Archives de catégorie : General

Valence, Drôme: « la casse du centre hospitalier est en marche »

Centre Hospitalier de Valence : des voeux et des projets

La suppression  de 100 postes

Depuis 22 novembre et la présentation du plan du retour à l’équilibre  le 7 janvier les syndicats CGT et  FO via un communiqué dénoncent de nouveau  » la casse de l’hôpital public en marche » et la suppression  d’une centaine de poste s majoritairement  des aides soignant-e-s et des infirmier-e-s.. Un plan de suppression d’emplois avec l’accord   qui suive les directive de ‘L’ARS Auvergne-Rhône-Alpes  et  avec l’accord des représentants des usagers qui ont voté pour ce plan de retour à l’équilibre et sans surprise le maire de valence ( président de l’intercommunalité qui a validé  ce plan en décembre 2018

informations prises dans les médias

 

[À part ça, tout va bien !] soutien inculpé-e-s SAILLANS les 11, 12 et 13 janvier 201

[reçu par mail]
Veuillez trouver ci-dessous une courte présentation d’un évènement solidaire à venir.
Nous serions intéressés que cette information transite également par vos réseaux.
Merci d’avance. Bien à vous.
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À part ça, tout va bien !
Festival en soutien aux 4 inculpé·e·s « Gilet jaune » de Valence.
Une manifestation, 4 arrestations, 9 points de suture, 1 tir de flashball, 1 tir de taser, 48 jours de prison préventive, des dizaines de vies tourmentées, 4 mises en liberté, des joies inquantifiables, des soulagements, 2380 photocopies, 4 heures d’audience, des larmes innombrables, 3 avocat·e·s, 6000 € de frais, 3 juges, … 1 délibéré : 4 ans et 3 mois de prison, 4000€ de dommages et intérêts, 12 ans d’interdiction de manifester …  des centaines de vies chamboulées, et mobilisées !
À part ça, tout va bien !
Nous, ami·e·s, familles, proches et moins proches, acteurs·trices de la vie locale, compagnons·es de route, voisin·e·s solidaires, désirons apporter notre soutien à Dylan, Maria, Stéphane et Tom, lourdement condamné·e·s le 26 décembre 2018 à Valence.
Face à la violence policière, judiciaire, institutionnelle, face à de telles condamnations, nous avons imaginé, rapidement, dans l’urgence de ce qui se vit ici, un festival pour échanger autour des questions que soulève ce qu’ont vécu Dylan, Maria, Stéphane et Tom, mais aussi un festival pour fêter la solidarité qui, de toute part, arrive et devient concrète.
Pour la liberté d’expression, pour la liberté de manifester, pour se rencontrer, pour s’informer et pour se former.
Venez nombreux·euses les 11, 12 et 13 janvier 2019 à Saillans.
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* PROGRAMMATION * (en cours, à retrouver sur  http://www.apartcatoutvabien.org/ )
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REMUE-MÉNINGES : ateliers, projections, débats, informations
Samedi 12 janvier et dimanche 13 janvier de 10H À 18H30, salle St Géraud
– Les violences policières
– Que faire face à la police et à la justice (les droits à connaître et les réflexes à avoir)
– La stratégie judiciaire pour affaiblir les mouvements sociaux
– Médias de proximité et indépendants, manières de communiquer localement
– Formes de pensée divergentes
– Le traitement médiatique des luttes et des mouvements sociaux
EFFERVESCENCE : concerts, spectacles, ateliers pour adultes et enfants
Vendredi 11 et samedi 12 janvier, de 19H À 1H, salle des fêtes
Dimanche 13 janvier, de 11H à 20H, salle des fêtes
Week-end festif avec une quinzaine de formations musicales, théâtrales, artistiques et engagées.
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* INFORMATIONS PRATIQUES *
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Entrée prix libre, reversée aux caisses de soutien des inculpé·e·s
Cantine et lutto-thèque sur place
Organisation et concerts 100 % bénévole – vous pouvez nous aider !
Adresses :
    • Salle St Géraud, boulevard de l’Écho, 26340 Saillans
    • Salle des Fêtes, rue de la République, 26340 Saillans

valence, Drôme:Rappel Le 8/01à 18h30 Au Laboratoire anarchiste Apéro-projection-discussion « HÉDÉRA »

Voilà,
après 4 ans de galères, d’actions, de questions,
avant 4 ans de tournées, de débats et encore de questions,
Bien qu’il y ait moultes DVDs (cousus mains, quand même !)
des hordes de projections et de tournées prévues en direct live,
qu’un site permettra de le télécharger en bonne et due forme
il n’empêche que notre film est aujourd’hui visible en streaming live sur yiny.org
Merci à elles.eux.
On s’est questionné sur l’envie d’être sur youtube, en tout cas visible vite, notre question nécessitait une réponse relativement rapide, notamment car le site de sous titrage (on va essayer de le sous-titrer en plein de langues) avait besoin d’une existence des films sur internet. Ben Yiny, ça paraît mieux que youtube, forcément, et même si ça joue pas le rôle d’un site, ben on préfère, bien évidement, faire avec les potes du DIY…
On ne prend pas ce site comme une vitrine autre que ce que nous y avons posé, bien évidemment, et pas exempt des débats internes à ce que nous voyons autour de nous, mais à développer comme autant de réponses et de questions à ce que nous vivons.
Et notre film n’est pas mieux.
Du coup, voilà, yiny.org, Hédéra, 6 films…

