Archives de l’auteur : anarchiste
Grenoble [isère] Défendre la ZAD : Soirée info/discussion
reçu par mail
Le 38, Lieu Commun.
Mercredi 5 octobre 18:30-21:30
Depuis plusieurs semaines des menaces d’expulsion imminente de la ZAD de Notre-Dames-des-Landes se font de plus en plus précises.
Retrouvons-nous le
Mercredi 5 octobre à 18h30
au 38 rue d’Alembert
Pour qu’à Grenoble aussi s’organise une défense dé- terminée de la ZAD et de la possibilité historique qu’elle fait vivre : soustraire de plus en plus de territoires à ceux qui prétendent nous gouverner, et y élaborer col- lectivement des vies désirables.
– Que faire dès maintenant ?
– Comment se rendre sur la zone en cas d’attaque ? – Quelles actions prévoir ici ?
et bien d’autres questions….
Suivra un repas sous forme d’auberge espagnole.
Ramène à manger et à boire !
[Brésil] Contributions anarchistes au vent de protestations contre le nouveau gouvernement
[Fin août, Dilma Roussef, aux commandes de l’Etat brésilien pendant près de six ans, a été destituée par le Sénat. Elle a été remplacée par Michel Temer, qui était déjà vice-président du pays sous Roussef. S’en est suivi plusieurs journées de protestations (en grande majorité citoyennistes), réclamant le départ de Temer. Toutefois, ces manifs ont montré une conflictualité qui a débouché sur des émeutes dans de nombreuses villes brésiliennes (Curitiba, Sao Paulo, Porto Alègre, Florianopolis, etc…). Des anarchistes ont bien sûr pris part activement à ce climat de révolte, se traduisant par des attaques de banques, de commerces, de concessionnaires automobiles, etc… C’est dans ce contexte que s’inscrit le texte qui suit]

Sao Paulo
Pourquoi des anarchistes sont dans les rues (même si personne ne nous a appelé…)
Un point-de-vue sur le vandalisme, les black bloc et les parties de “casse-casse” …
Ca devrait être clair que nous ne descendons pas dans la rue pour défendre un gouvernement, ni Dilma, ni un-e autre. Nous ne manifestons pas contre “le coup” [comprendre la destitution du sénat, NdCNE], sans parler de défendre la démocratie. Nous sommes dans les rues parce qu’aujourd’hui, comme n’importe quel jour, nous luttons contre le Capital, l’État et leurs tentacules. En laissant libre-cours à la violence indocile et libératrice et en contaminant ceux qui veulent être contaminé. Nous sommes dans les rues pour rencontrer d’autres asociaux et créer des complicités au milieu du bruit des vitres cassées et la chaleur de poubelles en feu …
Nous savons que les changements politiques (et pas uniquement dans ce territoire) visent à une répression toujours plus forte et à une violence cynique contre ceux qui ne se conforment pas à la réalité sociale qu’ils nous imposent. Nous sommes aussi conscients que ceux qui se font le plus baiser par le gouvernement actuel sont également ceux qui se font baiser depuis plusieurs années (si ce n’est pas des siècles)
Nous ne nions pas le fait qu’il y ait des différences entre un gouvernement et un autre, mais nous pouvons voir qu’il y a avant tout des continuités. En fin de compte, les principes du gouvernement Temer [ancien ont été appliqués par le gouvernement PT-PMDB et Dilma, de fait par les réformes répressives qu’ils ont adoptées: les UPP [Unités de Police et de Pacification] dans les favelas, PEC 215 [proposition de l’amendement constitutionnel reconnu comme tel, visant à s’accaparer les terres des rares peuples indigènes qui survivent au Brésil], la loi anti-terroriste, etc… Ce que nous expérimentons maintenant sont le résultat du gouvernement PT (Parti des Travailleurs de Dilma Roussef] et leurs alliances avec leurs “ennemis” actuels: des militaires en uniforme dans les rues, le roi du soja [Blairo Maggi] au ministère de l’agriculture, de plus en plus de tortionnaires au Congrès… PT, PSOL, PMDB, PP, PSB, PCB, etc…, pour que tous continuent à exister, ils doivent “faire des alliances”, reculer sur leurs propres principes, leurs propres promesses, afin de prendre le “pouvoir”… Une vraie bataille pour le trône. Tous les gouvernements et tous les partis politiques sont d’une grande hypocrisie.
Mais, hormis tout ceci, qui aime être commandé? Qui aime être gouverné, dirigé, opprimé? Tous les partis politiques sont les sbires et les rouages de cette même machine de domination.
Nous vandalisons, oui, contre le capitalisme, la bourgeoisie et la domination. Et nous en sommes fiers.
Nous détruisons des banques, des magasins, des voitures parce que nous nous rappelons chaque attaque que n’importe quel gouvernement a commis contre la population. Parce que quand une vitrine se brise au milieu de la nuit, il y a un morceau de la hiérarchie, de l’autorité, de la propriété et de la domination qui tombe avec elle … Chaque pierre jetée, chaque feu d’artifice qui éclate, chaque poubelle renversée est un acte de vengeance contre la violence d’Etat que nous vivons chaque jour…

Porto Alegre
Les fenêtres brisées des agences bancaires de ‘Bradesco’ sont un rappel des millions de reais [monnaie brésilienne, NdT] qui ont été investis dans les Jeux Olympiques; parce que nous n’avons pas oublié.
