Archives de l’auteur : anarchiste

Caen ( calvados) le 29 avril, 14 h à la pétroleuse, Causerie autour des enragé-e-s dans la révolution française.

trouvé su rhttps://unsansculotte.wordpress.com/

Salut,

Vous trouverez ci-joint le fly annonçant la prochaine causerie autour du cycle sur l’anarchisme. En présence de Claude Guillon auteur de plusieurs ouvrages sur les enragé-e-s dans la révolution française, nous reviendrons sur le rôle joué par ceux et celles que les historiens et les historiennes ont réunis sous ce nom.

fly pour la causerie en PDF

 

Assemblée contre la mascarade électorale et ses suites : Le combat ne se joue pas dans les urnes mais dans la rue !

note :mercredi 26  avril lors des heures d’ouverture du local le laboratoire anarchiste  discussion contre la mascarade  électorale et ses suites ( lecture du texte et …… le texte en PDF permet de le faire circuler..


reçu par mail d’une personne de  l’assemblée contre la mascarade électorale

Vous trouverez ci-joint le texte : Le combat ne se joue pas dans les urnes mais dans la rue !
Et notre invitation à se joindre à une assemblée contre la mascarade électorale et ses suites,  le 24 à 18 heures, arrêt de tram université.

Un de l’assemblée.

texte  Le combat ne se joue pas dans les urnes mais dans la rue ! en PDF

 

valence: Le jour des élections, tous dans la rue !

photo du local après le passage de la tornade  noire

le 23 avril, à 20h 01  on continue ?

-non , on n’oubliera la dissociation de certain-e-s  militant-e-s  réuni-e-s » pour un programme de formation avec fiches « dans un cinéma de la ville après le saccage  du local de la négation politicienne  de la politique.

-non, on n’oubliera pas, la facilité laissée( par la police nationale)  aux  militants du FN  pour  entrer au tribunal  de valence afin  d’assister    au procès  des mutins du QMC du centre pénitentiaire

-oui se retrouvez dans les rues et inventer du  » agir politique »,,toujours solidaires dans les luttes , solidaires face à la répression . une brochure en PDF

Ardèche ( vallée de l’Eyrieux et +) Actions  » anti électorales » autres que « citoyennistes »

France bleu Drôme ardèche  21 Avril 2017

Qui s’en est pris aux panneaux électoraux en Ardèche ?

Des emplacements électoraux situés sur une vingtaine de communes ardéchoises ont été recouverts par des affichettes durant la nuit de jeudi à vendredi. Au moins une commune, celle de Saint-Fortunat-sur-Eyrieux, a porté plainte.

Au matin de ce dernier jour de campagne officielle avant le premier tour de la présidentielle, les habitants d’une vingtaine de communes ont découvert de drôles d’affiches recouvrant les panneaux électoraux. A Guilherand-Granges près de la mairie, les visages des onze candidats étaient barrés du mot « annulé ».

Des visages de militantes féministes ou anarchistes

A Saint-Fortunat-sur-Eyrieux, les visages étaient tous recouverts de portraits de militantes féministes ou anarchistes, celle de la française Louise Michel, de l’américaine Audre Lorde ou de la zapatiste mexicaine comandanta Ramona. Des actions similaires ont eu lieu à Saint-Georges-les-Bains, La Voulte et dans plusieurs communes de la vallée de l’Eyrieux.

Drapeaux arrachés à Saint-Fortunat

Ce périple s’est accompagné de dégradations à Saint-Fortunat où les drapeaux français et européen de la mairie ont été déchirés. Cette action n’est « pas digne de la démocratie » selon le maire de la commune Christian Ferroussier qui a déposé plainte. Les techniciens en identification criminelle de la gendarmerie sont venus sur place faire des relevés d’empreintes.

Dégrader un panneau électoral est passible d’une amende de 3ème classe. Déchirer un drapeau est un délit.

