Archives de catégorie : General

Valence, Drôme, Halte à la torture carcérale!!!

Point de vue d’une personne du laboratoire anarchiste

Après les actes de révolte du prisonnier ici. un réflexe tout simplement  humain naîtra t’il à valence et dans la Drôme parmi ceux qui déclarent porte parole des sans voix?

Pendant combien de temps le tout sécuritaire amènera les prisonniers du CMC à des actes de révoltes.? Suite à une conversation  avec une personne de passage à une permanence du laboratoire.ça nous oblige de citer  le  constat établi par Claudio Lavazza dans son livre ici « ma peste la vie » » « je précise la distinction  que je fais  entre les deux catégories : »l’agent arrive se borne  aux fonctions  que le règlement (1) de la prison  prévoit pour lui sans chercher  à te compliquer  la vie alors  que l’autre , convaincu  que ce règlement  est trop souple  pour les prisonniers, dépasse  ses propres fonction s en abusant constamment  de son pouvoir ».

on reprend aussi le constat établi en 2016par le journal le monde et le site médiapart et l’OIP » Je suis convaincu que plus on renforcera la sécurité, moins on créera d’occasions de dialogue, plus les incidents augmenteront en volume et en gravité » lançait en 2013 Jean-Marie Delarue. Cette critique de l’ancien Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) résonne aujourd’hui avec les problèmes soulevés par le régime très-sécuritaire du quartier maison centrale (QMC) de Valence qui a été, en 2016, le théâtre de trois incidents majeurs, dont deux importants mouvements de détenus. »

et aussi: »L’architecture déshumanisée de l’établissement contribue au sentiment d’oppression exprimé par les personnes détenues. Dans des courriers envoyés à l’OIP, certaines s’indignent du nombre important de caméras de vidéo-surveillance, de l’exiguïté de la cour de promenade (comparée à un « poulailler à taille humaine ») ou de l’ouverture de la porte des cellules vers l’intérieur – inhabituelle et « [jouant] sur le psychologique » d’après Romain L. Une autre personne décrit « une impression d’encaissement absolument déroutante » donnée par le terrain de sport « entouré de murs très hauts, gris-ciment ». Plusieurs courriers dénoncent également des cabines téléphoniques(2) ne garantissant aucune intimité, « alors que nous sommes déjà enregistrés » rappelle un détenu.

Autre motif d’inquiétude : les brouilleurs d’ondes téléphoniques installés au sein de l’établissement. En juillet 2016, une pétition intitulée « SOS Chambre à radiation » signée par environ 25 personnes (soit à l’époque la moitié de l’effectif du QMC) demandait au directeur de l’établissement le retrait de ces brouilleurs, en raison des effets néfastes qu’ils pouvaient avoir sur la santé des usagers et du personnel. Après avoir fait intervenir l’Agence nationale des fréquences pour effectuer des mesures en septembre 2016, la direction avait reconnu, dans un courrier adressé à sa hiérarchie que « certaines personnes pouvaient être plus sensibles que d’autres à l’exposition aux ondes électromagnétiques ». La rumeur sur les potentiels effets des brouilleurs n’a fait qu’empirer la situation de plus en plus tendue au sein du QMC. » source mérdiapart

« Une dizaine de personnes en lien  avec nous par courrier ou via leurs familles avaient exprimé leur souhait d’un assouplissement des règles de détention. Elles demandaient notamment l’ouverture des portes des cellules sur certains créneaux horaires et la possibilité de se réunir quelques heures par jour au sein de salles de convivialité. »

1) le règlement intérieur  change suivant les QMC

2)De nombreuses fois les matons se glorifient d’avoir trouvé des portables dans les cellules de prisonniers de cette zonzon entre les autres( seul moyen pour les prisonniers de sauvegarder leur intimité)

 

 

 

Valence , Drôme: Au LaboratoireApéro-projection-discussion « HÉDÉRA »

 

Le  Laboratoire anarchiste  depuis 21 ans   ne se laisse pas abattre  et vous invite à un moment apéro-projection-discussion à partir de 18h30 le 8 janvier 2019

Projection :Alors, donc, l’idée est de tirer au sort un des six films, et de proposer une discussion après.

