Monthly Archives: septembre 2019

Parution: « vous faîtes l’histoire »-Henri Chazé/Henri Simon


 

 

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Etat nucléaire=Etat policier[revendication de l’attaque de la prison de Nancy-Maxéville]

La veille de la manifestation contre le projet d’enfouissement de déchets nucléaires CIGEO, le « Vent de Bure » à Nancy, nous avons (symboliquement) attaqué la prison de Maxéville, afin de saluer nos prisonnièr.e.s et camarades victimes de la répression, et pour poser un signal fort en faveur d’une société sans prisons.

Nous avons marqué les murs de peinture, cassé plusieurs vitres des bâtiments administratifs, tiré des feux de bengale et fumigènes dans la cour de la prison et salué les prisonniers avec des feux d’artifices aux alentours de la prison. L’action a été sécurisée par des obstacles et des barricades enflammées.

Un Etat nucléaire signifie toujours un Etat policier. La mise en œuvre de cette « technologie patriarcale » implique forcément la centralisation et l’accumulation de pouvoir – elle est tout simplement impensable sans l’appareil répressif le protégeant.

La répression étatique par rapport à la résistance croissante autour de Bure est massive: des personnes se font contrôler, sont observé.e.s, reçoivent des interdictions de territoire et de rentrer en contact les unes avec les autres, sont arrêté.e.s et enfermé.e.s.

Un mouvement se doit de s’occuper de ses prisonnièr.e.s! Tandis que samedi, des milliers de personnes ont pris la rue contre le projet d’enfouissement de déchets nucléaires, nous voulons rappeler, que déjà à ce jour, certain.e.s payent le prix fort pour cette lutte.

Amour et force à tou.te.s les prisonnièr.e.s!
Fire to all prisons!
Stop CIGEO!

Groupe autonome

PS: Avec notre action nous envoyons également des signaux de fumée vers Hambourg, à notre camarade Loïc et aux « trois du banc du parc« .

[Publié sur indymedia nantes (texte en anglais et en allemand), 30.09.2019]

Athénes( Grèce): Des nouvelles du procés contre lecompagnon anarchiste Konstantinos Giagztogliou

325 / jeudi 26 septembre2019

Le vendredi 20 septembre 2019, dans la salle d’audience spéciale de la prison de Korydallos, a commencé le procès du compagnon anarchiste Konstantinos Giagztoglou.

Résumé de l’affaire

Dinos a été arrêté en octobre 2017, lors d’un guet-apens de l’antiterrorisme, pendant qu’il quittait un appartement dans le centre d’Athènes, qu’il louait sous fausse identité pour aider un compagnon persécuté. Il a été interpellé sur mandat d’arrêt de l’enquêteur spécial Eutychis Nikopoulos, suite à l’interception des colis piégés envoyés au printemps de la même année à des fonctionnaires de l’élite économique et politique européenne. Il est détenu depuis, accusé de participation à une “organisation terroriste”, de la fabrication et de l’envoi des engins explosifs à des responsables d’institutions financières et d’agences de notation à travers l’Europe, ainsi que de tentative de meurtre, pour le colis piégé qui a blessé Loukas Papadimos, ancien Premier ministre grec. Le compagnon a déclaré dès le début de son arrestation et puis dans une lettre ouverte au mouvement anarchiste, que la location de l’appartement était un choix conscient, dans le cadre de la solidarité révolutionnaire, mais qu’il ne reconnaît aucune des autres accusations.

Dans le même temps, les polices allemande et française ont été appelées à enquêter sur le colis reçus par le ministre fédéral allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, découvert par le personnel de sécurité du ministère, à Berlin, et sur le colis reçu par le représentant du FMI pour l’Europe, Franks Jeffrey, qui a explosé à son siège à Paris. Les destinataires des 8 colis restants, identifiés par le Centre d’investigation antiterroriste ELTA, de Kryoneri, étaient, dans l’ordre indiqué dans le dossier, les suivants :– Antigoni Loudiades (ancien banquier de Goldman Sachs et fondateur de Rothesay Life Insurance Company), à Londres, Royaume-Uni.
Jose Santos (Directeur Général de Fitch Ratings), à Barcelone, Espagne.
Marcin Petrykowski (responsable des succursales d’Europe centrale et orientale de l’agence de notation Standard & Poor’s), à Varsovie, Pologne.
Hugo McNeill (Investment Banking Officer irlandais et membre de Goldman Sachs), à Dublin, Irlande.
Klaus Regling (directeur général de ESM-European Stability Mechanism) au Luxembourg.
Jeroen Dijsselbloem (ancien ministre des finances des Pays-Bas et ancien président de l’Eurogroupe), au ministère des finances de La Haye, Pays-Bas.
Mauro Crisafulli (premier vice-président du secteur évaluation de Moody’s), à Milan, Italie.
Christine Claire Graeff (directrice générale des services linguistiques et de communication de la Banque centrale européenne), à Francfort, Allemagne.