Projection apéro, discussions, . Prix libre.
8 janvier à 18h30

https://www.yiny.org

affiche en PDF ici pour la soirée faites circuler

Caen, France : Grosse émeute pour l’acte VIII – 5 janvier 2019

Énorme émeute à Caen ce samedi.

Le matin, plusieurs milliers de personnes se sont retrouvées en ville pour défiler. 2h et demi de ballade, qui ressemblait aux ballades syndicales. Arrivé à la pref, un leader autoproclamé des gilets jaunes fait un discours, non sans que plusieurs participants et participantes rappellent bruyamment qui il est. En l’occurrence, un type en charge de la sécurité à Vitrolles à l’époque de Bruno Mégret (MNR). Ca a au moins permis que des tas de gens l’apprennent et de tisser des complicités.

Juste après, une première volée de pierres rebondit sur les casques et boucliers des gardes mobiles, qui répondent par des gaz lacrymogènes. Une deuxième volée est envoyée, avant que 2 cortèges partent dans le centre-ville. Les 2 cortèges finissent par se rejoindre aux abords du chantier du tram. Dès lors, c’est parti pour une après-midi et une soirée d’émeute comme on en n’avait pas vu à Caen depuis les années 70.

Plusieurs centaines de personnes s »activent à détruire ce chantier qui traverse toute la ville avenue du 6 juin. Des colonnes de fumée apparaissent un peu partout. Les barricades ne servent pas seulement à se protéger des flics, mais aussi à se rapprocher pour rendre plus
efficace le caillassage. Banques, assurances et horodateurs sont attaqués. Et quand l’horodateur ne tombe pas, il prend feu. Un engin de chantier sera aussi brûlé dans la soirée. L’émeute se poursuit tard dans la soirée, se transformant en manif sauvage arrivé à la fac (entre l’avenue du 6 juin et la fac, c’est près de 2 km de chantier du tram qui ont été dévastés). En plus de la brigade d’intervention et de l’escadron de gendarmes mobiles sur place, une compagnie de crs est arrivée en renfort. C’est toujours ça que d’autres n’auront pas sur leur dos. Au moins 2 interpell’

La rumeur court que ce ne serait qu’un début…

Rue du Gaillon, un engin de chantier est en feu.

[Récit reçu par mail]

France : Feux du nouvel an contre toutes les prisons

Comme dans de nombreux pays du monde (Etats-Unis, Grèce, Espagne, Italie, Allemagne…), le passage à la nouvelle année est un moment saisi par des petits groupes informels pour faire du bruit contre la taule et mettre un peu de couleur dans le ciel des prisonniers qui, toute l’année, subissent la froideur des murs et la grisaille carcérale.


Région parisienne : Nouvel An à l’assaut du ciel (à défaut des prisons)

Dans la soirée du 31 décembre des feux d’artifice ont été tirés à proximité de trois lieux d’enfermement de la région parisienne.

A la maison d’arrêt de Fresnes, d’où un détenu s’était évadé avec succès la veille.

Au centre pénitentiaire de Meaux, où le dernier prisonnier du Quai de Valmy est toujours incarcéré.

Au centre de rétention de Vincennes qui enferme des personnes sans papiers.

Devant les taules les bonnes résolutions sont les mêmes chaque année : vive l’évasion, feu aux prisons, liberté pour tou-te-s !

Les cris des personnes solidaires ont globalement trouvé de l’écho à l’intérieur.

Pas besoin d’attendre le prochain nouvel an pour continuer d’apporter notre solidarité à celles et ceux qui résistent dans les geôles de l’Etat.

Retrouvons-nous dès le samedi 12 janvier à 15h, Place de l’Ile de Sein dans le 14ème pour faire savoir ce qu’on pense de la réouverture de la prison de la Santé et de l’enfermement en général !

[Publié sur indymedia nantes, vendredi 4 janvier 2019]


Marseille, France: Feux solidaires avec les prisonniers à l’occasion du passage à la nouvelle année

Dans la soirée du lundi 31 décembre, un groupe de personnes s’est rendu peu après 23h00 à la prison des Baumettes pour exprimer leur solidarité avec les prisonnier-es.

On a lancé plein de feux d’artifice , pétards et tout Baumettes a répondu avec lumières clignotantes, tapant les barreaux, et  en  criant et de la  musique ! D’une fenêtre les femmes ont criés: « on va s’évader ! »

On est parti à en klaxonant

solidarité aux prisonniers en cavale

En espérant cette année 2019 riche en évasions, cavales et mutineries !