Nous détruisons des banques parce qu’elles symbolisent le capital et les institutions qui perpétuent le désastre social et “environnemental” dans lequel nous vivons.
Chaque pierre jetée est l’expression de révolte de chacun d’entre nous, fatigués d’être utilisés, manipulés et dominés par ceux qui nous gouvernent, par les médias, les multinationales, Une brique est remplie de rage, de frustration, et plus que jamais de liberté et de désobéissance, de mépris envers la propriété. Une brique dans une vitrine, c’est l’expression de l’insoumission de ces instincts qui n’ont pas été et ne seront jamais domestiqués et pacifiés. C’est la capacité à surmonter les marges de la protestation citoyenne vers le chemin sans limite de la rébellion. Une brique transmet tout le courage de quitter la maison et d’abandonner le rôle de spectateur devant un écran, de sortir en courant dans les rues afin de les transformer en un champ d’action politique.
Les rues, là om nous nous rencontrons, n’appartiennent à personne sauf à la révolte. Les rues ouvrent la voie pour reprendre possession de nos vies, elles ouvrent la voie à l’insoumission et à la dignité. Elles ouvrent des portes afin que chaque personne puisse être responsable d’elle-même sans dépendre d’aucune institution, elles ouvrent des chemins “Nique l’Etat” et de l’autonomie… et nous sommes là parce que notre rage s’étend, contre l’ordre social, pas contre la marionnette qui porte le titre de “président”, mais contre la sucture de l’Etat dans sa totalité… Parce que pour nous, il est évident que les rues crient bien plus que “Dehors Temer”.
Depuis les rues, nous sommes incontrôlables, nous sommes plus forts en complité avec les capuches, et nous pouvons vivre intensément dans des espaces où les banques ne peuvent pas être quelque chose à défendre mais des institutions qui profitent des inégalités, qui arrachent des vies à coups de cartes e crédit et d’intérêts financiers. Là où la voiture de bourges n’est pas un rêve, mais un symbole de vanité; où un magasin vend des privilèges et pas seulement des vêtements… où nous sommes en capacité d’attaquer les structures matérielles de la domination.
Que la répression interne menée par des candidats et des affiliés aux partis politiques ne mette pas fin à notre colère, qu’elle ne mette pas fin aux actions directes…
Nous en avons assez d’être gouvernés…
Nous ne demandons rien, nous allons tout péter…
Pour un soulèvement incontrôlable, pour la révolte, pour l’anarchie
Source (+photos): Cumplicidade (8 septembre 2016)

Sao Paulo, 1er septembre

Florianopolis
A Porto Alègre:
[Traduit de l’anglais de contrainfo]
Calais : Cinq flics et un journaflic blessés lors de la manif interdite
Attaque.noblogs.org
Le Parisien / samedi 1er octobre 2016
La manifestation avait été interdite. Des heurts ont pourtant éclaté samedi aux abords de la «Jungle» de Calais entre des forces de l’ordre et des migrants appuyés par des militants d’ultra-gauche, faisant cinq blessés légers chez les policiers, a indiqué la préfecture du Pas-de-Calais. Un photographe de l’AFP a également été blessé. La situation s’est finalement apaisée vers 19 heures. Bernard Cazeneuve a «condamné avec la plus grande fermeté les violences commises par des activistes».
Ces échauffourées sont intervenues alors que la préfecture avait interdit en milieu de semaine une manifestation de soutien aux migrants, prévue samedi et qui devait partir de la «Jungle» pour atteindre le centre de la cité portuaire. Saisi en référé, le tribunal administratif de Lille avait validé cette interdiction vendredi soir.
«Vers 15h40, 200 personnes, essentiellement des No borders et des migrants, se sont rassemblés devant les CRS. Comme le rassemblement était interdit, il a été procédé aux sommations d’usage et les CRS ont repoussé les migrants sur la bande des 100 m (qui avait été entièrement démantelée début 2016, NDLR), à l’intérieur même du camp», a expliqué Étienne Desplanques, directeur de cabinet de la préfète du Pas-de-Calais. Des CRS ont ensuite fait usage de gaz lacrymogènes et ont utilisé un engin lanceur d’eau.
Au cours de ces heurts, un photographe de l’AFP a été légèrement blessé, atteint par «un caillou gros comme une pomme», a-t-il dit, qui lui a entaillé le cuir chevelu. Son confrère de l’agence Reuters a vu le pare-brise de son véhicule voler en éclats. Ces échauffourées se poursuivaient vers 17h30. Il était impossible d’entrer et de sortir du camp de migrants au niveau de l’accès principal.