Dans ce procès, qui a débuté le 20 septembre, Dinos est accusé (entre autres choses) d’avoir (pour la deuxième fois) rejoint et participé à une “organisation terroriste” et d’avoir tenté de se déplacer vers un lieu sûr, afin d’être libéré de la location de la maison. La même affaire comprenait également le cas d’un compte bancaire tenu par un compagnon, sans raison apparente et, par conséquent, accusé de financer une “organisation terroriste” ; un compte sur lequel, avec d’autres détenus actuels et anciens, des personnes non apparentées, des amis et des parents, il aurait déposé de l’argent. Dans le même procès, Pola Roupa, membre de Lutte Révolutionnaire, est accusée de fabrication de faux documents, apparemment pour fabriquer l’identité avec laquelle Dinos aurait loué le département de la rue Alkmenus, en décembre 2015.

Résumé de la première audience

Lors de la première audience, les accusés et leurs avocats défenseurs ont comparu devant le tribunal, tandis que pour ceux qui ne l’ont pas fait, le tribunal a saisi des avocat.e.s et les a nommé.e.s d’office. Les témoins étaient tou.te.s présent.e.s. Les avocats susmentionnés ont demandé un délai pour obtenir le dossier de l’affaire et en discuter avec les inculpés. Le tribunal a reporté le procès, en fixant la prochaine audience au 8 octobre, avec les audiences suivantes le 11, 15, 21 et 31 octobre. La deuxième affaire (de Lutte Révolutionnaire) jugée par le même tribunal a été reportée au 29 novembre, à condition que l’affaire concernant Dinos soit terminée.

La présence dans la salle d’audience et l’accolade de compas, amis et solidaires ont donné joie et force au compagnon emprisonné, exprimant en termes concrets le slogan anarchiste :
Plus d’anarchistes dans les mains de l’État.

Ami.e.s et compas de Konstantinos Giagztoglou
21 septembre 2019

Un G7des finances soigneusement occultée et un commentaire

commentaire:Ce n’est pas passé au Pays basque mais à côté de Paris. Les propos tenu par certain blogs et feuilles de choux après le G7 de Biarritz extrait d’une feuille de choux:Que jouer à un petit jeu pathétique!que. Oue peut-on dire de ce contre-sommet et en définitive, de cette université d’été de Ia gauche, sinon que ça n’êtait même plus si gros, même plus si massif -comme ceux Ià s’en enorgueillissent si souvent- mais toujours auss plein de vide… Sinon qu’il nous enseigne une nouvelle lois comment les triomphes des démocrates de gauche son tIes défaites du mouvêment révolutionnairê? On aura donc’!.u I’autonomie basque mourir deux fois, une fois par Ia ré-pression, urle deuxième par son intégration démocratique.On voyait bien, dans le moindre de leurs gestes, qu,endépit de leurs postures de justes, les militants de la plate-formê, ces grands prêtres de gauche, ces bâtisseurs de«mouvements citoyens», ne s’adressaient ni ne se corJron-taient au pouvoir mais bien plutôt -dans leur obsession du«consensus d’actioD) et du «tous ensemble» obligatoire- à ceux qu’ils sentaient derrière eux, au milieu d’eux, invisi-bles, imprévisibles, poteniiellement déviants, à ces «por-teurs de peste», qui pourraient faire irruption et nuit « Par contre les ministres de finances placent les billes dans le capitalisme vert et en même temps en soutenant l’économie du numérique grande consommatrice  d’énbergie


ww.tresor.economie.gouv.fr publié le 22 juillet 2019

La réunion des ministres des Finances et des Gouverneurs de Banque centrale du G7 s’est tenue les 17 et 18 juillet à Chantilly. Dernière réunion ministérielle du G7 avant le Sommet de Biarritz (24-26 août 2019), elle s’est insérée dans la priorité transversale de la présidence du G7 avec pour objectif central de rendre le capitalisme plus juste et plus durable.

G7 2019 : Ministres des Finances, gouverneurs de banques centrales et deputies

Les discussions ont porté sur trois enjeux majeurs : faire face aux risques pesant sur l’économie mondiale et le système financier afin de soutenir une croissance forte, durable, équilibrée et inclusive ; répondre aux défis émergents, notamment en matière fiscale, de numérique et de finance verte ; lutter contre les inégalités, à la fois au sein des économies avancées et entre les pays.  

De cette réunion il est ressorti des points de convergence très forts sur la fiscalité internationale et sur l’appréhension des risques liés au développement par le secteur privé de nouveaux produits de paiement tels que le Libra.  

En matière fiscale, les discussions ont permis d’aboutir à un accord ambitieux, avec un accord pour mettre en place de nouvelles règles fiscale de territorialité assurant une juste taxation des entreprises, notamment numérique, y compris sans présence physique. Les ministres et Gouverneurs se sont également accordés pour mettre en place un niveau minimal d’imposition effective des bénéfices des entreprises, face aux schémas agressifs d’optimisation fiscale. Le G7 Finances de Chantilly a ainsi permis de fournir une impulsion ouvrant la voie à un accord global, à l’OCDE, sur les grandes lignes de l’architecture de ces règles, d’ici à janvier 2020.