6 films qui regroupent des témoignages des vécus collectifs, dont le lien se situe dans les dynamiques anarchistes actuelles..

Une histoire d’un an de rencontre entre 2015-2016 où nous avons partagé nos expériences de luttes, ça cause féminismes, squats, punk,luttes sociales, migrant-e-s, entre autre…

Rendez-vous vendredi LE 8 janvier 2019 à partir de 18h30

en présence d’une des réalisatrices

HÉDÉRA


« 
Pour réaliser ces six films, nous avons défini de manière arbitraire un panel non exhaustif de collectifs portant différentes luttes et modes d’actions, en gardant un contexte francophone proche.Après avoir identifié ces collectifs nous avons tenté de favoriser la parole des individuEs qui les composent et de mettre en lumière leurs propres questionnements, tout en essayant de ne pas faire un catalogue et donc d’éviter de localiser les discours.

L’ensemble du film amène une multitude de sujets et, de ce fait, la majorité d’entre eux sont plutôt abordés que développés, l’idée étant de faire apparaître des problématiques, de les mettre en perspective, tout en gardant la question du lien et de la non hiérarchisation entre toutes ces dynamiques. »

Les auteur-euses

Les films

Épisode 1 : Croisement de lutte
En ce qui concerne la première partie, nous présentons plusieurs manières de lutter et de réagir, en posant des constats de départ, pourquoi des initiatives se mettent en place et en réponse à quoi.
Comment des personnes saisissent la réalité et qu’est-ce qu’elles portent politiquement (antifascisme, féminisme, squat, centre social autogéré, mouvement social…)

Épisode 2 : Tous ces murs autour de nous
Dans la deuxième partie, nous essayons de creuser certaines luttes et quelques tenants et aboutissants qui les caractérisent : gentrification, frontières et système carcéral ; des luttes qui s’enserrent et se mêlent. Nous essayons de comprendre et de voir les liens qui les unissent.
Mais aussi quels espaces (brèches) pouvons-nous ouvrir et quels espoirs pouvons-nous y insérer.

Épisode 3 : Rendre possibles nos initiatives
Dans cette partie, il y a l’idée de montrer les choix et l’évolution de différents collectifs. Les modes d’organisation, les perspectives et les réalités sont différentes mais décrivent des parcours et des fonctionnements qui ont un sens. Ils montrent une adaptation, une envie de s’inscrire dans le temps, d’aller plus loin dans les luttes respectives.

Épisode 4 : En longeant les failles
Dans cette quatrième partie, nous partons du collectif qui peut donner des envies et de la force, qui constitue également un socle pour ce que nous vivons au quotidien.
Mais nous sommes aussi dans l’analyse des difficultés et des souffrances qui en découlent, en lien avec les collectifs politiques et la vie à plusieurs.
Au delà des échecs et des doutes, nous essayons de donner aux voix discordantes.

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Épisode 5 : Pas à pas, pour aller plus loin
Cette partie évoque ce qui consolide et renforce nos luttes. Comment nous avons pu créer des outils, des structures, qui nous donnent des moyens, qui renforcent (non-mixité, auto-organisation, modèles anti-autoritaires…)
Et puis il y a aussi la projection, ce que nous anticipons.
Comment nous pourrions imaginer ce qui nous permet de continuer, de ne pas abandonner, au prix parfois de désaccords et de visibilisation de conflits.

Épisode 6 : On va bien finir par se croiser
Parce que nous ne pouvons pas conclure, que nous construisons la suite chaque jour, que nous voulons changer à peu près tout ce qui se trouve autour de nous.
Nous essayons d’exister et de faire exister ce que nous voulons aujourd’hui.Parfois en se sentant seulE, parfois en étant à contre courant.
Mais surtout en essayant de nous inspirer, d’apprendre du passé et de développer des liens et de la solidarité malgré les conflits, les distances et le temps qui passe.