Un peu plus loin, des manifestants lançaient des projectiles sur des camions empruntant la rocade portuaire, et un véhicule de police a été endommagé, selon ce témoin, qui a entendu des appels radio de policiers demandant des renforts. Sur la zone d’activiités Marcel-Doret, à quelques centaines de mètres de là, des migrants tentaient de débrancher les fils de batteries de plusieurs camions, selon une source policière.
Selon un journaliste présent sur place, plusieurs manifestants ont également été blessés. Par ailleurs, des bus en direction de Calais ont été bloqués dans l’après-midi. «Quatre bus partis ce matin de la porte de la Chapelle ont fait font l’objet d’un contrôle d’identité sur le péage de Setques. Il s’agit de militants d’ultra-gauche parisiens et de migrants en provenance de Paris», a également confirmé Étienne Desplanques, le directeur de cabinet de la préfète du Pas-de-Calais. [suit la pub’ du NPA et d’autres politiciens; NdAtt.]
Avis aux amateurs : les collabos du camp de Calais
N0TE dans la bataille en cours pour l’accueil des réfugié-e-s dans le village d’Alex. Les personnes qui viennent c’est des victimes de la politique migratoire européenne ( des expulsé-e-s de la jungle de Calais).. Le bâtiment prévu pour les héberger,les trier selon les critères de l’OFPRA et le bâtiment est géré par le diaconat protestant de la Drôme sous les directives de la préfecture.
l’hébergement d’Alex est un rouage de la machine à enfermer , un hotspots..
Le diaconat protestant et Asile.com ( valence) seraient ‘ ils des collabos de la machine a expulser?
asile.com
adresse:97, rue faventine valence 26000
Indy Nantes, 30 septembre 2016
C’est un point sombre sur la carte, plongé dans la brume des gaz lacrymogènes ou du temps pourri du Nord de la France. Y aller, pour quoi faire ? L’humanitaire vous répugne, la météo vous rebute et sur le terrain un rapport de force démesuré et défavorable condamne à l’impuissance. Pas si vite, voici une proposition à saisir depuis là où vous êtes.
Calais, rentrée 2016, sixième mort depuis juillet. On pourrait dérouler la liste tragique sur toute l’année mais gageons que les chiffres de l’été suffisent à poser l’ambiance. La plupart des décès ont eu lieu sur la rocade dont la sécurisation est l’argument favori de la maire, pour confiner toujours plus fermement les exilé.e.s sur une lande boueuse et exiguë. Pourtant le danger tient moins au trafic routier qu’à la chasse à l’homme assidûment menée par les forces de l’ordre. Quadrillée par 1300 flics, la ville est un terrain de jeu plus vrai que nature qu’il faut débarrasser des intrus. Traquer de jour comme de nuit. Verrouiller le port et l’Eurotunnel à coups de matraque, flashball et grenades. La préfecture ne lésine pas sur les moyens et dispose même de quelques blindés pour l’exotisme. Il y a longtemps que l’on n’a pas vu l’ombre d’un matricule sur le littoral. Les policiers peuvent besogner tranquilles et quand bien même ils seraient identifiés, ils n’ont pas à craindre pour leur carrière. Après tout, ils ne font que leur boulot. Briser les os, gazer, inscrire la peur dans les chairs pour dire « N’oublie pas ce que tu es, n’oublie pas où tu es, go back to the jungle ». Et ça te passera l’envie de sortir.
Une jungle de plus de 10 000 habitant.e.s c’est-à-dire la taille d’une petite ville de province où l’on peut d’ordinaire trouver un ou deux collèges, un lycée, un stade, une médiathèque et toutes les commodités. Sauf qu’ici, ceux qui comptent sur les pouvoirs publics, devront se contenter de 3500 repas par jour, 250 places d’hébergement pour femmes au centre Jules Ferry et 1500 au Camp d’Accueil Provisoire. Le fameux CAP généreusement acheté par l’Etat à un de ses anciens fidèles des renseignements militaires. Cet hiver, Logistic Solutions avait fourgué pour 20 millions d’euros, prix d’ami et frais de fonctionnement inclus, l’installation d’un camp de 125 containers. Des boîtes à marchandises de 14m² pour 12 personnes. Pas de douche, pas de cuisine, interdiction de fumer ou de faire à manger mais contrôle par empreintes palmaires à l’entrée et des chauffe-serviettes, pour faire moderne. Evidemment, visite interdite sans autorisation sinon les mecs risqueraient de se sentir chez eux. Hospitalité minimum pour profits maximum, l’accueil à la française n’a pas toujours le charme qu’on imagine.