Concernant les nouveaux moyens de paiement développés par le secteur privé (stablecoins), les convergences ont été très fortes pour souligner que ces produits soulèvent de graves préoccupations, tant réglementaires que systémiques, ainsi que des enjeux de politiques publiques majeures. Il était dans ces conditions jugé important de ne pas autoriser le déploiement de ces projets tant que ces préoccupations n’auront pas été levées par les porteurs de ces initiatives.

Le G7 Finances a permis d’aborder de nombreux autres enjeux. Les enseignements du premier exercice transfrontière conjoint du G7 de gestion d’une crise cyber ont été évoqués, afin de tracer une feuille de route pour renforcer la résilience du système financier. Le G7 a par ailleurs acté une compréhension commune des problèmes en matière d’égalité des conditions de concurrence que peuvent poser une trop forte concentration des données dans de grandes multinationales du numérique, première étape dans une éventuelle adaptation des outils et des régulation.

À noter de même des discussions utiles sur la finance verte et le climat, qui ont démontré l’intérêt du G7 pour la construction d’une taxonomie des activités durables, étape essentielle pour orienter les financement vers les investissements verts. Enfin, sur les sujets de développement, le G7 Finances a permis d’entretenir le momentum créé par le Forum de Paris du 7 mai, vers la mise en œuvre par tous les acteurs de normes exigeantes dans le financement du développement face aux risques de crise de la dette ; l’accent a également été mis sur l’inclusion financière des femmes en Afrique, par le numérique, avec la présentation par Melinda Gates de recommandations qui feront l’objet de financements de la part de la France et du Royaume-Uni.

Crédit photos Bercy photosPrésidence française du G7

G7 Finance Ministers and Central Bank Governors Meeting Chantilly, 17-18 July

Nancy-Maxéville ( lorraine): Attaque- éclair de la prison-27 septembre 2019

Ce vendredi 27 septembre, peu après 21h, six personnes cagoulées ont attaqué la prison de Nancy-Maxéville.

Elles ont tracé deux inscriptions sur la façade à l’aide d’une bombe de peinture fluorescente: « ACAB » et « Feu aux prisons ». Quelques minutes auparavant, elles avaient pris le soin de bloquer les deux axes principaux qui mènent à la taule en brûlant des pneus au milieu de la route.

Puis avant de repartir, elles se sont ensuite attaqués à coups de marteaux à la porte réservée au personnel, l’endommageant fortement. Par ailleurs, sur les photos des journaflics, on voit des impacts sur plusieurs vitres du poste de surveillance. Enfin, de l’huile noirâtre a été répandue sur une autre porte de l’établissement, celle réservée aux passages des véhicules.

Plusieurs fourgons de police ont été envoyés à la prison et y sont restés une partie de la nuit au cas où les assaillant.e.s reviendraient. Mais ces dernier.e.s se sont envolé.e.s dans la nature.

Cette irruption anticarcérale à la prison de Nancy-Maxéville intervient la veille de deux manifestations « à risque » à Nancy selon préfecture (dont la manif ‘Vent de Bure’, pour laquelle les autorités ont déployé plus de 500 flics et interdit l’accès au centre-ville). Rappelons également que plusieurs personnes ont été incarcérées dans cette taule dans le cadre de la lutte contre la poubelle nucléaire à Bure. C’est le cas actuellement pour Kevin, arrêté en juillet dernier et incarcéré depuis pour avoir enfreint son contrôle judiciaire.

[Repris de l’Est Républicain, 27.09.2019]

Athénes( Grèce): Revendication de l’attaque armée contre les flics à Exarchia

athens.indymedia.org / vendredi 27 septembre 2019

Ce matin, 27 septembre, vers 2h30, le quartier d’Exarcheia a entendu la voix de 5 balles, qui venaient de la rue C. Trikoupi, pour attaquer le check-point militaire du MAT [la police anti-émeute grecque; NdAtt.] de cette rue. Les résultats de cette attaque armée ne sont pas encore clairs, mais nous supposons qu’il n’y a pas eu de policiers tués ou blessés.

Ceci est un avertissement pour ceux qui ont militarisé et occupé notre quartier ; puisqu’il y a une armée dans notre quartier, donc la réponse devrait elle aussi être armée ; ce que nous faisons, c’est rendre la violence que nous avons déjà reçue. Les vrais terroristes sont les États, pas nous, en tant que mouvement de résistance sociale.

Malheureusement, une partie de notre mouvement mène la résistance avec une lutte pacifique, ce qui est inacceptable, car à notre avis un mouvement de résistance pacifiste est un mouvement de résistance mort ; nous pensons donc que la violence, et surtout la violence armée, est nécessaire, contre toutes ces attaques que nous avons subie de la part de l’État.