Publication, France : Nucléaire, lignite ou tungstène – Fragments de luttes contre le jus de ce monde (Janvier 2019)

 

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TABLE DES MATIERES

  • Editorial p.4
  • Chronologie de la répression à Bure et des actions directes en France (27.07.2006-12.10.2018) p.6-12
  • Retour sur la lutte à la fin des années 1980 p.13-15
  • Face à la répression et nos faux-amis – fin juillet 2006 p.16
  • Pluie de convoc’ pour le saccage de l’hôtel-restaurant de l’Andra p.17
  • Lettre de Laura depuis la prison de Nancy p.18-20
  • Récit du procès des 3 inculpé.e.s au TGI de Bar-le-Duc (19.03.2018) p.21-22
  • Série de perquis’ et d’arrestations à Bure et alentours (20.06.2018) p.23[+ feux pour Loïc]
  • Début du chantier de la voie ferrée – 28.10.2018 p.24

ANNEXES :

  1. Lutte anti-THT – Affiche collée dans les Hautes-Alpes (09.2015) p.26-27
  2. Sur la lutte dans la forêt de Hambach contre la mine de lignite
  • Présentation p.28
  • Infos sur les incarcérations et la répression en général(11.2016-10.2018) p.28-29
  • Nous avons squatté Mannheim p.30
  • Chronologie d’actions directes contre la mine à ciel ouvertet ses défenseurs (oct.2015-oct.2018) p.31-35
  1. Conflens (Ariège) : Contre la réouverture de la mine de tungstène p.36-37
  • Sur l’incendie de la mine (avril 2017) p.36
  • La CGT et les chasseurs unis pour l’exploitation et l’industrie de guerre p.36
  • Mine de Salau : Mine de mort (Affiche collée en Ariège) p.37

Edito

Le centre d’enfouissement de déchets atomique à Bure, dans la Meuse, nous donne à toutes et tous de multiples possibilités pour lutter d’une part contre cette poubelle nucléaire, mais plus globalement contre le nucléaire et toutes les entreprises et les humains qui y collaborent. Ce projet de l’Andra n’est qu’une facette de ce monde qui ne cesse d’avoir recours à toujours plus d’énergies pour faire fonctionner cette société du mieux possible. Cette énergie dévastatrice une fois utilisée a, comme tant d’autres, besoin d’une décharge. Et c’est bien sûr avec l’aval des institutions et politiques locaux de la Meuse, en échange de pots de vin pour la région, que ce projet écocide a pu avoir lieu là-bas. Bon nombre d’entreprises y prennent part, que ce soit le géant du BTP Vinci, mais encore Enedis (ancien EDF) et ses avatars de l’énergie. Les ingénieurs d’Ingérop et ses filiales permettent également la réalisation de cette décharge enfouie à des milliers de kilomètres de profondeur. La plupart d’entre elles sont présentes partout, ce qui permet d’étendre le conflit (cf le blog lesmonstresdecigeo.noblogs.org, qui donne de nombreuses infos sur les divers promoteurs et collaborateurs de ce projet). Ce n’est pas qu’à Bure que ça se passe, mais partout.

Des luttes contre les lignes THT dans le Cotentin ou dans les Alpes à celles contre les transports CASTOR de déchets radioactifs de Valognes à Gorleben, les constructions d’EPR et de nouvelles centrales disséminées sur le territoire, toutes ont ce dénominateur commun de lutter contre l’énergie atomique. Mais d’autres luttes contre ce monde énergivore émergent ici et là : à Couflens en Ariège, le projet de réouverture d’une mine de tungstène rencontre une hostilité en mots et en actes (cf Annexe III.), tandis que dans la forêt de Hambach, en Allemagne, les opposant.e.s au projet de mine de charbon occupent la zone, mènent des opérations de blocage et de sabotage du chantier de la société énergivore RWE (cf Annexe II). Comme d’autres entreprises qui se sont impliquées dans les expulsions de la forêt, cette dernière est prise pour cible aux quatre coins de l’Allemagne, partout où elles sont implantées. En Nouvelle-Calédonie, la société Le Nickel (SLN) prévoyait d’étendre la mine de nickel mais elle se heurte à une résistance farouche et déterminée d’une partie de la population locale. Bon nombre de Kanaks – notamment les plus jeunes – qui, contrairement aux chefs de la communauté ne demandent aucune compensation pour les arbres coupés et les terres expropriées, ne négocient pas la dévastation de l’environnement et luttent sans médiation contre la société minière et ses collaborateurs : à la dizaine de sabotages incendiaires qui ont sérieusement perturbé le fonctionnement de la mine en moins d’un an s’est ajouté une opération de blocage de la porte d’accès par les opposant.e.s, empêchant ainsi les travailleurs d’œuvrer à ce projet écocide et mortifère : des centaines de personnes tiennent des barricades à l’entrée et se relaient jour et nuit pour paralyser son activité. SLN a finalement annoncé la fermeture de la mine mi-septembre 2018¹.

