Archives de l’auteur : anarchiste

Le 10/06/2017 Festival Vulvizar à Roybon et une discussion avec Christophe Soulié auteur de liberté sur Paroles

Vulvizare

voir annonce prédente sur le festival et la discussion

La discussion avec Christophe Soulié auteur du livre( liberté sur paroles) ne va pas commencer avant 15h,, car la route est longue pour venir à la barricade ACAB pour renseignements utiles vous pouvez retrouver la carte de la Zone ici pour vous rendre à ACAB.

encore une contribution: lettre de Damien  juin 2017 à télécharger ici
A tout à l’heure!

 

Lyon : le 9 10 11 juin week end anti fasciste

Reçu par mail:

 

Aujourd’hui, officiellement, la CGA, la CNT et AL ont donc transformé la CLAF en « Coordination Libertaire Antifasciste », au moins sur Lyon.
Pour ceux que ça intéressent, voici les évènements de ce week-end (annoncés ce matin, publiés ce matin, et donc nous ne les avions pas avant).
En vous souhaitant bonne réception (comme on dit)
Fab – Graine d’anar – Lyon

Communiqué du compagnon anarchiste Juan, depuis la liberté…

 

Hola compagnons !

Le mandat de dépôt pour un an de taule, à la suite d’une condamnation pour usurpation d’identité qui remonte à 2012 (plus ou moins) en Val Clarea [Val di Susa ; NdT] lors de l’un des nombreux contrôles faits par les Cacciatori di Sardegna [corps spéciaux de l’Armée, qui participaient à la « sécurisation » du chantier du TAV ; NdT] et la DIGOS, est enfin arrivé.

J’ai de nombreux autres procès qui vont arriver (libération d’une personne arrêtée lors d’une Hospitalisation sans consentement à Bologna, dans le lointain 2007, le méga-procès NO TAV pour les affrontements du 3 juillet 2011…) et vont ajouter quelques années de taules à mon casier.

Au début je ne voulais rien rendre public, je voulais laisser tout « sous silence », ce silence dans lequel on ne sait pas quoi dire et quoi faire…
Mais, à mieux y penser, c’est mieux que ça ne se passe pas comme ça !

J’ai pris la décision de continuer à être « libre » et, jusqu’à quand je pourrai fuir, tant mieux !

Après, « tout ce qui va arriver, porte-le avec toi sur ton chemin », aussi positive ou négative qu’elle soit, j’essaierai de la vivre dans la manière le plus intense que je peux.

Je ne m’arrêterai pas, ce n’est pas dans ma nature de m’adapter à la société, j’ai beaucoup réfléchi à tout cela : ce n’est pas dans mon être – et je continuerai (avec mes limites) à sortir avec mes réflexions et critiques pleines de fautes de grammaire, je continuerai à contribuer à la lutte avec ma vision personnelle de l’anarchisme, je continuerai à lutter dans chaque contexte que je trouverai adapté à mes conditions.

Je vais bien, même avec les nombreux changements dans tous les aspects de ma vie, c’est dur de laisser tes affects, mais je suis déterminé, la solitude, quand on n’est pas habitué se fait sentir, mais la solitude ça ne veut pas dire être seul, et j’en suis conscient ; quand la pensée d’un ami ou d’une amie surgit, quand je lis un livre, quand on fait face aux difficultés de la vie quotidienne, quand la tristesse surgit, quand je regarde l’Himalaya ou la mer du Groenland, ou quand je marche dans le désert de la maison…

Une bonne amie m’a dit « ris des nouvelles choses que tu rencontreras sur ton chemin ». Elle a été de bon conseil, parce que souvent, quand je regarde les petites choses importantes de la vie, je découvre que, sans m’en être aperçu, je souris ! Alors, je respire, je respire, je respire…

J’envoie un salut à Monica, avec qui je correspondais par lettre lorsqu’elle était en prison, je suis heureux de votre sortie de prison ; aux compagnons en Espagne qui ont décidé de refuser les mesures de sécurité, avec la campagne « coude à coude », je me joins à vous !