Avis aux amateurs : Inauguration du Bureau central du renseignement pénitentiaire (BCRP)

Brèves du Désordre

Pour infos, plusieurs services de l’administration pénitentiaire, dont le Bureau Central du Renseignement Pénitentiaire (BCRP) créé par décret du 16 janvier 2017 au sein de la toute nouvelle Sous-direction de la sécurité pénitentiaire qui remplace l’ancien Bureau de renseignement pénitentiaire (EMS 3) créé en 2004 au lendemain des attentats de Madrid, sont regroupés depuis janvier 2016 sur un nouveau site au 35, rue de la Gare – 75019 Paris (Site Olympe de Gouges)*. Cet immeuble de 7 étages, 32 000 m² de bureaux et 1 600 agents réunis, a été conçu par le cabinet d’architecte KPF et réalisé par la société Icade pour un coût de 223 millions d’euros.

Spectaculaire vs inodore…

Officiellement, la mission du BCRP et des CIRP (cellules interrégionales du renseignement pénitentiaire) ne se limite pas au seul « terrorisme », mais « consiste à recueillir, analyser et diffuser l’ensemble des informations utiles, d’une part, à la prévention du terrorisme et de la criminalité et de la délinquance organisés et d’autre part, et à la prévention des évasions, au maintien de la sécurité et du bon ordre dans les établissements pénitentiaires« . D’ailleurs, dans son discours d’inauguration du 21 avril 2017, le ministre de la Justice a étrangement insisté sur ce point :  » Enfin 3ème défi : éviter l’écueil qui consiste à être accaparé par la lutte contre le terrorisme. Cette menace est majeure, prégnante et visible. Mais elle ne doit pas occulter le défi de la criminalité organisée. A la différence des groupes terroristes qui cherchent à faire connaître leur cause en se livrant à des actes de violence spectaculaires, les ramifications criminelles agissent dans le plus grand secret. Elles ont beau être silencieuses, parfois inodores, elles n’en demeurent pas moins une menace absolument déterminante. Vous devrez continuer d’y consacrer une attention soutenue. »
Depuis le début de l’année, un officier de la DGSI et un autre du SCRT (ex-RG) ont été mis à la disposition du renseignement pénitentiaire, et un autre de la SDAO (sous-direction de l’anticipation opérationnelle de la gendarmerie) et de la DRPP (direction du Renseignement de la préfecture de police de Paris) devraient suivre**.

CAR à ta gueule

Au titre de la Loi de finances 2017, 6 millions d’euros ont été budgétés pour accompagner la montée en puissance technologique du BCRP : 4 millions destinés à l’acquisition d’équipement de renseignement (IMSI catchers, sonorisation des cellules et des parloirs,…) et 2 millions consacrés au développement d’un système informatique. En attendant ce dernier, le renseignement pénitentiaire utilise toujours son logiciel interne CAR (« Collecter/Analyser/Renseigner »), qui intègre les données de ses autres fichiers, dont celui conçu spécialement pour l’AP en 2011 contre 5 millions d’euros par l’entreprise d’ingénierie Sopra Steria basée à Annecy : GENESIS (« gestion nationale des personnes détenues en établissement pénitentiaire« ), déjà chargé de collecter un max d’infos sur chaque prisonnier à l’intérieur et venu remplacer GIDE (« gestion informatisée des détenus en établissement« ) en 2013-2015, toujours consultable par les matons***.