A l’heure où à Bure l’État et ses forces répressives multiplient perquisitions et arrestations d’opposant.e.s, les traînant ensuite devant les tribunaux, quadrillent et contrôlent la zone tout en distribuant à la pelle « interdictions de territoire » et « assignations à résidence », il est plus qu’urgent de désenclaver le conflit contre le projet CIGEO, de l’étendre partout dans l’Hexagone et au-delà.

A l’heure où une partie des opposant.e.s érige la destruction du mur de l’Andra en août 2016 dans le bois Lejuc comme principal symbole de la lutte (vantant son caractère d’action de masse et écartant de fait les multiples attaques nocturnes contre Enedis), on n’oublie pas que d’autres personnes sont poursuivies pour d’autres actions destructrices tout aussi belles et efficaces, notamment le saccage du labo de l’Andra ou encore de son hôtel-restaurant.

A l’heure où les opposant.e.s adoptent un discours exclusivement anti-rép’ et une attitude de repli par peur de la répression, nous restons persuadé.e.s que la meilleure façon de rester uni.e.s et solidaires, c’est de continuer à informer des suites judiciaires contre les camarades et compagnon-ne-s, à lutter et à attaquer CIGEO, ENEDIS et ses collaborateurs, à mettre des bâtons dans les roues de la machine énergétique qui alimente ce monde.

L’objectif principal de cette brochure est de se rappeler des actes offensifs contre les installations et (infra)structures de cette société nucléarisée et énergivore, afin de leur redonner un second souffle et de faire en sorte qu’ils se répandent.

Un texte (page 16) datant de juillet 2006, rappelle également à quel point nous devons enterrer toute théorie de composition, toute perspective de lutte menée aux côtés d’anti-nucléaires légalistes et citoyennistes. Qu’elles luttent de leur côté, sans mettre leur nez dans le conflit que nous menons. Nous voyons leur présence dans la lutte comme un problème de fond, car la représentation médiatique, la médiation et le respect des lois sont des choses inconciliables avec nos manières de lutter contre le nucléaire et cette société qui en a besoin.

Si nous luttons contre le nucléaire, c’est à la fois parce qu’il dévaste la planète et empoisonne le vivant, parce qu’il est un parfait outil de contrôle de la population aux mains de l’État, tout en étant la ressource idéale d’un monde qui produit toujours plus d’énergies pour satisfaire toujours plus de besoins (que la domination les appelle « renouvelables » (éoliennes²) ou non, peu importe.). Nos désirs de liberté sont incompatibles avec leur contestation démocratique. C’est pourquoi nous inscrivons notre lutte contre le nucléaire et toute autre ressource énergétique dans notre combat pour la liberté totale.

Quelques Bure à Mater

Note :

¹cf plus d’articles sur la lutte contre l’extension de la mine de nickel en Nouvelle-Calédonie.

²Notons les beaux incendies de parcs éoliens dans plusieurs régions de France durant l’été 2018 : les premières flammes saccageuses dévorent une éolienne et endommagent une autre à Marsanne (Drôme) dans la nuit du 31 mai au 1er juin. Le sabotage, revendiqué sur le net aurait coûté plus de deux millions d’euros de dégâts à la société gestionnaire RES. Fin octobre, on apprend qu’elles n’ont toujours pas été remises en marche. Mieux, celle qui s’est fait cramer sa nacelle, les trois pales ainsi que le moyeu (hub), ne sera pas opérationnelle avant mars 2019! Ensuite, c’est une éolienne du parc des Monts d’Ain (Ain) qui est incendiée dans la nuit du 2 au 3 août (communiqué de revendication à lire ici). Enfin, vendredi 28 septembre vers 8h30, un incendie détruit une machine du parc éolien de Sauveterre, situé près du col de Salettes sur les sommets de la Montagne Noire à près de 1 000 m. d’alt.