Au mois de mars, on a bien essayé de les faire disparaître en détruisant la zone sud à coups de merlin. Sogéo au gros-œuvre et les petites mains de SOS solidarité et de l’Audasse se chargeaient de faire le sale boulot de la préfecture et délogeaient les gens. Mais ils sont revenus et d’autres sont arrivés, alors on a voulu les étouffer. Rendre ce ghetto irrespirable et les regarder s’entretuer. Pouvoir invoquer la sécurité et faire le ménage tranquille. La manœuvre était déjà bien amorcée ; concentrer le double de la population sur une surface réduite de moitié, orchestrer la pénurie de vivres et de matériaux, éprouver des heures de patience pour le moindre besoin ; et chaque nuit bombarder le camp de grenades lacrymogènes. Ajoutez les rats, les ordures et le manque de toilettes pour l’insalubrité, il ne restait plus qu’à craquer l’allumette. Pourtant, malgré cela, la jungle reste le seul espace vivable et habitable, quand tout est déployé pour rendre la ville hostile et imprenable. Le bidonville, ses habitant.e.s se le sont approprié avec ce que cela implique de construction, de création et d’organisation. Plus pour longtemps. Ça n’allait donc pas assez vite avec les rixes et les morts. Les gens continuent d’arriver, il faut tout raser, vite. Il ne faut pas que ça vive, pas que ça bouge.
En attendant pour gratter un peu de thunes, on dresse un mur à 2,7 millions d’euros. Voilà le coup de génie de la préfecture pour assurer la sécurité des usagers de l’A16 – ceux qui ne s’arrêtent pas lorsqu’ils percutent un.e migrant.e – et lutter contre les intrusions dans le port. Ça calmera le patron du site maritime qui se sentait lésé en termes de barbelés, comparé à l’Eurotunnel. Et comme en France on a le souci du détail, ce mur-là sera végétal. C’est-à-dire qu’un architecte urbaniste aura foutu un peu de lichen dessus contre beaucoup d’argent pour faire passer la pilule. Pas de raison de se priver quand les Anglais régalent. Les deux parties savent se rabibocher s’il y a du fric à faire. A l’instar de Frontex, Dublin III et des accords du Touquet, c’est ce type de coopération raciste qui incarne le projet de communauté européenne.
Ce bref rappel parait dérisoire tant la situation est inextricable. Pendant ce temps, les associatifs continuent à s’agiter dans l’espoir de voir le « problème » pris en charge par le gouvernement, celui-là même qui le gangrène depuis vingt ans. Les petites victoires obtenues par pétition ou au tribunal ne soignent guère plus qu’un pansement sur une jambe de bois en ce qu’elles retardent le moment de s’organiser pratiquement et jugulent les velléités de résistance pour le jour où les bulldozers déboulent. D’autant plus qu’organiser la résistance est secondaire quand la survie intime de baisser la tête pour passer en douce. Reste que chaque aspect du système répressif et de la « machine à expulser » est composé d’hommes et d’infrastructures contre lesquels chacun.e.s d’entre nous peut s’exprimer . Notre révolte peut donner lieu à un vaste mouvement d’actions directes contre ces politiques mortifères.
Cela signifie s’attaquer à ce qui permet de faire du bidonville un territoire étanche et suffoquant, avec tout ce que la France a de savoir-faire concentrationnaire. Détruire les moyens techniques qui entravent les trajectoires des exilé.e.s ; des scanners aux barbelés, en passant par les caméras, les véhicules de la PAF, les centres de rétentions et les compagnies de transport qui participent aux expulsions. Par tous les moyens possibles, empêcher l’édification de murs et de grilles, les démolir côte à côte avec les habitant.e.s qui refuseront de vivre dans cette taule à ciel ouvert, et s’en prendre au matériel des sous-traitants peu regardants qui profitent d’un marché juteux. Du vandalisme au sabotage rien n’est trop beau pour dissuader les entreprises de collaborer.
Notre champ d’action est bien plus vaste que la zone des jungles. Les pourvoyeurs de l’arsenal policier sont répartis sur tout le territoire. D’où la nécessité, selon nous, d’une riposte décentralisée contre ces fournisseurs du contrôle gouvernemental. Des bornes biométriques aux lunettes thermiques, il y en a forcément près de chez vous. Après l’annonce de l’expulsion et le déplacement forcé des exilé.e.s aux quatre coins de la France les possibilités d’actions sont multipliées. L’enjeu est de taille et délocalisé.
Maintenant, à nous.
Liste non-exhaustive des collabos
Logistic Solution : fournisseur des conteneurs
Launay des Moulins / 35390 Grand-Fougeray (Ille-et-Vilaine)
La PME Logistic Solution est déjà un partenaire régulier des militaires, puisqu’elle fournit par exemple les containers du chantier sur Mururoa en association avec Sodexo Defense Services (contrat à 30 millions d’euros), et l’avait fait pour le ministère français de la Défense lors de l’exercice de certification de 5000 militaires de l’OTAN Steady fast Jazz, en Pologne (novembre 2013). C’est aussi un fournisseur de l’armée égyptienne. Sur son site, à la rubrique partenaire, elle a trankillou posé les logos de l’OTAN, de la Marine nationale et de l’Economat des armées.
Logistic Solution a commencé à livrer ses containers à Calais le 7 décembre 2015, pour une ouverture du camp prévue au mois de janvier. Elle livrait 21 containers par jour la première semaine de l’année.
Groupe CW (Clôtures Michel Willoquaux) : Grillages du camp
Marques déposées : Clonor et Clowill
Famille Willoquaux : Michel (Président du conseil d’administration), Christophe (directeur général), Stéphane (directeur général délégué), Andrée (vice-président)
7/21 Route Nationale / 59152, Tressin
ATMG : surveillance du site pendant les travaux
Habitués de la ,surveillance des chantiers Eiffage, Bouygues, etc.