Combattant.e.s anarchistes révolutionnaires armé.e.s (GANA)

Alertez les bébés !

Bonjour,

Voici notre dernière livraison : http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1191

Ce mois d’octobre 2019 verra donc l’enregistrement légal par le parlement français – sauf chute d’une comète sur le Palais Bourbon – d’un coup de force élargissant à toutes les femmes, fertiles ou stériles, seules ou en couple (ou en « trouple », ou en troupe, etc.), l’accès à la fécondation in labo, prise en charge par une équipe médicale et par la sécurité sociale.
Ce succès, dû à une convergence de mouvements, ne s’arrêtera pas là.
Nous qui ne sommes ni croyants, ni catholiques, ni de droite (ce qui n’aurait rien d’infâmant), mais de simples chimpanzés du futur, athées, libres penseurs, anti-sexistes, écologistes radicaux, luddites, etc. – comme la plupart de nos lecteurs – exposons à cette occasion les raisons de notre opposition, à toute reproduction et modification artificielles de l’humain.

Que ce soit pour les homos ou les hétéros, seuls ou en couples, avec ou sans père. C’est clair ?

Et pour que ce soit encore plus clair, nous le faisons avec des femmes, des féministes et des lesbiennes. Celles du Feminist International Network of Resistance to Reproductive and Genetic Engineering, par exemple, qui, dès les années 1980, combattait les « technologies déshumanisantes » et le génie génétique et reproductif, « produit de développements scientifiques qui considèrent le monde comme une machine. »

L’insémination artificielle des femmes – artisanale ou médicale – pratiquée depuis le XIXe siècle, préservait encore le hasard de l’engendrement. A l’inverse, avec la fécondation hors corps et le tripatouillage de gamètes dans une boîte de Petri, la reproduction biologique devient une production artificielle, dont le vivant est la matière première.
Depuis les années 1970, les médecins ont de leur propre chef appliqué ces procédés aux femmes stériles puis aux fertiles. Ils trient les gamètes, sélectionnent les embryons. Déjà, ils modifient les génomes à l’aide des « ciseaux génétiques » CRISPR-Cas 9. En clair, ils élaborent des hommes « augmentés » (transhumains, posthumains, etc.), ayant bénéficié de leurs traitements ; et donc des sous-hommes, des « chimpanzés du futur », ceux dont les parents auront refusé ces traitements ou n’y auront pas eu accès. Retour de l’« hygiène de la race » et de l’eugénisme décomplexé. Et vous, aurez-vous des enfants ? « Augmentés » ou ordinaires ? Posthumains ou chimpanzés ? Par les voies naturelles ou artificielles ?

La loi de bioéthique votée en 1994, autant violée par les médecins, qui repoussent toujours plus les limites de leurs prouesses, que par les « parents d’intention », adeptes du « tourisme procréatif » afin de contraindre l’Etat à ratifier leurs transgressions, en est à sa troisième révision. En attendant que la quatrième ou cinquième révision de cette loi bio-élastique n’étende également l’accès à la reproduction artificielle aux couples d’hommes et aux hommes seuls.

Nous protestons donc, en tant qu’humains ordinaires, membres de l’immense majorité de l’espèce, dotés depuis nos origines de facultés de reproductions naturelles (libres, sexuées, gratuites – et parfois défaillantes), contre l’instauration de ces procédures artificielles (technico-marchandes), et contre la destruction et l’appropriation de nos droits reproductifs, aux mains des biocrates. Nous protestons contre notre stérilisation technologique et sociale au profit de l’espèce supérieure des inhumains génétiquement modifiés.

Nous sommes nos corps. Nous, humains ordinaires, animaux politiques et chimpanzés du futur. Nous voici donc en état de légitime défense. Sommés d’agir ou disparaître.
Que si nous disparaissons, la victoire des plus aptes se révélera sans avenir. Le contrat techno-social est un marché de dupe. Croyant s’affranchir, l’homme-machine s’asservit. Croyant dominer, il obéit. Quand on utilise les moyens technologiques, on donne le pouvoir aux technocrates. Quand on utilise les moyens biotechnologiques, on donne le pouvoir aux biocrates. Quand on se repose de soi et de tout sur la Mère-Machine, on donne le pouvoir à la Mère-Machine.

Sommaire : 1- L’hypocrisie sélectionniste. 2- Extension de l’eugénisme. 3- De l’enfant artificiel à l’espèce artificielle. 4- La fabrication plutôt que la naissance. 5- Droiche-gaute : le faux clivage qui masque les vrais. 6- Découvrons le complot hétéro. 7- La reproduction sans homme, une augmentation transhumaniste. 8- Eliminer l’humain pour éliminer l’erreur. 9- Le fait accompli comme contrat social : le droit du plus fort. 10- La liberté de disposer d’un corps obsolète. 11- Au-delà des limites : transformation du désir en droit (mon désir sera ta loi). 12-Mère-Machine s’occupera de tout (maternage et infantilisme technologiques).
Glossaire: Novlangue de la reproduction artificielle.