Portes les valence,Drôme: un proprio a attaqué en justice des glaneuses et des glaneurs

ricochets Crest le mercredi 2 janvier 2019

Dans la nuit du 9 au 10 décembre 2018, lors du blocage du Dépôt Pétrolier de Portes les Valence, nos camarades Gilets Jaunes, Dimitri, Jérémy, Marine, Sabrina, Michaël, Christophe et Angélique ont participé au transport de palettes qui on servit à établir des barricades.

Elles ont reconnues les faits reprochés et ont écopés d’un rappel à la loi avec des dommages et intérêts à verser au propriétaire.
Cette cagnotte a pour but d’aider à régler cette sommes.

..Participez en donnant 1 euro symbolique.. ..ou plus

Merci pour eux !

Forces et courages !

Des Gilets jaunes bloquent le dépôt pétrolier de Portes-lès-Valence lundi 10 décembre 2018. / © Renaud Gardette

 

Valence, Drome: Au centre pénitentiaire, un prisonnier met le feu à sa cellule

nouvelle brève d’importance:des nouvelles du prisonnier, aucune  dans cet brève

force et détermination pour le prisonnier

France bleu drome Ardèche  le 3 janvier

Ce jeudi matin un détenu a mis le feu à sa cellule alors qu’il se trouvait en quartier disciplinaire après avoir agressé deux surveillants. Les gardiens de prison demandent son transfèrement en urgence.

Un détenu met le feu à sa cellule à la prison de Valence.

Valence, France

A la prison de Valence, l’année commence sur un nouveau ras-le-bol des fonctionnaires. Il y a d’abord eu mardi l’agression à l’huile bouillante et à la lame de rasoir de deux matons par un détenu. Et ce jeudi matin, vers 7h et demi, ce même détenu, placé en quartier disciplinaire, a mis le feu à sa cellule.


dauphiné libéré 3 janvier

 

Ce jeudi 3 janvier, les sapeurs-pompiers pompiers sont intervenus au centre pénitentiaire de Valence.  En effet, un détenu a mis le feu à sa cellule. Le temps que les secours arrivent,  l’incendie a été maîtrisé par le personnel pénitentiaire.

Valence, Drome Et la caméra tomba…

Résultat de recherche d'images pour "contre l'état contre la video surveillance"


dauphiné libéré du 3 janvier

Dans la nuit  du mardi premier  au mercredi 2 janvier  vers 0h30, le poteau  d’une caméra de vidéo surveillance installée à l’angle de la rue  jean Vilar  et de la rue Simone Signoret, dans le quartier  chamberlière , à valence  a été découpé  à la disqueuse thermique.

Une enquête est en cours  mené par les policiers  de la sûreté départementale

 

Valence, Drome: le premier janvier un prisonnier a fêté la nouvelle année ,deux matons blessés( mis à jour le 3 /01)

Ce matin le mardi 1er janvier 2019, un surveillant de la prison de Valence attaqué par un prisonnier Vers 10 h 30 lors de l’ouverture des cellules ce mardi premier janvier au matin, le prisonnier du quartier maison centrale du centre pénitentiaire de valence a bien préparé son agression. Il s’est couvert de plusieurs couches de vêtements pour se protéger,Une Casserole d’huile bouillante qu’il a jeté sur le premier fonctionnaire qui est entré dans sa cellule Ce « surveillant » est brûlé aux cuisses et au ventre Le « surveillant »( qui se trouvait avec deux de ces collègues) est gravement brûlé au niveau du ventre et des cuisses. Il a également été entaillé au niveau des mains par la lame de rasoir.. Le prisonnier s’est aussi jeté sur le second maton avec une lame de rasoir pour le blesser à la main. .Un second « surveillant » a également été blessé en venant en aide l’autre  fonctionnaire Il a reçu plusieurs coups de poing en plein visage.

Les deux agents ont été conduit en urgence à l’hôpital.

le prisonnier a été placé au mitard. en attendant que les gardiens portent plainte et que le parquet décide des poursuites à engager contre lui.