A Alfredo en grève de la faim.

Aux personnes arrêtées dernièrement à Turin.

Aux personnes de l’opération Scripta manent, courage !

A tous les amis et compagnons auxquels je n’ai pas pu dire au revoir.

A crête haute ! Pour l’anarchie.

Juan

traduit  par  attaque.noblogs.org  depuis Croce Nera Anarchica

Besançon : Procès de la solidarité avec les migrants

attaque.noblogs.org

ndymedia Nantes / vendredi 9 juin 2017

Retour sur le procès du 7 juin contre l’auteur du blog « Le Libertaire Bisontin », poursuivi pour « diffamation et injure publique » à l’encontre du secrétaire général de la Préfecture de Doubs, Jean-Philippe Setbon. Quelques heures avant, des passant-e-s ont pu remarquer quelques pochoirs faisant écho à cette affaire.

Rappel des faits.

Fin août/début septembre, de nombreuses manifs ont lieu à Besançon contre les avis d’expulsion distribués à la pelle à l’encontre de migrants, seuls et en famille, alors que la rentrée des classes approche. Début octobre, le domicile de deux anarchistes, impliqué-e-s dans la solidarité locale avec les migrants, est perquisitionné au petit matin. Les flics justifient leur intrusion à la suite d’un article paru dans le n°8 du journal anarchiste « Séditions » contre le secrétaire général de la Préf’, Jean-Philippe Setbon, qui gère les OQTF au niveau local. Ils ressortiront libres après quelques heures de GAV. Dans les deux semaines qui suivent, trois autres lieux (qui sont les points de distribution du journal « Séditions ») reçoivent la visite des flics afin de remettre en mains propres des convocations au commissariat : il s’agit de la gérante du bar « Ze Music All » (fermé depuis), d’un « Atelier » Rue de Dole, ainsi que du directeur de l’association « la SPAM ». Malgré les coups de pression des flics, leurs recherches restent vaines. Au même moment, le verso du n°8 du journal, sur lequel figure l’article incriminé, est collé un peu partout sur les vitres de commerces et murs de la ville et sa distribution continue de plus belle. Montrer que les tentatives d’intimidation de l’État ne marchent pas est nécessaire pour garder une dynamique de lutte.

Mi-avril 2017, les flics envoient de nouveau une convocation au blogueur « Le Libertaire Bisontin » afin de lui remettre une convocation devant le tribunal correctionnel pour « injures et diffamation à l’encontre d’un représentant de l’État ».

Déroulement du procès.

Une vingtaine de personnes est présente en soutien dans la salle du tribunal. Après un rapide rappel des faits et des poursuites judiciaires par le président, celui-ci précise quand même que ce n’était pas « Le Libertaire Bisontin » qui était visé mais bien le ou les rédacteurs du journal « Séditions ». Faute d’avoir mieux, l’État se rabat sur ce qu’il a entre ses mains. Hormis le fait que la procureure Edwige Roux-Morizot (à l’initiative des poursuites) et les juges aient passé le temps à tenter de sauver la face de leur « Etat de droit » et de leur « République », à voler au secours de leur petit protégé de la préfecture (qui, parce qu’il signe chaque avis d’expulsion contre des gamins et leurs familles, est un homme « courageux ») et rappeler ses origines – famille immigrée, de « Hussard de la République », comme si ça déterminait un individu dans les choix qu’il fait plus tard – le pouvoir a surtout tenu à faire une leçon de citoyenneté à l’accusé, à le rappeler à l’ordre, à l’humilier. La fonction normale de tout tribunal. C’est bien sûr l’État qui est attaqué à travers le fait de cibler un de ses représentants, mais également sa politique migratoire, ses frontières et ses gardiens. En rappelant la publication de la photo de J-P Setbon dans l’article du journal « Séditions » (que l’on trouve bien sûr partout sur le net), la proc’ évoque le fait qu’un anonyme puisse être pris d’un désir de vengeance en s’en prenant à un responsable de la machine à expulser.