Merci de faire circuler,
Pièces et main d’œuvre

[reçu par mail]

Technique débridée,politique étouffé?

 

[reçu par mail]

Bonjour,

Pour info, conférences-débat anti-technologie vendredi et samedi dans le 13ème, ça porte bonheur :   

vendredi 27 septembre
> Auditorium, Espace Ararat
> 11 rue Martin Bernard – 75013 Paris
> Métro : L5-L6 Place d’Italie, L7 Tolbiac, L6 Corvisart

samedi 28 septembre
> Institut de Paléontologie Humaine, Paris
> 1, rue René Panhard – 75013 Paris
> Métro : L5 St Marcel

Bon bouquin à ce propos parait-il :

https://blogs.mediapart.fr/jean-claude-leroy/blog/260919/la-technocratie-totalitaire-ou-technopoly-presentee-par-neil-postman

 

https://www.babelio.com/livres/Postman-Se-distraire-a-en-mourir/211989

 

Clive Ponting, dans le livre ci-dessous,  parvient, lui, à démontrer, de façon plutôt convaincante, que toutes les civilisations humaines, depuis la fin du néolithique, même les plus « primitives, « pauvres » y compris, ont détruit leur environnement partiellement ou totalement… L’immense forêt européenne, par exemple, avait pratiquement disparue au XVIIIè siècle, bien avant l’explosion de la révolution industrielle, le bois, avant le charbon, étant la principale source d’énergie, de chauffage entre autres, tout en ayant bien d’autres fonctions, construction des maisons, des villes, des cathédrales, des bateaux marchands, etc… Bon, il est bien vrai que le capitalisme industriel puis la société de consommation/spectacle, se sont donnés les moyens techniques d’aggraver, d’accélérer et d’amplifier ces destructions irréversibles qui deviennent de plus en plus, euh, problématiques pour les générations futures, un bonnet d’âne piégé, vite, pour messieurs Trump et Bolsonaro) :

 

https://www.decitre.fr/livres/le-viol-de-la-terre-9782841111718.html#resume

 

https://pdfs.semanticscholar.org/9909/67af5a57549972d56668c1f9d33deb15a245.pdf

Cordialement.

Technique débridée, politique étouffé ?

Date : 27-28 sept 2019, lieu : IPH, institut de paleontologie humaine

1 rue René Panhard, Paris 13e
Introduction et présentation de Technologos : 15 mn
JLP et Mathilde
Présentation du livre de Damasio par JF Hérouard : « Les furtifs » : une fiction ?
1) Que produit l’infiltration de la technique dans l’organisation socio-politique ?
-Evolution de la société industrielle : Médiateur Anthony Laurent
a- La domestication, la logique de l’entreprise : Pierre Musso
b- Révolution industrielle : quand la Tech est devenue politique : Nicolas Eyguésier
-L’ingérence technique dans les processus de decisions : Médiateur Robin Delobel
c- La “La machine à gouverner”. : PMO
d- L’Automatisation des décisions politiques : Hélène Tordjman

***

2) Comment s’imposent les innovations techniques dans notre société ?
a- Pourquoi les innovations techniques s’imposent-elles avec tant d’assurance ?
Philippe Gruca
b- Le cas du nucléaire en France : Sezin Topçu
c- Dans le domaine de la biologie : B. Louart
c- Dans le domaine de l’urbanisme : Tomjo
Médiateur du débat : Robin Delobel

3) Comment lutter contre l’emprise de la technique sur le politique ?
Médiateur : François Jarrige
1-Linky NIcole Thé
2- OGM Eric Meunier
3- Luttes antinucléaires JLP
4 – Numérisation Nicolas Alep., Julia Lainae

Vendredi 27 septembre :

8:45-9:20 Accueil : Technique débridée,

politique étouffé ?

9:20-9:30 Introduction, présentation de

Technologos

9:30-9:50 Présentation du livre de Damasio :
« Les furtifs » par JF Hérouard.
1- Que produit l’infiltration du
technique dans l’organisation socio-
politique ?
-L’évolution de la société industrielle

9:50-10:10 1- La domestication,
et la logique de
l’entreprise

Pierre Musso

10:10-10:20 2- Révolution
industrielle : quand la
technique est
devenue politique

Nicolas Eyguésier

-L’ingérence technique dans les
processuss de decisions : (séparation,
isolement; contrôle, surveillance; manipulation
des esprits)
10:30-10:50 3- La machine à
gouverner

PMO
10:50-11:10 4- L’automatisation
des décisions
politiques

Hélène Tordjman

11:10-12:00 Débat : Médiateur 1 : Anthony Laurent
12:00-14:00 Déjeuner

2) Comment s’imposent les
innovations techniques dans notre
société

14:00-14:20 1-Pourquoi les
innovations
techniques
s’imposent-elles avec
tant d’assurance

Philippe Gruca

14:20-14:40 2- Le cas du
nucléaire

Sezin Topçu

14:40-15:00 Pause-récupération

15:00-15:20 3- Dans le domaine
de la biologie :

Bertrand Louart

15:20-15:40 4- Dans le domaine
de l’;urbanisme

Tomjo

15:40-17:00 Débat : Médiateur 2 : Robin Delobel

Samedi 28 septembre :

8:45-9:20 Accueil

9:20-9:30 Présentation de Technologos, appel à

adhésions.