PDG : Bardadi Beddiaf
Rue Roger Salengro / Route De Oignies Espace Tertiaire Bata / 62710 Courrières
Biro Sécurité : Dispositif biométrique du camp & surveillance du centre d’accueil de jour Jules-Ferry et de la zone « tampon » depuis mars 2015 (30 agents de sécurité et maîtres-chiens recrutés)
« « C’est un marché très important pour la société, assure le Calaisien. Et qui crée de l’emploi ». Avec le nouveau camp pour 1 500 réfugiés, Biro compte recruter six nouveaux agents. L’entreprise fournit aussi à La Vie Active le dispositif d’accès biométrique sécurisé au camp humanitaire de 1 500 migrants. »
(La Voix du Nord, 15/12/2015)
Par ailleurs, Biro Sécurité s’enrichit de tous côtés en montant pour des transporteurs des « parkings sécurisés » en aval près de la rocade de Calais pour empêcher les migrants de monter dans les camions, et en amont comme sur l’aire d’autoroute de Saint-Laurent à Steenvoorde (Belgique, à 70 km de Calais).
PDG : Axel Guillaume Biro
251 Avenue Antoine de Saint-Exupéry, 62100 Calais
SOGEO : filière de Vinci chargée de la destruction de la zone sud.
Verney-Carron : fabricant d’armes, grenades de désencerclement, inventeur du flash-ball LBD fréquement responsable de mutilations graves sur les exilé.e.s.
54 Bv Thiers
40002 Saint-Etienne
Association La Vie Active : gestionnaire du camp (choisie en octobre 2015, elle était candidate en concurrence avec La Croix rouge sur ce marché)
Directeur général : Guillaume Alexandre.
Président du conseil d’administration : Alain Duconseil.
Suivi du camp : Stéphane Duval
La vie active, grosse « association d’utilité publique », gère plus de 70 établissements et sites, « dans les secteurs de la Petite enfance (crèche d’entreprises, CAMSP), l’Enfance (IEM, IME, ITEP, SESSAD), le Social (MECS, clubs de prévention, service tutélaire, CHRS, PAEJ) les Adultes handicapés (foyers de vie, SAJ, SAVS), les Personnes âgées (EHPAD, SSIAD), la Formation ».
La Vie Active
4, rue Beffara
62 000 Arras
La SNCF : contrôles au faciès de la sécurité SNCF en gare de Calais Fréthun et Paris Gare du Nord, collaboratrice des déportations vers l’Italie depuis la vallée de la Roya lors des opérations de contrôles quotidiennes opérées par les militaires et les keufs dans les trains et sur les quais de gare, ciblant ainsi les personnes migrantes en les arretant et en les expulsant.
Voyages Inglard : compagnie de transport qui afrêtte les bus en direction des CAO.
Happy restauration : fournisseur des repas servis par La Vie Active (loin d’être étoilé d’après les exilé.e.s).
ACTED : grosse ONG en charge notamment du système hydrolique, subventionnée par l’Etat et collabore avec le gouvernement pour l’organisation de l’expulsion.
Security Division : équipements, télécommunications, armes,
Route d’Englisberg 7 1763 Granges-Paccot, Suisse
SAPPOL : équipements, télécommunications, armes
RCS Carcassonne
3 rue des grenaches
11800 Trèbes
SARL STOCKUS : équipements, télécommunications, armes
157 rue des Fournels
34400 Lunel
ATEQ ARES : équipements, télécommunications, armes
Noirbusson Jérôme
5 rue Leschaud
44400 REZE FRANCE
ESDT : équipements, télécommunications, armes
39 rue de la Villeneuve,
Centre d’affaires « La
Découverte »,
Bâtiment Penfret – 56100
Lorient, France
Nobel sport : commercialise les grenades lacrymogènes et munitions du LBD.
57 rue Pierre Charon
75008 Paris
Thomet & Brüger : commercialise le LBD
Tempelstrasse 6
CH 3608, Thun
Suisse
Société d’Application des Procédés Lefèvre : grenades de désencerclement, équipement de protection, formations au maintien de l’ordre.
Le Biot
61550 Gauville
Alsetex : lanceur de grenades, grenades assourdissantes, de désencerclement, à effet de souffle, grenades fumigènes et lacrymogènes.
Malpaire
72300 Precigne
SMP Technologies Taser France : commercialise les armes à impulsion électrique.
30, rue Pergolèse
75016 Paris
Carte des fabricants et laboratoires de l’arsenal policier : https://desarmonslapolice.noblogs.org/files/2015/08/carte-fabrication-r%C3%A9pression.jpg
Valence [Drôme] Le feu couve au centre pénitentaire
Note du laboratoire anarchiste : on publie les versions de l’employeur et le syndicat, pour donner aux lecteurs du blog la possibilité de se faire une opinion de l’enjeu, mais pour nous c’est encore une fois . Les prisonniers et leur famille sont des otages de ces villes,et de ces villages pacifiées, de cette région à forte concentration d’industries nucléaire et parmi cette région un département la Drôme , comme disent les communicants: » premier département bio de France ».