Bien que le passage incriminé de l’article « Il paraît que Setbon se balade souvent dans Besançon, et notamment dans le quartier Battant. Il ne reste plus qu’à l’empêcher de dormir sur ses deux oreilles… » ne soit en aucun cas une « menace de mort » (dans ce cas-là, comment pourrait-il être empêché de dormir?) comme juges et flics l’affirment, ce procès rappelle que les écrits peuvent parfois être tout aussi violents que certains actes, et que les deux font la paire, comme le disait un anarchiste d’une autre époque. La peur profonde du pouvoir réside notamment dans le fait que cette subversion contre l’ordre établi se propage.

Le délibéré du tribunal est fixé au 21 juin prochain.

La meilleure solidarité reste de poursuivre la lutte contre les frontières et la machine à expulser.

Rappelons que de nombreuses personnes passent en procès le 23 juin à Paris pour avoir, en guise de solidarité offensive avec les révoltés du CRA de Vincennes à partir de 2008, attaqué entreprises et institutions qui constituent des rouages de la machine à expulser et à enfermer. Renouons avec la solidarité révolutionnaire !

Adieu jean Pierre Petit

/paris-luttes.info

Jean Pierre Petit, vieux camarade et copain de lutte, nous a quitté subitement le 10 mai . Quelques images, quelques souvenirs…

Avant de s’endormir, il a retiré son masque à oxygène pour articuler clairement une dernière fois « Il faut s’organiser ».

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Tu faisais tout, Jean Pierre, tu étais de tous les combats.
De ton bureau de poste d’abord où tu avais mené des grèves et des combats contre la restructuration et la pressurisation que l’on connaît. Tes camarades de SUD PTT ne s’y sont pas trompés en écrivant un très beau texte.

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Contre la Loi Travail, au printemps 2016

Contre la vidéo-surveillance ensuite. Tu avais mené l’association « Souriez vous êtes filmé ! » dès le début des années 90. Pour cette raison tu es venu à valence au laboratoire  anarchiste. il n’y avait que 50 cameras de  vidéo surveillance. Le public de la conférence était  clairsemé.  tu nous ‘a tracé quelque pistes d’un combat :. Ce combat a été repris au début du vingt-et-unième siècle, les camera  se comptait à moins de cent sur la ville.un plan a été dressé et distribué à une manifestation du premier mai..Dans les années 2012, 13, 14 divers collage et actions directes ont  eu lieu sur valence. dans le décompte actuel 180 cameras. c’est pour dire combien il reste à détruire il nous reste des affiches  à coller

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le 7 septembre 2001 devant la galerie de l’évolution du Jardin des plantes sous les masques
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12 mai 2001 devant le siège de M6 pour dénoncer l’arrivée de la télé réalité en France avec « Loft story »

Enfin, tu avais lutté sur tous les terrains d’écologie. Toi qui a connu la lutte du Larzac, tu étais devenu un des cadres des luttes contre Notre dame des landes à Paris et contre Europa city.

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27 novembre 2014 devant la Maison de l’architecture contre le grand Paris
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22 novembre 2013 à Rueil devant le siège de Vinci contre l’aéroport de Notre dame des Landes

Tes sourires nous manquerons. Ton humour pince sans rire et des coups de gueule quand on faisait n’importe quoi aussi.
Tu laisses un grand trou Jean Pierre.

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1er mars 2002 dans le métro pour une action « métro gratuit »
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Cette même action mais Jean Pierre au micro !

Le collectif « Souriez, vous êtes filmés »existe depuis 1994. Charles Pasqua, alors ministre de l’Intérieur, avec la loi qui porte son nom, venait de donner un cadre légal à la vidéosurveillance.

Elle se développait depuis déjà plusieurs années dans les entreprises, les banques et a été expérimentée à Monaco et à Levallois-Perret.