3) Comment lutter contre l’emprise de
la technique sur le politique ? Forum
entre personnes engagées dans une lutte
spécifique.

9:30-10:50 Linky
OGM
Luttes antinucléaires
Numérisation

Nicole Thé
Eric Meunier
JLP
Nicolas Alep, Ju. Lainae

10:50-11:10 Pause-récupération

11:10-12:00 Débat : Médiateur F. Jarrige

 

 

Compte rendu et ressenti sur le contre sommet  » anti G7″ au pays Basque

Ce qui impressionne de prime abord, dans les Pyrénées Atlantiques et le sud des Landes, c’est le
quadrillage policier du territoire, effectué essentiellement par la gendarmerie. Déjà entre Toulouse et Orthèz, on peut voir des voitures banalisées du renseignement sur l’autoroute et les routes secondaires.
Au Pays basque, de jour comme de nuit, on croise souvent des voitures de gendarmes, de flics,
éventuellement accompagnés de la garde civile espagnole. Il y a des uniformes quasiment à chaqucarrefour de village, pour voir les directions que prennent les gens et éventuellement procéder à des contrôles. Sur les grandes routes, mais aussi sur certains axes secondaires qui permettent d’éviter la côte,et enfin à chaque bifurcation qui permet de rejoindre la frontière espagnole on trouve des gendarmes en nombre et régulièrement la garde civile ou la douane. A cela s’ajoute le fait que de nombreux flics et pandores sont logés dans des hôtels et campings de l’arrière-pays, donc leurs simples déplacements pour se positionner ou se reposer renforcent encore l’oppression d’une présence permanente. On peut également croiser la BAC, qui conduit aussi mal à la campagne qu’en ville ; et enfin de belles autos, dans lesquelles un unique « touriste » prend plaisir à se perdre sur les mêmes petits chemins que d’autres véhicules, se payant le luxe d’attendre son prédécesseur si besoin pour continuer tranquillement sa filature.
Prenons un exemple. Urt est un petit village au bord de l’Adour, situé vers l’intérieur des terres à
15 km à vol d’oiseau de Bayonne. A côté de lui se trouve le premier pont, situé en dehors de
l’agglomération de Bayonne, pour passer des Pyrénées Atlantiques aux Landes. Le carrefour du pont a été occupé jour et nuit par des gendarmes, comme s’il fallait surveiller en permanence qui passait d’un département à l’autre ! D’une façon générale, alors que l’État avait annoncé un flicage important sur la côte atlantique, le Pays basque était contrôlé jusqu’à des dizaines de kilomètres à l’intérieur des terres ; et assez loin au nord de Biarritz il a été noté une forte présence de gendarmes, en particulier vers Capbreton et Saint-Vincent.de tyrosse
L’utilité pour l’État d’un tel déploiement policier va clairement au-delà de la simple
démonstration de force, et nous laisse à réfléchir. En empêchant les gens de circuler librement, de se rencontrer, et en dissuadant les militants basques côté espagnol de se rendre au nord des Pyrénées, l’Etat français a pu vouloir monter que la gauche révolutionnaire basque est bien affaiblie, et qu’il est le seul en position de force. De même, ce n’est pas un hasard si une énorme quantité de gendarmes se trouvaient positionnés dans des lieux tels que Cambo-les-bains. C’est en effet le village d’origine d’une militante politique basque, Lorentxa Beyrie, que l’État français maintient en prison depuis 18 ans, alors que sa libération conditionnelle aurait pu avoir lieu en 2012 (elle en est déjà à sa troisième demande refusée). Et elle n’est pas la seule, plusieurs prisonniers politiques basques sont enfermés depuis plus trente ans et leurs
demande de libérations conditionnelles sont toujours refusées, malgré des états de santé très précaires. Il en est ainsi par exemple de « Xistor » Haramboure, originaire de Bayonne, dont la demande de sortie a été acceptée par le tribunal d’application des peines en juillet dernier mais immédiatement rejetée par le parquet. (On trouvera plus d’informations sur les prisonniers dans le bulletin Jakilea de septembre 2019).
D’une façon générale, le sadisme du parquet dit « anti-terroriste » est effrayant par rapport aux
prisonniers longue peine. Mais une telle posture est cohérente avec le choix des gouvernements français successifs de refuser tout dialogue sur un processus de paix au Pays Basque, et notamment sur la questiondes prisonniers qui croupissent dans les geôles de la République. Par ailleurs, l’État français se refuse à unretour sur le passé qui mettrait en lumière son rôle dans la guerre sale (rappelons-nous les GAL), y
compris récente [1].
Le vendredi était le premier jour du contre-sommet, qui se tenait à Hendaye et Irun. Dès ce jour,
la ville de Bayonne était quadrillée par la bleusaille : gendarmes essentiellement, mais on a pu voir aussiles grosses cylindrées des BAC de banlieues parisiennes tourner dans la ville, ainsi qu’un gros troupeau de voltigeurs. Dans le centre-ville, de nombreux gendarmes surveillaient les points de passage, les grillesanti-émeutes étant prêtes à être déployées au niveau des ponts et de certaines entrées. On a vu un simple contrôle d’identité être « sécurisé » par une demi-douzaine de pandores, dont un le fusil à la main. Les touristes se faisaient rares dans des rues où les vitrines étaient déjà bien protégées par des plaques debois ; et si l’on tendait l’oreille on pouvait entendre  certains des commerçants annoncer qu’ils vont se barricader le soir venu et partir en vacances pour le week-end. Il faut dire que le vendredi midi, un employé de la commune a distribué discrètement aux commerçants du quartier un tract écrit par le maire de Bayonne qui les informe que des manifestations non déposées sont appelées pour le samedi et le dimanche.