L’autre logiciel de l’AP désormais relié au CAR, est le fameux cahier électronique de liaison (CEL) également accessible aux magistrats, et qui fiche quotidiennement les prisonnierEs à partir d’un nombre étendu d’items proposés aux matons sur la base d’une observation comportementale : « propension à gérer un leadership par des moyens négatifs« , « déprime« , « incapacité à vivre avec les autres/non-adhésion aux règles de la collectivité« , « refus de promenade« , « pas de visites aux parloirs« , « souhait de rencontrer un visiteur de prisons« , « ne reçoit pas de courrier« , « n’envoie pas de courrier« , « se plaint« , « s’isole« , « ne s’exprime pas« . etc. Parmi les nombreuses rubriques à renseigner dans le CEL par « oui/non/ne se prononce pas », on pouvait déjà relever celle sur la gestion de la « dangerosité » avec ce magnifique « d) Facteurs sociaux : instabilité dans l’emploi avant incarcération ; instabilité dans le logement ; absence de visites ; nie les faits objets de la condamnation ou de la détention provisoire ; accepte l’incarcération« . A l’intérieur comme à l’extérieur, les services de renseignement n’ont pas besoin de partir de zéro, puisque par l’autofichage (réseaux sociaux, téléphone, bavardage intempestif) ou à travers les fichiers existants, ils n’ont souvent qu’à faire un tri laborieux en rajoutant des larbins spécialisés. A moins bien sûr que l’inodore, qui n’est pas le cas le plus fréquent, ne nécessite des méthodes spéciales d’infiltration…
A ce titre, sur les 250 postes actuels du renseignement pénitentiaire, on compte notamment l’embauche récente de 15 « analystes-veilleurs », de 20 « investigateurs numériques » et de 10 traducteurs d’arabe (mais pas que). Le travail des premiers consiste par exemple à attribuer un degré de crédibilité au renseignement afin de pouvoir l’exploiter selon la méthode dite de « cotation ». Cette dernière se présente sous la forme d’un “bigramme” dont la lettre indique la qualité de la source et le chiffre donne la valeur du renseignement. Ces coefficients sont susceptibles d’être modifiés si d’autres sources le confirment ou l’infirment (par recoupement). La qualité de la source est codifiée de A à F (source complètement sûre pour A, à sûreté ne pouvant être appréciée pour F). La valeur du renseignement est codifiée de 1 à 6 (confirmé par d’autres sources pour 1, à exactitude ne pouvant être appréciée pour 6).

* Pour l’Outre-Mer, les services de l’administration pénitentiaire (dont ceux du renseignement), sont situés au 42 rue Denis Papin, 94 200 Ivry-sur-Seine (selon ses offres de recrutement récentes parues sur le site de la Bourse Interministérielle de l’Emploi Public (BIEP), ou au n°48 selon l’annuaire).
** Assemblée nationale. Audition du ministre de la justice par la mission d’information de suivi des conclusions de la commission d’enquête sur la lutte contre le terrorisme – Mercredi 18 janvier 2017
*** Sopra Steria ne travaille pas qu’au service de l’AP, cette entreprise est aussi sous contrat avec l’OTAN, les forces armées britanniques, la marine allemande et l’armée française, pour laquelle 150 de ses consultants, architectes système et intégrateurs sont par exemple chargés de livrer « des configurations adaptées aux centres de commandement Terre, Marine, Air et interarmées« . Sopra Steria dispose ainsi d’un Data Center basé près de Rennes et exclusivement dédié aux activités de Défense à caractère opérationnel. Et comme tout est lié, en plus de la justice et de l’armée, c’est aussi elle qui a mis en oeuvre et assure la maintenance du système de contrôle de l’immigration EURODAC et a signé un accord de Recherche&Développement avec le Commissariat à l’énergie atomique (CEA Tech). Et on vous passe tout le reste.


Renseignement, des moyens inédits déployés en prison

La Croix, 21/04/2017 à 7h41

Jean-Jacques Urvoas inaugure vendredi 21 avril 2017 le Bureau central du renseignement pénitentiaire (BCRP) . Face à une radicalisation accrue et une menace terroriste maximale, la pénitentiaire se dote de moyens inédits.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En l’espace d’un an, le nombre de détenus radicalisés est passé de 700 à la fin de l’année 2015 à près de 1 400 aujourd’hui. Les auteurs d’infraction terroriste actuellement incarcérés avoisinent les 400 – contre 90 fin 2014. Autant de profils à surveiller de très près pour éviter que les condamnés de droit commun ne « basculent » lors de leur passage par la case prison.

Face à ces nouvelles menaces, l’exécutif a un temps tergiversé. Et notamment Christiane Taubira, convaincue que le déploiement de l’espionnage en détention alimenterait encore la défiance des détenus envers les agents. L’arrivée de Jean-Jacques Urvoas à la Chancellerie, en janvier 2016, a changé la donne. Depuis, le renseignement pénitentiaire s’est considérablement étoffé.

Des agents dotés d’une puissance inédite

L’inauguration ce vendredi du Bureau central du renseignement pénitentiaire (BCRP) en est sans doute la meilleure démonstration. « Cette nouvelle entité aura pour mission d’établir des synthèses quotidiennes à partir des remontées de terrain », explique-t-on à la Chancellerie. Doté d’une quarantaine d’agents, le bureau devra aussi, et surtout, jouer les courroies de transmission entre les agents chargés de l’espionnage en détention et les services centraux spécialisés (Uclat, DGSI, etc.)