Pour nous, l’atteinte à la liberté était certaine. La rue est un espace public. On n’a pas à y être surveillé. Cet espace de vie appartient à tout le monde

Le second aspect de notre opposition tient à ce mode vie impersonnel où l’on naviguerait dans un univers fort déshumanisé de grands ensembles et de caméras de surveillance.

Cette vidéosurveillance serait au service de la sécurité. « Je signale juste que cela fait quinze années qu’elle existe et la sécurité est toujours encore au cœur du débat des élections nationales. C’est bien le signe que ces caméras n’ont rien réglé vraiment. »

À la lecture du rapport de la Cour des comptes sur l’utilité et l’efficacité de la vidéosurveillance qui est paru cette année, on s’aperçoit bien que les résultats ne sont pas là. Et pour notre collectif, plutôt que de gloser sur l’efficacité ou non de la vidéosurveillance, il faudrait déjà réfléchir sur ce mythe de la sécurité « zéro ». Est-ce un objectif atteignable dans une société ? L’Angleterre est le pays le plus vidéo surveillé au monde. Cela n’a pas empêché les émeutes de cet été.

Et puis, l’on a tendance à n’aborder la vidéosurveillance que pour nos pays occidentaux. A-t-on conscience de l’outil de répression terrible qu’elle représente dans des pays comme la Syrie, la Chine ou l’Iran ? Là-bas, la vidéosurveillance permet de mâter les aspirations démocratiques.

Pour nous, il est clair que la vidéosurveillance ne règle pas les problèmes sociaux, les problèmes humains. » C’est de la pure démagogie de certains politiques et autres élus qui se cachent derrière les caméras pour ne pas affronter les vrais problèmes urbains et sociaux. » Dans une ville de banlieue, par exemple, rééclairer le soir serait beaucoup plus efficace que les caméras de surveillance.


écoute un moment  un témioignage radio

Nous commençons l’émission par une pensée radiophonique à la mémoire de Jean Pierre Petit (JPP), décédé brutalement il y a une quinzaine de jours. Jean Pierre fut de nombreux combats.

En seconde partie d’émission, nous recevons Cédric, de la CGT énergie Paris. En sa compagnie, nous revenons sur l’histoire de la construction de EDF-GDF, sa semi privatisation et sur quelles seraient les perspectives de luttes, notamment avec l’arrivé des compteurs Linky.

Merci à L’actualité des luttes sur Fréquence Paris Pluriel

.Tu étais à Bure contre l’enfouissement des déchets

tu étais  dans des combats qu’il a redynamiser  avec sa simplicité son calme et son humour

 L.

Aachen (Allemagne) : la compagnonne condamnée à 7 ans et demi de prison, le compagnon acquitté

Brèves du Désordre

Paroles solidaires depuis Aachen

Aujourd’hui, le 7 juin 2017, la juge a rendu le verdict dans l’affaire contre nos compagnon-ne-s accusé-e-s d’avoir braqué une agence de la PaxBank à Aachen en 2014. Si le compagnon est ressorti libre, notre sœur et compagnonne a été condamnée à sept ans et demi de prison.

Ce que cette sentence a montré clairement, c’est qu’on a voulu condamner non seulement des faits, mais aussi des idées, nos idées anarchistes, la solidarité et l’attitude de non collaboration avec le pouvoir.

Malgré leur intention de frapper et de réprimer nos idées et nos pratiques anarchistes, pour notre part, nous restons et resterons fier-e-s et convaincu-e-s de ce que nous sommes et de ce pourquoi nous luttons.

C’est ce que nous avons démontré avec nos cris de rage et de solidarité dans la salle, en réponse à la dignité de notre compagnonne qui nous a salué la tête haute et le poing levé alors qu’on l’amenait. Nous avons exprimé tout le mépris au tribunal pour ce qu’il représente. Nous espérons que cette tempête de rage, de haine et d’amour pour la
compagnonne souffle fort et s’étende à travers ce maudit monde.

Liberté pour nos compagnonnes, guerre à nos ennemis !