Mercredi 2 janvier le prisonnier se trouvait toujours dans le mitard du centre pénitentiaire de valence

Les surveillants ont déposés plainte la plainte des deux surveillants est inscrite au commissariat valentinois

une enquête de police doit être ouverte, confié à la sûreté départementale

[Repris de la presse]

 

Grenoble, France:[labaf] JANVIER À LA BAF

 

[reçu par mail]]

| JANVIER  2019 |
+—————+

Plus d’info : https://labaf.org/index.php/calendrier/

Bonne année et … bon courrage pour vos bonnes (ou mauvaises)
résolutions !

ACTIVITÉS PERMANENTES
=====================
http://labaf.org/index.php/activites/

– Lundi de 17h à 20h : permanences de la biblio féministe en non-mixité
meufs gouines et trans sauf le premier lundi du mois.
– Mardi de 14h à 15h30 : ateliers de français entre femmes
– 1er et 3e mercredi à 18h : boxe pieds-poings (sauf que cette fois ce
sera les 2e et 4e : le 9 et le 23)
– jeudi de 14h30 à 16h30 : permanences d’autodéfense pour l’accès aux
droits
– Jeudi de 18h à 20h : ateliers de français
– Samedi de 15h à 18h : permanences de la BAF

ACTIVITÉS MENSUELLES :
=====================
– Le 2eme mardi du mois de 16h à 20h : la monstrueuse permanence de la
biblio féministe (le 8)
– 1er vendredi du mois : soirée jeux (le 4 janvier et le 1er fevrier)
– le dernier dimanche du mois de 15h30 à 17h30 : Partagetapage, club de
lecture sans hommes cis
– le dimanche du mois de 15h30 à 17h30 : Au coude à coude dans la
theorie : Entrainement de lecture théorique en milieu féministe, entre
meufs gouines et trans.

ÉVÈNEMENTS
==========

*Vendredi 4 janvier* SOIRÉE JEUX
———————————
À partir de 19h30
Venez ce vendredi à la BAF jouer à des jeux de cartes, de dés, de
plateau, de stratégie, de coopération, d’adresse, de hasard… pour des
grands moments de coopération ou de déchirement, de manipulation et
d’humour.
Venez les mains vides ou amenez vos jeux et/ou vos plats préférés
(végétariens ou végans) pour les faire découvrir !
Bar et buffet vegan à prix libre. Entrée libre : ouvert à toutes et
tous.

*Mardi 8 Janvier* MONSTRUEUSES PERM’+ ATELIER DE CRÉATION DE BD
—————————————————————
16h : ouverture de la bibliothèque
LES MONSTRUEUSES : une permanence de la biblio pour  les intersexes, les
pédés, les trans’, les lesbiennes, les gouines, les assexuelLEs, les
pansexueLEs, les gays, les biEs.

Pendant la monstrueuse permanence de ce  mois-ci nous vous porposons
divers petits jeux de creation de bandes dessinées monstrueuses, seules
ou a plusieurs…
C’est pour toutes celles et ceux qui pensent ne pas savoir dessiner, et
qui n’ecrivent jamais rien (à part, peut-etre, des textos succints).
C’est pour jouer avec des feutres et des stylos. C’est pas pour se
prendre au serieux. C’est pour se fouttre de la gueule de
l’heteropatriarcat. C’est pour raconter nos histoires. Et ça peut aussi
être pour celles et ceux qui aiment écrire ou dessiner
On va vous préparer des petits trucs pour simplifier le truc, se donner
de l’inspiration et arriver a des trucs, alors, pas d’inquietude. Pis si
tu veux pas participer, c’est quand meme possible de venir pour la
monstrueuse!