Les moyens technologiques octroyés aux agents vont, eux aussi, changer du tout au tout. La loi contre le crime organisé et le terrorisme – votée en juin 2016 – a en effet fait entrer le renseignement pénitentiaire dans le second cercle du renseignement.

La mesure pourrait paraître technique et secondaire, il n’en est rien. Intégrer ce fameux « second cercle » confère aux agents de la pénitentiaire des techniques de surveillance d’une puissance inédite – et ce, hors contrôle du juge.

Ils seront ainsi équipés d’IMSI catchers, ces petits ordinateurs capables d’« aspirer » – sur une zone définie – l’ensemble des données des téléphones portables et le contenu des communications. Appels, SMS, mails, tout y passera…

Un réseau densifié

Autre outil de choix entre les mains de la pénitentiaire : il sera désormais possible de sonoriser cellules ou parloirs à l’insu des détenus. Là encore, aucun contrôle préalable du juge ne sera nécessaire. Objectif : détecter des cas de radicalisation passés inaperçus chez les détenus pratiquant la « taqîya » (la dissimulation).

Côté effectifs, la chancellerie s’est engagée à « densifier le réseau ». Concrètement, en l’espace de quelques mois, elle a multiplié par deux le nombre d’agents dédiés au renseignement. Les cellules interrégionales du renseignement pénitentiaire (CIRP) sont ainsi passées d’une quarantaine de fonctionnaires à un peu plus de 80. On compte par ailleurs 44 délégués locaux au renseignement pénitentiaire (DLRP) et 143 à temps partiel.

Enfin, des profils plus techniques viennent d’être recrutés : quinze emplois d’analystes-veilleurs, vingt d’investigateurs numériques et dix de traducteurs.

20 avril : Center Parcs de Roybon : le jugement du Conseil d’État serait rendu en juin

Bonjour,

je transfère cette information.

La situation risque d’être tendue en juin.

Merci de faire circuler l’information.

Jean-Pierre pour Confrontations


Les travaux de construction du Center Parcs de Roybon dans les Chambarans ont été arrêtés avec l’occupation du chantier par des opposants au projet à partir du 1er décembre 2014. Auparavant des perturbations avaient ralenti le chantier qui avait débuté le 17 octobre. Ces travaux ont également été arrêtés par la suite par la justice. Mais le sont-ils définitivement ?

Le 16 décembre 2016, la Cour administrative d’appel de Lyon a confirmé les deux jugements du tribunal administratif de Grenoble : annulation de l’arrêté préfectoral « loi sur l’eau du 3 octobre 2014 (1) et maintien de l’arrêté préfectoral du 16 octobre 2014 sur les espèces protégées (2). Par contre, l’arrêté du 15 octobre 2012 autorisant les travaux de réalisation d’une canalisation d’eaux usées entre Roybon et la station d’épuration de Saint Sauveur qui n’avait pas été inquiété en première instance a été annulé (3).

Aujourd’hui donc les travaux sont toujours officiellement arrêtés, mais Pierre & Vacances n’a toujours pas abandonné ce projet puisqu’il a fait appel devant le Conseil d’État.

Le Conseil d’État peut très bien contester les jugements rendus précédemment par la Cour administrative de Grenoble et la Cour d’appel administrative de Lyon. Il a d’ailleurs pour cette même affaire déjà annulé l’ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Grenoble qui avait permis de suspendre les travaux le 23 décembre 2014. L’annulation de la suspension des travaux n’avait alors pas eu d’effet puisque moins d’un mois après le Tribunal administratif annulait l’arrêté préfectoral « lois sur l’eau » et par conséquent ne donnait plus le droit à Pierre e & Vacances de faire les travaux sur le site prévu.

Nous apprenons maintenant que le jugement serait rendu en juin (4). À cette date, le Conseil d’État pourrait très bien reconnaître que les jugements précédents étaient sans fondement et les casser (les annuler), ce qui redonnerait l’autorisation à Pierre & Vacances de recommencer – à l’instant même – ses travaux puisque l’arrêté préfectoral « loi sur l’eau » ne serait plus annulé.

Si tel est le cas, l’évacuation de la ZAD serait de nouveau à l’ordre du jour. Il est donc nécessaire de l’envisager dès maintenant.