Des anarchistes solidaires

[Traduit du catalan d’Indy Barcelone, 07 jun 2017]


Blocage en solidarité avec les anarchistes de l’affaire de Aachen

Au petit matin du 7 juin, un blocage de rue a été réalisé en mettant le feu à des poubelles et des pneus afin de paralyser la circulation à l’entrée et à la sortie de Barcelone par le tunnel de la rovira.

Cette action est en solidarité avec les compagnonnes anarchistes dans l’affaire d’Aachen le jour de leur verdict.

Nous voulons leur envoyer une accolade chaleureuse et combative !
Liberté pour les anarchistes emprisonné-e-s !

[Traduit de l’Espagnol d’Indy Barcelone, 07 jun 2017]


Attaque à la peinture de la Chambre de Commerce allemande à Barcelone en
réponse au verdict du procès de Aachen

Après le verdict de ce matin qui condamne une compagnonne anarchiste accusée de braquage de banque à 7 ans et demie de prison …
Ce midi, nous avons rendu visite à la Chambre de Commerce allemande dans
la rue Còrsega au numéro 301.
Nous avons repeint l’imposante porte en clarifiant une chose : « CAP
CONDEMNA ENS FARÀ CREURE (A) » ( aucune condamnation ne nous fera croire »
(A) ».)

Nous voulons avec cette action exprimer notre solidarité avec la compagnonne, lui envoyer une accolade, ainsi qu’à ses proches et signaler le réseau entrepreneurial allemand.

Vos condamnations ne pourront jamais arrêter nos idées, nos vies, ni le monde que nous portons au cœur !
La violence ce n’est pas voler une banque, mais la fonder !
Vive l’anarchie !

[Traduit du catalan d’Indy Barcelone, 07 jun 2017]

Rennes : Petit retour de bâton chez Bagelstein

Indymedia Nantes / mardi 6 juin 2017

Cette nuit, comme toutes les nuits, on avait la rage.

Et cette fois, dans la nuit de dimanche à lundi, on a été défoncé les vitrines du Bagelstein.*

Bagelstein, cible parmis d’autres, qui voudrait contrôler avec qui et comment on baise, à quoi devrait ressembler nos corps, qui voudrait que le blanc soit une couleur supérieure, et tant d’autres merdes qui nous enferment au quotidien.

On l’a fait aussi parce que cette marche de la gay pride nous laisse un goût amer, polissé et fade.

Alors ce geste, c’est pour kiffer notre fin de week-end. Pour nous, d’abord, et aussi pour les autres queers, les putes, les pédés, les moches, les travelots, les arabes, les gros.ses, les fous, les noir.es, les gouines, les roms, les pas normal.e.s … qu’on pas envie de s’intégrer mais de défoncer toutes les cases.

Sortons notre rage du placard !

Eclat

P.S: Des salons d’ésthéticiennes jusqu’aux églises, des médias aux hôpitaux psy, du connard qui mate dans la rue aux matons… vous êtes dans notre ligne de mire !

 

* Dont le connard de patron, soutenu par ses potes keufs et juge, ont foutu 4 personnes en taule pour avoir collé un autocollant contre le sexisme l’année dernière à Rennes. Un trou, quelques éclats, comme un retours de bâton dans ta face de collabo !

Valence (Drome) deuxième nuit d’émeutes dans le quartier Fontbarlettes ( mise à jour)

 France bleu drôme ardèche mercredi 7 juin 2017
Plusieurs voitures ont à nouveau été incendiées durant la nuit de lundi à mardi
Six voitures ont encore brûlé quartier Fontbarlettes à Valence dans la nuit de lundi à mardi. Déjà la veille, une trentaine de jeunes du quartier avaient pris à partie les policiers. Un jeune est en garde à vue ce mardi matin.

Les nuits se suivent et se ressemblent à Valence, quartier Fontbarlettes. Six véhicules ont encore brûlé dans la nuit de lundi à mardi, dont trois des services techniques de la ville auxquels le feu s’est propagé. Plusieurs containers poubelles ont également été incendiés. Les agitateurs ont cassé deux grandes vitrines de la maison des syndicats et tenté de mettre le feu à un rideau mais les flammes ne se sont pas propagées.