Officiellement à ce moment-là, seul un rassemblement de l’événement de blocage « Arc-en-ciel » estpotentiellement prévu à Bayonne…
Ce dispositif de répression extrêmement massif a été brutalement utilisé le samedi après-midi
contre la manifestation qui s’est tenue à Bayonne. On peut dès lors s’interroger sur le choix de l’Étatd’avoir laissé défiler tranquillement les alternatifs « voleurs de portraits » le dimanche matin en plein centre-ville, alors que la flicaille était présente en nombre. Même si aucune négociation n’a eu lieu (cequ’affirment les écolos alternatifs), il y a clairement une volonté du gouvernement de montrer qu’unespace de (fausse) contestation sera ouvert à ceux qui sauront rester dans les clous, tandis que les radicaux et ceux qui veulent sortir du rang se feront réprimer sans ménagement.
A propos de la journée du samedi 24, peu de choses à dire. La manif du matin était très
« familiale », cela était voulu par les organisateurs. Beaucoup de flics aux abords, surtout vers les deuxponts qui permettent de passer en Espagne. Ils resteront en retrait de la manif elle-même, sauf sur le retouroù on verra un gros contingent de gardes mobiles se former à la gare d’Hendaye sans que l’on sache très bien pourquoi. En revanche, sur le fleuve on a pu voir des bateaux de flics basques, et de la garde civile,planqués sous le pont entre Hendaye et Irun. L’accès au pont par le chemin surélevé longeant le fleuve côté français était bloqué ; et il a été constaté que le fait de s’y aventurer mettait en branle les polices fluviales, qui dépêchaient des flics pour voir de près les promeneurs( on a vu que ce chemin surélevé mené vers un poste frontière) . De gros effectifs ont été croisés dans les rues adjacentes à la manif, notamment autour du CRA de la ville situé dans une rue parallèle pas loin de la frontière ; la fameuse prison pour sans-papiers qui avait été vidée et réquisitionnée pour accueillir300 manifestants arrêtés ! (mais sur le moment personne ne semblait savoir que nous passions près de ce bâtiment). Après la manif, les gens sont allés chercher à manger dans les rues adjacentes (de nombreux commerces étaient fermés sur le parcours), et ont pu observer les patrouilles régulières de voitures de flics qui ne voulaient visiblement pas que des initiatives soient prises dans Hendaye à l’issue la manif
officielle…Je ne parlerais pas de la manifestation de Bayonne  du samedi après midi car on a été controlé  à  un rond point de saint pée sur nivelle et après se répéte le même scénario enfin de belles autos, dans lesquelles un unique « touriste » prend plaisir à se perdre sur les mêmes petits chemins que d’autres véhicules, se payant le luxe d’attendre son prédécesseur si besoin pour continuer tranquillement sa filature. jusqu’à Ondres ( landes)  Donc pour nous impossible d’aller à Bayonne( citadelle  prison)
Arrivons-en à la journée du dimanche 25. Il était difficile pour ceux qui n’étaient pas dans
l’assemblée générale du contre-sommet de se tenir au courant. Après la journée du samedi et la
relativement faible affluence par rapports à d’autres G7 précédents, il avait été décidé une opération plus modeste pour le dimanche. De sept points de blocages, les organisateurs étaient redescendus à un ou deux, à savoir le carrefour des cinq cantons à Anglet (ville située entre Bayonne et Biarritz) ou bien le lieu dit la « chambre d’amour » qui se trouve à Anglet sur la côte, juste au nord de Biarritz. Dans la confusion,seul le dernier point de rassemblement était maintenu, puis le jour même on apprenait l’annulation de l’action,( par la plateforme NO G7). Et le dimanche, il a été constaté que les points de contrôle de gendarmes visaient essentiellement
à contrôler les accès à Bayonne, mais visiblement ils se préoccupaient moins de la « chambre d’amour ».Il était en fait possible de se promener vers la côte, ce qui permettait d’apprécier la pertinence de ce point de blocage pour le G7. Il y a non loin de ce lieu un grand hôtel de thalassothérapie qui accueillait des délégations officielles du G7, à en juger par les macarons collés sur les Mercredes noires aux vitres teintées que certains ont pu voir passer. Se rassembler à « chambre d’amour » le dimanche en fin de matinée aurait sans conteste gêné nos ennemis de classe, même si les autoproclamés « grands dirigeants »restaient hors d’atteinte. Bien sûr, il y avait des patrouilles de flics, et même des voitures militaires tournaient autour de l’ex lieu de rassemblement. Mais il est dommage de ne pas avoir tenté le coup,
surtout lorsque l’on sait que les alternatifs au service du Spectacle ont préféré brandir des portraits deMacron pour se faire (bien) voir…