Collectif grenoblois de soutien à la ZAD des Chambarans

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1 – https://haro-grenoble.info/spip.php?article160

2 – https://haro-grenoble.info/spip.php?article159

3 – https://www.haro-grenoble.info/spip.php?article162

4 – http://www.ledauphine.com/isere-nord/2017/04/17/le-president-du-departement-croit-encore-au-projet-de-center-parcs-nkwx

 

Publication: Se rendre ingouvernable à la société « collaborative »

reçu par ce  mail parmi d’autres publications:

Nous vous écrivons du nord de la France. Symbole de la désindustrialisation, celui-ci ressemble à d’autres nords, des États-Unis ou d’Angleterre, qui résument et révèlent le point de rupture où se trouve l’économie mondiale. Cette terre de désespoir, de chômage, d’alcoolisme et de votes Front national provoque deux réflexes de survie : la ré-industrialisation et/ou la « Troisième révolution industrielle ». Qu’importe le chemin, tant qu’on entrevoit un espoir. Passant des corons au coworking, nous nous sommes donnés pour objet d’attaquer dans un même élan le vieux monde industriel et le nouveau monde technologique.

Filant la métaphore nécrophage contre les « vautours » et les « rapaces » (au besoin : l’Europe, la Finance, les Lobbys), les nostalgiques du vieux monde industriel s’acharnent à lui redonner vie. En 2012, avec Métro, Boulot, chimio1, nous rappelions que pour nos poumons cet âge d’or avait d’abord été celui du charbon. Cinq ans plus tard, la réindustrialisation laisse la place à un nouveau mythe économique issu des départements de R&D de la Silicon Valley : celui d’un « post-capitalisme » high-tech prétendument collaboratif, horizontal, démonétarisé.2

Or, c’est un autre horizon qui se profile, dans lequel les déclassés survivront à la merci d’ un revenu universel payé par les robots, cependant qu’ une nouvelle espèce post-humaine se connectera aux machines.

A lire ici en pdf : Au nord de l’économie

1Ouvrage collectif, éd. Le monde à l’envers, 2012.

Blois( loir- et- cher 41000) Rassemblement le 22 /04 « Justice et vérité pour Angelo » : devant le tribunal à 15h

voir plus d’informations ici

 reçu par mail:

Chers Amis,

La voix des Rroms appelle tous ceux qui le peuvent à rejoindre la famille d’Angelo Garand lors de ce rassemblement Samedi à Blois, et à soutenir financièrement la constitution de partie civile afin que la lumière soit faite sur la mort d’Angelo. Merci

« Le 30 mars, Angelo Garand a été exécuté par les gendarmes à Seur, dans le Loir-et-Cher. Les membres de la famille, traités comme des criminels, ont été mis en joue et brutalisés, en présence d’un enfant de trois ans.

Venus pour l’interpeller, les hommes du GIGN l’ont abattu à bout portant, dans la petite remise où il s’était caché. Il ne voulait pas retourner à la prison de Vivonne, où il purgeait une condamnation pour vol.

– Pourquoi le procureur de Blois fait-il passer Angelo pour un fugitif dangereux, alors qu’il avait bénéficié d’une permission de sortie ?

– Pourquoi faire intervenir le GIGN, alors qu’Angelo n’avait pas résisté lors de sa précédente interpellation ? Qui a ordonné cet assaut macabre ?

– Pourquoi les gendarmes sont-ils entrés mitraillettes en mains dans la pièce où s’était réfugié Angelo, au lieu d’attendre qu’il sorte ?

Depuis le lendemain du drame, la famille reste sans réponse. Aujourd’hui elle réclame justice et vérité pour Angelo, comme pour les autres victimes de la violence des forces de l’ordre. »

La famille Garand et ses soutiens appellent à un rassemblement à la mémoire d’Angelo, le samedi 22 avril à 15h, devant le tribunal de Blois. »

Besançon : Actions coordonnées contre le cirque électoral

note affiche anti électorale en Pdf qui complète le stock d’affiches disponibles au Laboratoire anarchiste.8 place st Jean valence.Mais ne t’inquiètes pas, ce n’est pas fini. On a jusqu’au mois de juin de cette farce tragique  Le 1er tour des législatives aura lieu le dimanche 11 juin 2017. Le second tour aura lieu le dimanche 18 juin).