France3 Rhône-Alpes. Publié le 30/09/2016 à 15:19, mis à jour le 30/09/2016 à 15:27
Marie-Line Hanicot, directrice interrégionale des services pénitentiaires Auvergne-Rhône-Alpes.
Les agents du centre pénitentiaire de Valence parlent d’un ras-le-bol (leur sécurité, le comportement de certains détenus). Que leur répondez-vous ?
« C’est la difficulté pour des personnels qui n’avaient pas l’habitude de travailler en maison centrale de prendre en charge ce type de population (l’ancienne Maison d’arrêt n’accueillait que des prévenus en attente de jugement et des courtes peines ; l’actuel centre pénitentiaire se compose, en plus du quartier Maison d’arrêt, d’un quartier Maison centrale qui abrite, lui, des condamnés à de longues peines et des détenus difficiles, : il leur faut une période d’adaptation ( sic) car c’est une population spécifique. Peut-être se sentent-ils un peu désarmés. C’est pourquoi des actions de formation ont lieu, notamment en vue de l’ouverture d’un nouveau quartier. »
Il est inadmissible que des détenus s’en prennent physiquement à des personnels.
Que vous évoquent les violences survenues dimanche dernier ?
« Un sentiment de colère. Il est inadmissible que des détenus s’en prennent physiquement à des personnels. Une enquête est en cours et je ne doute pas que la justice sanctionnera lourdement ces détenus. »
Les agents demandent plus d’effectifs dans le quartier des longues peines afin de ne plus être un seul par étage.
« À Valence, il y a actuellement douze vacances de poste, sur 238 agents. Dans le quartier dont il est question, les agents resteront seuls par étage (avec cependant une covisibilité des collègues d’un étage à l’autre). Mais dans les semaines à venir, nous allons mettre en place une équipe locale d’appui et de contrôle de 7 personnes pour renforcer le contrôle des cellules et les accompagner dans les étages pendant les mouvements des détenus. Cette équipe est sur place et en cours de formation. »
Une équipe-renfort de 7 agents est en cours de formation.
Qu’en est-il de la fouille intégrale des lieux demandée par les agents ?
« Nous l’avons organisée [mercredi] le 29//09(note dr). Et nous n’avons trouvé que très peu de choses. Essentiellement des armes artisanales : un crayon avec une pointe, un morceau de céramique… Les détenus les fabriquent avec ce qui est à protée de leurs mains, comme une brosse à dents ou une lame de rasoir. Et donc la vraie façon de lutter, c’est de multiplier les fouilles de cellules, grâce notamment à l’appui de cette équipe locale. »
On parle de la présence d’une quinzaine de détenus radicalisés entre les murs valentinois. Quel traitement leur est consacré ?
« Votre source d’une quinzaine me semble conséquente. À ma connaissance, il y en a moins. Ces détenus font l’objet d’une évaluation qui indique s’ils doivent être orientés vers une unité de prévention de la radicalisation. Pour l’instant, il n’y en a pas eu à Valence. Par contre, nous mettons en place des programmes de prévention, en plus du travail du SPIP. »(Service d’insertion et de Probation)
dauphiné libéré 30/09/2016 à 15:35
Nouvelle agression d’un surveillant au centre pénitentiaire
Dans un communiqué diffusé en tout début d’après-midi le syndicat Ufap-Unsa Justice dénonce « une tentative d’homicide » après une agression sur un agent en charge du quartier Maison Centrale du centre pénitentiaire de Valence (Drôme) vers midi ce vendredi. D’après le syndicat, « un détenu muni semble-t’il d’une lame » a tenté de trancher la gorge du surveillant au moment où ce dernier répondait à son appel pour déverrouiller une porte. Toujours d’après l’Ufap-Unsa Justice Valence, « ce détenu avait manifesté verbalement le matin même alors qu’il remontait de promenade son intention de tuer un surveillant en «le lamant ». Le geste serait donc prémédité…
Le syndicat affirme que la direction du centre pénitentiaire avait été alertée des menaces pesant sur le gardien agressé et se dit « scandalisé de constater le peu d’intérêt porté aux déclarations du personnel lorsque ce dernier est clairement menacé, qui plus est dans cette période ou des appels aux meurtres sont régulièrement lancés par des terroristes. » Il rappelle qu’une mutinerie a éclaté le week-end dernier « et 5 agents sont aujourd’hui en arrêt ».

Une soixantaine de surveillants manifestent ce matin devant la prison de #Valence 5 jours après la mutinerie.
Nouvelle agression d’un surveillant à la prison de Valence
France bleu Drome Ardèche 30 septembre 2016 à 14:32
Cinq jours après la mutinerie, un détenu de la maison centrale a tenté de blesser un surveillant alors qu’il allait entrer dans sa cellule ce vendredi midi. Le prisonnier aurait tenté de porter un coup à la gorge avec une arme artisanale. Le surveillant n’a pas été blessé.