Des anarchistes rhodaniens au bord de l’Adour

1. Il y a d’ailleurs au « petit » Bayonne un mur où sont peints des portraits de personnes disparues, torturées et/ou assassinées dans des circonstances obscures. On y voit notamment Jon Anza, militant de la gauche révolutionnaire basque, disparu subitement en 2009 et dont le corps a été « retrouvé » à la morgue deToulouse presque un an plus tard ! Même si la France a toujours observé un total « mutisme d’Etat » surles événements (probablement pour cacher son implication et sa complicité éventuelle dans cette affaire),il est plus que probable que Jon ait été enlevé, torturé et assassiné par des éléments liés aux services secrets espagnols avec la bienveillance française avec la ministre Alliot Marie.

Rennes, france: Vicenzo reste en prison

note du Laboratoire: on était nombreux du laboratoire qui sont allés en juillet 2001 à Gênes contre le G8 l’éparpillement des camarades n’expliquent pas le silence des camarades  Est ce que  vous êtes influencé » par ceux   les cytionnistes ( organisé dans  une succursale d’Attac ,  une partie de la confédération paysanne Drôme)qui à notre  retour de la manif nous rendaient responsable de la mort de carlo Guiliani ?

Avec les même les arguments qu’aujourd’hui: contre les black bloc infiltré-e-s par la police


Le Télégramme / vendredi 27 septembre 2019

Milan, 25 septembre 2019

Ce jeudi, jour où le dossier était instruit devant la cour d’appel de Rennes, un comité de soutien a manifesté pour demander la « libération immédiate » de Vincenzo Vecchi. 24 heures plus tard, la décision des juges est tombée : le militant italien sous le coup de deux mandats d’arrêt européens reste en détention à la prison de Vezin-le-Coquet (35).

Les magistrats n’ont donc pas suivi les conclusions favorables de l’« enquête de faisabilité » sur une remise en liberté provisoire qui avait été effectuée par le Service pénitentiaire d’insertion et de probation (Spip) à la demande de la justice. Vincenzo Vecchi avait présenté deux possibilités de résidence, ainsi qu’un contrat de travail comme charpentier dans une entreprise morbihannaise de construction écologique.

En revanche, la chambre de l’instruction a entendu les arguments développés à l’audience par l’avocate générale. « Il est en clandestinité depuis de nombreuses années en France pour se soustraire à l’Italie », avait déclaré la magistrate à propos du militant anticapitaliste condamné en 2012 par la justice italienne à 12 ans de prison pour « dégradations et saccages » lors des manifestations anti-G8 à Gênes, en 2001. « Il veut aujourd’hui donner une apparence juridique et légale à la situation dans laquelle il était auparavant. Il a démontré dans ses agissements depuis huit ans qu’il ne se présentera pas devant les autorités italiennes ».

L’avocate générale craignait que Vincenzo Vecchi ne prenne la fuite avant le délai donné par la France aux autorités italiennes pour fournir des suppléments d’information sur les deux mandats d’arrêt européens. La date a été fixée au 10 octobre. Pour l’avocate du militant, Me Catherine Glon, les autorités italiennes se basent « sur un mensonge pour se faire remettre un ressortissant ».

Note d’Attaque : entre-temps, mercredi 25 septembre, une manifestation de quelques centaines de personnes a traversé Milan, pour terminer devant la prison de San Vittore avec une salutations aux prisonnier.e.s. Des devantures de banques et d’autres magasins, ainsi que des voitures, en ont fait les frais.

Pour écrire à Vincenzo :

Vincenzo Vecchi
n° d’écrou : 14944
Centre pénitentiaire de Rennes-Vezin
7, rue du Petit Pré
35747 – Vezin-le-Coquet