi à samedi, un feu s’est déclaré au sein de l’établissement pénitentiaire pour mineurs de Mezieu dans le Rhône. L’intervention rapide des pompiers a permis de contenir les flammes. Seul un détenu de 16 ans a été légèrement blessé et conduit à l’hôpital.

Ce centre a été ouvert en juin 2007. Il a une capacité d’accueil de 60 jeunes détenus âgés de 13 à 18 ans.

Millau (Aveyron) des maquettes dégagent par la fenêtre et les élus poussés dehors

et aussi IATAA

le midi libre 3 septembre

ls étaient venus pour entériner deux ans de travail. Et voter le Scot. Les élus du Parc naturel des grands causses n’ont pas été déçus. La séance publique, a été fortement perturbée vendredi par des opposants en tous genres. Ceux à l’arrivée de la légion sur le Larzac. mais aussi des opposants aux éoliennes de Sévérac, des habitants de Saint-Victor-et-Melvieu et des membres de L’Amassada, qui s’opposent au projet de transformateur géant et au développement industriel d’éoliennes dans le Sud-Aveyron.

Une maquette du viaduc détruite

Une vingtaine de minutes après le début de la manifestation, après la destruction de la grande maquette de la vallée du Tarn et du viaduc et le jet par la fenêtre d’une bonne partie du matériel support au Scot, mais aussi le jet de jus de fruit sur Alain Fauconnier, président de l’institution. Après avoir poussé (littéralement) les élus dehors, les manifestants ont évacué d’eux-même la salle non sans frustration pour les opposants les plus modérés, qui souhaitaient mettre en place un dialogue et un échange.

Après 1h30 d’interruption, la séance a fini par reprendre et le fameux schéma territorial a été voté.


Millau : après l’action des zadistes, le Parc a déposé deux plaintes

midi libre  17 septembre

Quinze jours après la perturbation du schéma territorial par des zadistes, le parc régional de la grande causse a déposé deux plaintes distinctes. La première pour dégradations de biens, puisque la salle de conférence, au dernier étage de La deuxième porte sur les faits d’atteinte à un élu, en l’occurrence Alain Fauconnier, qui avait notamment été pris à parti et aspergé par un jus à base de fruits rouges.

Anti-éoliennes et anti-légion

Le 2 septembre dernier, la séance publique, a été fortement perturbée vendredi par des opposants en tous genres. Ceux à l’arrivée de la légion sur le Larzac. mais aussi des opposants aux éoliennes de Sévérac, des habitants de Saint-Victor-et-Melvieu et des membres de L’Amassada, qui s’opposent au projet de transformateur géant et au développement industriel d’éoliennes dans le Sud-Aveyron.

Amsterdam,[ Pays-Bas] La compagnonne inculpée pour braquage de banque extradée vers l’Allemagne

lu  sur Le Chat Noir Émeutier

Le tribunal d’Amsterdam a décidé aujourd’hui, jeudi 15 septembre, de se conformer à la demande de l’État allemand d’extrader notre compagnonne, qui passera en procès à  Aachen,(Allemagne) sous l’accusation de braquage de banque.

Le jugement a été prononcé aux alentours de 12h30 et elle a été immédiatement emmenée. La salle du tribunal était pleine d’ami-e-s et de compagnon-nes solidaires et en soutien à la compagnonne qui est confrontée à la répression.

Solidarité dans la lutte !

[Traduit de l’anglais de solidariteit.noblogs.org]