C’est une tentative d’agression qui aurait pu très mal finir dans le bâtiment maison centrale (réservé aux condamnés à de longues peines) du centre pénitentiaire de Valence dans la Drôme. Ce vendredi midi, au moment où le surveillant ouvrait la porte de la cellule, le détenu a tenté de le blesser à la gorge. L’agent a alors le réflexe d’esquiver l’agression et de refermer la porte de la cellule. Il n’a donc pas été blessé.
Un couvercle métallique utilisé comme arme ?
Une fouille menée dans cette cellule a permis de découvrir plusieurs objets dangereux, dont un couvercle de boîte de conserve métallique taillé en pointe qui pourrait être l’arme utilisée lors de l’agression.
Volonté de tuer le surveillant ?
Le syndicat UFAP-UNSA Justice n’hésite pas à évoquer une « tentative d’homicide ». Ce vendredi matin, au retour de promenade, le détenu aurait dit qu’il allait « lamer » le surveillant. Par ailleurs, l’agent avait signalé par écrit, il y a quinze jours, des menaces de mort le concernant.
Dans un communiqué, le syndicat écrit que « la tentative d’assassinat de ce jour était annoncée, personne n’a pris de disposition consistant à protéger l’agent au regard des menaces qu’il subissait« . L’UFAP souligne également avoir « prévenu des risques de mutinerie, personne ne s’en est soucié« .
Les syndicats réclament une fouille complète de la prison
Ce nouvel incident intervient cinq jours seulement après la mutinerie de dimanche et au lendemain d’une manifestation des surveillants qui réclament une fouille complète de l’établissement à la recherche justement des armes artisanales.
Roybon] samedi 1 Octobre 2016 Contre Center Parc Balade naturaliste du site des Chambarans
reçu par mail
samedi 1 Octobre 2016 à 13:30
balade naturaliste de découverte du site de Chambaran
Organisée par le collectif Confrontations avec l’appui de la FRAPNA Rhône
Contester le projet de Center Parcs de Roybon c’est refuser :
- la destruction d’une zone humide vitale, sa faune et sa flore,
- la mise en danger de l’approvisionnement en eau des populations de la Drôme avec des risques de pollution avérés,
- l’appropriation d’un bien commun, la forêt, par des marchands de loisirs hors sol,
- le siphonnage des fonds publics par un spécialiste de la question, le groupe « Pierre et Vacances »
- l’union sacrée de la Préfecture et des pouvoirs politiques locaux : la Région (4,7 millions de financement votés pour le projet), les Conseils départementaux de la Drôme et de l’Isère… au service des bétonneurs.
Roybon, une lutte locale inscrite dans la durée
Depuis 2009, les locaux et des collectifs extérieurs s’opposent au projet.
De nombreuses manifestations, des actions, des procédures juridiques se sont succédées. En 2014, une ZAD est créée sur le site. Elle a bloqué l’intervention des promoteurs et de leurs machines.
En juillet 2015, suite à l’action de la fédération de pêche de la Drôme, au titre de la loi sur l’eau, la justice annule l’arrêté préfectoral autorisant les travaux.
Pour le moment les travaux sont donc bloqués, mais Pierre et Vacances conteste la décision.
Agir en solidarité avec les opposants et être sur le terrain
Sans attendre la décision en appel, il est important de montrer que l’opposition concrète à ce grand projet inutile ne faiblit pas, que la solidarité existe contre les Center Parcs et les autres grands travaux inutiles.
Rendez-vous sur le parking de l’étang de Dionay (Isère). Apportez vos jumelles, guides naturalistes (flore, champignons, ornithologie), de quoi boire et un goûter. Prévoir des chaussures de marche, un gilet fluo (chasse) et des vêtements de pluie.
Durée estimée de la balade : trois heures.
Comment y arriver
À Roybon, prendre la D20 puis D20b, direction Saint Antoine de l’Abbaye. L’étang se situe à 5 km au sud de Roybon. Il est dans la forêt communale de Dionay, à la bifurcation entre la D20b et la D27a.
Afin de savoir combien nous serons, merci de vous signaler en cliquant ici : https://framadate.org/ptsdkiEaSDnO6By3
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Confrontations C/O Maison de l’écologie, 4 rue Bodin, 69001 Lyon. |
[Parution] : cinq brochures des éditions Anar’chronique
[Reçu par mail]
Compagnons,
Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution d’une première série de nouvelles brochures, traductions ou rééditions de textes déjà existants. Nous disposons de nombreux exemplaires de chaque brochures et sommes prêts et disposés à en effectuer des envois, du plus petit au plus grand, ainsi qu’à en assumer l’expédition.
voici les titres de cette première vague de publications:
– Lettres sur le syndicalisme, B.Vanzetti (accompagnées de deux préfaces)
– La tension anarchiste, A.Bonanno
– Pour le bouleversement du monde
– Individus ou citoyens
– La peste religieuse, J. Most (accompagné de notes biographiques de L. Galleani sur J. Most)
Si besoin, vous trouverez les textes ainsi que les pdf sur le blog suivant: https://anarchroniqueeditions.noblogs.org
Voilà pour le moment.