Indymedia Nantes / mardi 18 avril 2017

Il est inconcevable pour nous, qui tendons vers la révolte et la liberté totale, que cette période (pré-)électorale, utilisée par l’Etat pour légitimer les fondements de cette société et renforcer son autorité, puisse se dérouler sans encombres : les divers candidats et leurs partis, appelés à régir nos vies, qu’ils soient « petits » ou « grands », restent des ennemis de la liberté et de l’émancipation individuelle. Qu’ils soient bourgeois (banquiers, rentiers de l’immobilier, patrons…) ou « du peuple » (prof ou ouvrier), tous représentent un rempart à nos désirs d’une vie libérée de l’autorité et de l’exploitation.

Lundi 3 avril, lancement des hostilités : les panneaux électoraux ont été installés devant chaque bureau de vote. Étant donné que les divers partis ne pouvaient pas les utiliser avant le début de la semaine suivante, nous avons saisi l’occasion au cours de la semaine pour y apposer plusieurs affiches anti-électorales, au centre-ville comme dans les quartiers excentrés tels que Palente et Orchamps. Ces collages ont continué les jours suivants, recouvrant tous les partis sans distinction. Par ailleurs, les murs ont pris la parole pour exprimer leur rejet des élections et de tous ces bouffons qui s’y présentent : « Ne votez jamais » était lisible sur les rives du Doubs depuis le pont Battant. D’autres, telles que « Élections pièges à cons », « A bas tous les pouvoirs », « A bas le cirque électoral », « le vote c’est la résignation, vive l’insurrection », « Les élections passent, l’exploitation demeure », « le vote, c’est la soumission », « Les élus au feu, les urnes au milieu » , « Elire, c’est légitimer nos chaînes », « Ni Gauche ni droite, nitroglycérine (A) » ou encore « A bas tous les maîtres – Feu aux urnes » ont été inscrits un peu partout lors de ce week-end prolongé de Pâques. En dehors du centre-ville, a propagande électorale de plusieurs panneaux a été sabotée par arrachage et des tags: des (A) et des « All Elus Are Bastards », « Ni Dieu ni président », « les mâtres ne s’élisent pas, ils s’éliminent »…

Au campus universitaire de la Bouloie, une exposition intitulée « Elysée-moi » a débuté le 10 avril à la BU Proudhon. Sous couvert de tourner au ridicule les élus appelés à nous gouverner, cette exposition n’en est pas moins un appel adressé à tous afin de remplir son rôle citoyen, c’est-à-dire d’aller voter, même blanc. Le week-end précédant cette expo, plusieurs de ces mêmes affiches ont été collées aux alentours de la BU. Peu après le 13 avril, journée de son inauguration, plus d’une dizaine de tags sont venus retapisser les murs aseptisés du campus. Parmi ceux-ci, on pouvait lire : « 23 avril : émeute partout », « Abstention révolutionnaire », « A bas le cirque électoral », « Les urnes en feu, les politicards au milieu », « Élections pièges à cons », « voter, c’est se soumettre », « Ni Dieu ni maître », « Attaquons tous les pouvoirs », « Sabotons les élections », « Feu au pouvoir », etc…

Au cours de la nuit du 17 au 18 avril, le député EELV de la 2ème circonscription du Doubs, Eric Alauzet (qui est également conseiller municipal pour « l’union de la gauche »), a reçu de la visite au 59 rue de Belfort : Au rez-de-chaussée de cet immeuble bourgeois, les serrures de la porte de sa permanence parlementaire, ainsi que de sa boîte aux lettres, repeinte couleur merde pour l’occasion, ont été bouchées à la colle. Les murs de l’immeuble donnant sur la rue de Belfort ont été recouverts des slogans: « Alauzet sème des caméras ; « Big brother is watching you ». Ces inscriptions font référence à l’adoption d’un nouveau plan d’installation de caméras de surveillance (34 au total) lors du dernier conseil municipal à Besançon, que cette crapule a pleinement approuvé.

To be continued…

GAME OVER – Groupes Anti-Mascarade Electorale Œuvrant Véritablement pour l’Emancipation et la Révolution