*Mercredi 16 Janvier* LABO FICTION
———————————-
À 16 : labo-fiction, à 20h repas et discussion

Ce sera en non-mixité sans mecs-cis, afin de favoriser la présence et
faciliter la parole pour celles et ceux à qui ce n’est pas donné dans
cette société hétérosexiste.
Les *Ateliers de l’Antémonde* proposent un *atelier d’imagination*
prolongeant l’univers développé dans les nouvelles d’anticipation de
l’ouvrage *Bâtir aussi*. Un moment collectif de recherche et
d’expérimentation.
Sous forme de discussions en petits et grands groupes, l’atelier
embarque le public dans l’univers uchronique de l’Haraka, mouvement
social qui démarre avec les printemps arabes en 2011 et s’étend à
d’autres révoltes ailleurs sur la planète. Ce «labo-fiction» permet
d’attiser les imaginaires, de mettre en lumière les points de désaccords
et de susciter des débats. Il est un temps de mise en fiction ensemble,
pour bâtir aussi!

Les Ateliers de l’Antémonde sont constitués de personnes engagées dans
des luttes anticapitalistes et féministes. Ce sont des ateliers de
fabrication d’imaginaires enthousiastes et critiques du complexe
techno-industriel. Les auteur·e·s, passionné·e·s par la bidouille,
recherchent des outils pour subvertir l’état des choses, développer des
perspectives révolutionnaires et anti-autoritaires. Iels expérimentent
la science-fiction à plusieurs mains pour s’extirper d’un présent
verrouillé en puisant dans leurs pratiques de luttes et de vie
collective. Ensemble, iels tentent de tirer les fils du présent afin de
tisser des futurs possibles et désirables.

*Mardi 22 Janvier* PROJECTION DE HEDERA
—————————————
Repas, films et discussions a partir de 19h
Projection de 1 ou 2 films parmis les 6 épisodes du film documentaire
Hédera

Les autres épisodes seront diffusés au 102 (le 23/01 _
https://le102.net/), au lokal autogéré (le 21/01 _
http://www.lustucrust.org) et à Antigone (date a définir _
http://www.bibliothequeantigone.org/). Rendez-vous sur leurs sites
pourplus d’infos.

« Nous sommes un petit groupe de quatre personnes, blanches, cis-en
questionnement, hétéro-hétéra-bies et issues de classes sociales
différentes (classe moyenne et inférieures). Nous faisons partie de ce
qui est parfois appelé le milieu anarchiste. Mais ce milieu n’est
peut-être qu’une somme d’individuEs sans lien apparent, des groupes qui
se croisent et se décroisent, des tentatives de faire (encore ?) quelque
chose contre les différentes dominations et oppressions systémiques.
Nous ne savons pas vraiment où sont les limites de ce milieu, si c’est
nous qui l’alimentons, si c’est la justice ou les médias. Parfois on le
critique, d’autre fois il nous renforce avec plus ou moins de bonheur et
plus ou moins d’affinité avec l’auto-définition.

Pour réaliser ces six films, nous avons défini de manière arbitraire un
panel non-exhaustif de collectifs portant différentes luttes et modes
d’actions, en gardant un contexte francophone proche. Après avoir
identiié ces collectifs nous avons tenté de favoriser la parole des
individuEs qui les composent et de mettre en lumière leurs propres
questionnements tout en essayant de ne pas faire un catalogue et donc
d’éviter de localiser les discours. L’ensemble du film amène une
multitide de sujets et, de ce fait, la majorité d’entre eux sont plutôt
abordés que développés, l’idée étant de faire apparaître des
problématiques, de les mettre en en perspectives, tout en gardant la
question du lien et de la non hiérarchisatin entre toutes ces
dynamiques.
Par ailleurs, nous sommes conscientEs que, à travers l’image, nous
fixons qu’un fragment de ces réalités d’aujourd’hui, nous espérons que
cet objet, avec ses défauts, puisse être un outil de réflexion pour
aller plus loin dans une perspective de luttes et d’émancipation.

Ah, au fait ! C’est notre première expérience documentaire (et peut-être
la dernière) qu’on a réalisé avec peu de moyens et nous n’avions pas ou
peu de pratique en vidéo. DIY Représente !! »

*pour plus d’infos sur les films :
https://labaf.org/index.php/events/event/projection-de-hedera/*

*Dimanche 20 Janvier* AU COUDE À COUDE DANS LA THÉORIE
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Entrainement de lecture théorique en milieu féministe de 15h30 a 17h30
en mixité choisie meuf gouines trans
Nous partons du constat que c’est pas évident d’être une meuf une
gouine une personne trans dans le monde des idées. Sous
representé.e.s, utilisé.e.s comme objet d’etude, ridiculisé.e.s…
et si on fesait autre chose et si on entrait dans cet espace de pouvoir-
de pouvoir masculin blanc riche- ensemble plutot qu’en exception.
Nous nous proposons un espace de lecture, decorticage, d’échange et
d’autoformation a peu près mensuel a la baf.