Les éditions Anar’chronique
Condé-sur-Sarthe (Alençon) : Seul contre cinq matons, mais déterminé !
lu sur Attaque.noblogs.org
France3 / mercredi 28 septembre 2016
Les semaines se suivent et semblent se ressembler au centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe. Le 21 septembre dernier, un détenu mettait le feu à sa cellule. Ce mardi, des surveillants ont été victimes d’une agression alors qu’il venait chercher un homme placé en quartier d’isolement pour l’emmener en promenade. Le détenu s’est jeté sur l’un des agents avec une arme métallique, “une sorte d’équerre“, de deux kilos. “Il a tenté de viser le cou, c’est une tentative d’homicide”, estime Emmanuel Baudin, secrétaire interrégional FO pénitentiaire du Grand Ouest. L’un des gardiens a eu le réflexe de saisir l’arme avant que ses collègues ne maîtrisent le détenu.
Le soir-même, FO pénitentiaire a décidé de lancer un mouvement de mobilisation nationale pour la journée de ce jeudi. “Depuis plusieurs semaines, les agressions, les prises d’otage, les mutineries, se multiplient. En face, on a une administrations pénitentiaires et des politiques qui restent sourds. Au vu de l’accélération des événements, on a décidé de lancer dans l’urgence ce mouvement“, explique Emmanuel Baudin [le connard ci-contre; NdAtt.], qui présente la mobilisation de ce jeudi comme “une première étape“.
Le personnel pénitentiaire ne disposant pas du droit de grève, cette mobilisation va prendre deux formes ce 29 septembre: le blocage de certains établissements par du personnel en repos (dans le grand Ouest, le rendez vous est fixé au Mans, “un établissement qui a connu deux prises d’otage en un mois”) [ce qui veut sire ps de visites pour les détenus; NdAtt.] et par une retard de prise de clé par les surveillants planifiés ce jour là [ce qui peut vouloir dire des retards et/ou des réductions de la promenade ou des rares activités; NdAtt.].
Valence [Drôme]: Après la mutinerie de dimanche la matonnerie se défoule! (mise à jour29/09)
note de lecture des compléments d’informations
Les informations ci dessous proviennent des médias ( dauphiné libéré et 20 minutes)
Dans la matinée du lundi, le deuxième étage du quartier maison centrale où avait eu lieu la mutinerie, les 41 prisonniers ont été embaluchonnés, par des matons et des ERIS vers d’autre étages( au premier, au troisième)en sachant que dans les autres étages, les ‘interventions des ERIS et les policiers ne sont pas passées inaperçues. Heureusement des dégâts importants ont été néanmoins constatés sur deux étages de la détention.
Un permanent syndical en profite de rappeler dans la presse : » précisons que moins d’une semaine avant ces faits l’Ufap-Unsa justice avait dénoncé » la mise en danger délibérée des personnels dans le quartier maison centrale, la plupart n’ayant travaillé qu’en maison d’arrêt »..Le syndicat qui dénonce encore un manque d’effectif , demande une fouille complète du centre pénitentiaire » des armes artisanales , … Pour l’hospitalisation du surveillant , celle -ci s’est terminée dans la nuit de dimanche à lundi, il s’est vu pour l’heure délivrer six jours d’ITT,
Des syndicalistes se plaignent de leur condition de travail, pour cela ils prévoit une manifestation jeudi matin..
Pour nous vive les mutins

et plus après la démonstration de force des matons du jeudi matin à l’extérieur ddu centre pénitentiaire …!
France Bleu e 29/09/2016 à 10:53
Drôme:les surveillants bloquent la prison de Valence
Des agents pénitentiaires dénonçant la « dégradation constante » de la sécurité ont mené ce jeudi 29 septembre des actions de blocages de nombreuses prisons en France, dont celle de Valence. Ils répondent notamment à l’appel du syndicat FO, le deuxième chez les surveillants après l’Ufap.

70 surveillants en congés ou en repos sont rassemblés devant la prison pour bloquer toute l’activité de l’établissement (extractions, parloirs).
« On réclame la fouille totale et complète de l’établissement pour le vider de toute arme artisanale. On veut aussi que les surveillants puissent être en binôme aux étages », explique Sylvain Royere, permanent du syndicat UFAP-Unsa Justice. Cette mesure impliquerait le recrutement d’une soixantaine de surveillants supplémentaires.
Note : les syndicats montrent à nouveau leur cogestion du capitalisme, les mots ne nous suffisent plus!!
Ne reprenons pas la thèse de la police pénitentiaire qui a besoin de leaders, pour justifier la répression , nous soutenons tous les prisonniers qui se sont révoltés dimanche soir..
On est surtout contre les syndicats cogestionnaires qui osent empêcher les parloirs des familles( donc aussi des salarié-e-s Gepsa qui assure l’accueil des familles au centre pénitentiaire de valence

