Deux baies vitrées ont été cassées à la maison des syndicats - Radio France
Deux baies vitrées ont été cassées à la maison des syndicats © Radio France – Emmanuel Champale

Les policiers ont procédé à une interpellation, un jeune de 18 ans originaire du quartier arrêté à proximité des services techniques. Il est en garde à vue. La ville va recevoir l’appui de 40 CRS en plus des renforts policiers venus de Lyon et déjà déployés.

L'un des containers poubelles incendiés - Radio France
L’un des containers poubelles incendiés © Radio France – Emmanuel Champale

Deux nuits de violence dans le quartier

Dans la nuit de dimanche à lundi, les policiers avaient déjà été pris a partie durant plusieurs heures dans la nuit de dimanche à lundi , toujours dans ce même quartier Fontbarlettes à Valence.

Le premier incident s’est produit aux alentours de 22 heures 30 dimanche: une voiture de police qui faisait sa ronde a été caillassée . Une vitre du véhicule a été brisée mais personne n’a été blessé. D’autres agents sont alors arrivés en renfort pour tenter de ramener le calme mais la situation a empiré : une trentaine de jeunes leur ont lancé des pierres et ont incendié plusieurs poubelles avant de les mettre au milieu de la route pour empêcher la circulation. Un des containers a été projeté contre une voiture, garée a proximité et qui s’est enflammée à son tour. Le calme n’est revenu que vers trois heures du matin. Les policiers n’ont pas réussi à interpeller les auteurs, très mobiles, de ces incidents.

Représailles ?

Ces affrontements en tout cas pourraient représenter des représailles après le renforcement du dispositif de sécurisation mis en place dans le quartier Fontbarlettes il y a quelques jours. Grâce à des renforts venus de Lyon, il y a davantage de policiers pour faire des rondes chaque nuit. Cette décision avait été prise après l’incendie volontaire de voiture et d’un camion nacelle garés devant le centre technique municipal la semaine dernière.

« les fauteurs de trouble et leurs familles seront expulsés s’ils sont logés en HLM »

Le maire de Valence, Nicolas Daragon se dit « exaspéré ». Selon lui, « les auteurs des dégradations ne resteront pas impunis, ainsi que leurs familles si elles n’assument pas leurs resposanbilités : chaque interpellation donnera lieu à une expulsion si ces familles sont logées par Valence Romans Habitat et nous supprimerons toute aide qui leur serait versée ».


le dauphiné.com

valence – Des véhicules et bâtiments brûlés, cibles … Après les violences urbaines dans la nuit de lundi à mardi

De nouvelles violences urbaines ont éclaté dans la nuit de lundi à mardi, dans le quartier Fontbarlettes à Valence. Vingt-quatre heures après les jets …

le centre technique  municipal et la maison des syndicats ciblés

Le préfet condamne vigoureusement ces incidents

Hier après-midi, dans un communiqué de presse, le préfet de la Drôme, Éric Spitz, condamnait “vigoureusement les incidents qui se sont déroulés ces …


france bleu drome ardèche  7 juin 2017 à 20:11

Le jeune homme interpellé dans le quartier Fontbarlettes de Valence dans la nuit de lundi à mardi a été mis en examen ce mercredi pour destructions par incendie. Il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire strict.Une information judiciaire a été ouverte ce mercredi suite aux deux nuits consécutives de dégradations dans le quartier Fontbarlettes de Valence. Le suspect interpellé durant la deuxième nuit marquée par des incendies volontaires a été mis en examen par le juge d’instruction.Interdiction temporaire de revenir dans son quartier de Fontbarlettes

Ce suspect n’a pas antécédent judiciaire a précisé le procureur de la République. Le parquet avait demandé son placement en détention provisoire. Le juge des libertés et de la détention a choisi un contrôle judiciaire strict. Le jeune homme va devoir aller s’installer dans sa famille à Bourg-lès-Valence, il a interdiction de sortir entre 20h et 7h du matin et interdiction jusqu’à nouvel ordre de retourner à Fontbarlettes.

 dauphiné..com

VALENCE Quartier Fontbarlettes: nuit calme après la série de dégradations

Une demi-compagnie de CRS est toujours en renfort à Valence pour sécuriser le quartier durant la nuit.