*Dimanche 27 Janvier* PARTAGE TA PAGE
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Club lecture – de 15h30 à 17h30
Un moment pour lire et entendre lire des textes, qui nous plaisent, qui
nous marquent, en parler, ou pas, autour
d’une boisson chaude, ou froide, en mixité choisie, sans homme cisgenre.
Les textes qu’on privilégie sont ceux d’autrices et auteurs minorisés.
Bienvenu.e.s aux timides & aux grignotis !

EN AVANT PREMIÈRE, À NE PAS LOUPER!
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*Vendredi 1er fevrier* SOIRÉE JEUX
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À partir de 19h30
Venez ce vendredi à la BAF jouer à des jeux de cartes, de dés, de
plateau, de stratégie, de coopération, d’adresse, de hasard… pour des
grands moments de coopération ou de déchirement, de manipulation et
d’humour.
Venez les mains vides ou amenez vos jeux et/ou vos plats préférés
(végétariens ou végans) pour les faire découvrir !
Bar et buffet vegan à prix libre. Entrée libre : ouvert à toutes et
tous.

*Samedi 2 fevrier* CONCERT
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19h30 bouffe, 21h concerts avec :

*Amanda Blake* — indierock — Grenoble
*Tiresias* — indierock — Lyon
*Doomsisters* — grindcore — Vosges

Marseille, France: Feux solidaires avec les prisonniers à l’occasion du passage à la nouvelle année

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[reçu par SMS]

Dans la soirée du lundi 31 décembre, un groupe de personnes s’est rendu peu après 23h00 à la prison des Baumettes pour exprimer leur solidarité avec les prisonnier-es.

on a lancé plein de feux d’artifice , pétards et tout Baumettes a répondu avec lumières clignotantes, tapant les barreaux, et  en  criant et de la  musique ! D’une fenêtre les femmes ont criés: » on va s’évader »!

 

 

On est  parti à en klaxonant

solidarité aux prisonniers en cavale

En espérant cette année 2019 riche en évasions, cavales et mutineries !

Publication:L’HÔTE INATTENDU (Alfredo M. Bonanno)

[reçu par mail]


La mort et la vie. Tel est le sujet de ce livre. Se placer à la croisée de ces deux réalités, c’est regarder dans l’abîme sans trembler, sans se laisser happer vers le bas, de manière à trouver une solution quelconque à des problèmes trop grands, trop angoissants. La vie peut être une apparence – c’est en fait ce qu’elle est presque toujours –, mais elle  est différente de la mort.
Certaines personnes mènent une vie de mort, une vie de cadavre, et ne se rendent même pas compte, lorsqu’elles meurent, de ce qu’elles viennent de perdre. Nous, nous ne pensons jamais que notre vie est unique et qu’il n’y a pas de réplique. Vivre est donc un engagement qui peut accéder à l’être, tout comme cela peut rester une ombre projetée sur le mur de la caverne des massacres.Lorsqu’on se met en jeu aussi dangereusement – et ce livre est une vision approximative de ma mise en jeu –, peut-être accède-t-on aux
conditions de la vie, peut-être comprend-on le mouvement intrinsèque du
vivre lui-même.La vie c’est l’être, et l’être c’est la qualité. La qualité ne se trouve
pas dans le faire, mais dans l’agir. La vie est donc action. La mort,
dont il sera tellement question dans ce livre, est un moment de la
vérité dans l’action, une qualité primaire aux côtés de la liberté. Dans
l’action, je peux irrémédiablement rencontrer ma propre mort, et je peux
déterminer la mort de l’ennemi.

366 pages – 10 euros

Pour toute commande:
envoyez un mail à tumult_anarchie@riseup.net

(A partir de 5 exemplaires, il y a réduction de 30%.)

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