Festival Vulvizar à Roybon et procès pour mutinerie à Grenoble

Bonjour,

 

ACAB sur la ZAD de Roybon vous invite les 9 et 10 juin au festival Vulvizar.

Au programme : musique, lectures, discussion anti-carcérale (le 10 juin avec Christophe Soulié auteur du livre Liberté sur parole : Contribution à l’histoire du Comité d’action des prisonniers où il est question également de la lutte contre les QHS).

 

Cette discussion anti-carcérale  est organisée en soutien à Romain Leroy qui sera jugé en appel à Grenoble le 14 juin suite à la mutinerie de novembre 2016 au Quartier Maison Centrale de la prison de Valence. En premier instance, Romain Leroy et José Torres avaient été condamnés à 5 ans de prison ferme. (cf. pièce jointe)

 

Vous trouverez en lien une émission radiophonique « Retour sur l’Histoire du Comité d’Action des Prisonniers 1972-1980 » sur Canal Sud avec Christophe Soulié :

http://www.sonsenluttes.net/?Retour-sur-l-histoire-du-Comite-d-Action-des-Prisonniers-1972-1980

 

Vous trouverez les affiches de ce festival en suivant le lien : https://zadroybon.wordpress.com/

 

Merci de faire suivre,

 

HM

en pièce jointe procès en mutinerie en PDF ici et pour permettre d’alimenter la  discussion

valence (drome)des véhicules de la mairie incendiés

Policiers caillassés et série de feux volontairesfrance bleu drome ardèche  5 juin 2017 à 17:06

Six voitures au moins ont encore brûlé quartier Fontbarlettes à Valence dans la nuit de lundi à mardi. Déjà la veille, une trentaine de jeunes du quartier avaient pris à partie les policiers. Le calme était revenu vers trois heures du matin.

Les nuits se suivent et se ressemblent à Valence, quartier Fontbarlettes.

Selon nos informations, six véhicules au moins ont encore brûlé dans la nuit de lundi à mardi. La moitié appartiendrait à la ville, plus précisément aux services techniques municipaux, déjà touchés par des incendies volontaires la semaine dernière.

La veille, les policiers avaient déjà été pris a partie durant plusieurs heures dans la nuit de dimanche à lundi , toujours dans ce même quartier Fontbarlettes à Valence.

Le premier incident s’est produit aux alentours de 22 heures 30 : une voiture de police qui faisait sa ronde a été caillassée . Une vitre du véhicule a été brisée mais personne n’a été blessé. D’autres agents sont alors arrivés en renfort pour tenter de ramener le calme mais la situation a empiré : une trentaine de jeunes leur ont lancé des pierres et ont incendié plusieurs poubelles avant de les mettre au milieu de la route pour empêcher la circulation. Un des containers a été projeté contre une voiture, garée a proximité et qui s’est enflammée à son tour. Le calme n’est revenu que vers trois heures du matin. Les policiers n’ont pas réussi à interpeller les auteurs, très mobiles, de ces incidents.

Représailles ?

Ces affrontements en tout cas pourraient représenter des représailles après le renforcement du dispositif de sécurisation mis en place dans le quartier Fontbarlettes il y a quelques jours. Grâce à des renforts venus de Lyon , il y a davantage de policiers pour faire des rondes chaque nuit . Cette décision avait été prise après l’incendie volontaire de voiture et d’un camion nacelles garées devant le centre technique municipal la semaine dernière.


.ledauphine.com

valence – Violences urbaines dans la nuit de dimanche … Policiers caillassés et série de feux volontaires

Des amas de conteneurs de poubelles en plastique brûlés et de déchets réduits en cendres… À quelques mètres, un véhicule carbonisé.