[Publié sur Le Laboratoire Anarchiste, 01.01.2019]

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Grève de la faim au CRA de Vincennes

Nous sommes des retenus du centre de rétention administrative de Vincennes en banlieue parisienne.

Nous demandons la libération de tous les prisonniers, l’application de l’égalité entre tous le monde: On est comme tous le monde.

Aujourd’hui 3 janvier 2019, nous, 27 retenus du centre de rétention (du bâtiment 2A) se sont mis en grève de la faim pour demander la libération tout de suite de tout le monde.

Nous savons que d’autres enfermés dans au moins un autre bâtiment sont eux aussi en grève de la faim (il parait au moins une quinzaine).

On a tous une histoire différente, qu’on soit travailleur, étudiant depuis peu en France ou vivant ici depuis presque 20 ans.. Et on a tous le droit de vivre ici, où on a nos attaches. Mais nous sommes enfermés dans ce centre de rétention.

Si on s’est mis aujourd’hui en grève de la faim c’est aussi pour dénoncer tout ce qui se passe dans cette prison.

Ces derniers jours il y a eu beaucoup de vols cachés et violents. Des anciens d’ici nous on raconté qu’il y a plusieurs années la police, ici, était déjà violente.

Il y a eu des copains tabassés puis déportés en étant casqué, bâillonné et scotché. Il y a eu des copains drogués qui se sont réveillés de retour dans un pays où ils ne connaissaient plus grand monde.

Les policiers ne respectent la loi que quand c’est contre nous, même quand légalement on devrait être libéré souvent le juge n’en a rien a foutre et la police te déporte quand même.

La police comme toujours elle s’en fout, et l’État français aide. Si l’État n’était pas d’accord et si les businessmans faisaient pas d’argent tout ça ne marcherait pas.

Ce centre de rétention, il est sale, les toilettes et les douches elles sont dégueulasse. La bouffe, elle est immonde.

Nous revendiquons:

– La libération de tous les prisonniers

– Être respecte et traiter dignement, on est pas des chiens.

– La fermeture de ce CRA, qui a des gros problèmes d’hygiènes.

– Le respect de l’égalité entre tous le monde

– La fin des violences policières

– La fin des vols cachés et violents

– De la bonne nourriture

– Un véritable accès au soin

Si on s’est mis en grève de la faim, c’est parce que quand on est allé voir les assos pour se plaindre on nous a dit qu’y avait rien a faire.

Nous allons continuer notre grève demain et les prochains jours nous appelons un maximum de monde a nous soutenir dehors. On en a marre d’être traiter comme des chiens !

Les retenus du bâtiment 2 A

3 janvier 2019

ligne de force

Fronde ?

Un texte d’il y a 5 ans; ça peut être intéressant de le relire aujourd’hui.

Lucioles n. 14 / décembre 2013

Ces derniers temps, dans certaines régions ça bouge, ou plutôt ça bloque. Une certaine colère diffuse prend la forme d’une fronde anti-gouvernement, notamment à travers l’opposition à des nouvelles taxes. Au premier coup d’œil quelque peu superficiel, certaines pratiques peuvent sembler sympas. Ainsi, durant la première quinzaine de novembre, la protestation contre l’écotaxe a causé à l’État une dizaine de millions d’euros de frais, avec une centaine de radars routiers, quatre portiques écotaxe et une vingtaine de bornes détruits. L’ennemi est attaqué, on en sourit. Mais gare à ce que nos sourires ne tournent pas à l’amertume. L’ennemi de mon ennemi n’est pas forcément mon ami. Aussi le petit entrepreneur s’oppose parfois à l’État. Mais pour lui il s’agit de l’État qui lui prend de l’argent sous forme de taxes et d’impôts. Pour l’entrepreneur, le flic et le juge seront toujours des amis : ils sont là pour le défendre, lui et sa thune, des barbares. C’est nous les barbares, ceux pour lesquels les flics sont là. Ceux que le pouvoir et les patrons cherchent à soumettre à leur chantage, à exploiter, acheter et vendre, enfermer, tabasser, tuer.

Le mouvement des « bonnets rouges » bretons et ses imitateurs, les transporteurs, les agriculteurs, les boutiquiers, ce sont pour la plupart de petits entrepreneurs qui craignent de voir leurs affaires étouffées ou encore des salariés plus royalistes que (leur) roi. Du fait qu’en ce moment on trouve les salopards de gôche au pouvoir, la droite fait son beurre avec cette « contestation ». Contestation de quoi ? D’un monde qui est une prison, de l’exploitation, de la misère, de l’autorité ? Bien sûr que non. Gauche ou droite, extrême ou pas, ils sont pour le maintien de ce monde ; ils se disputent sur des détails afin de s ‘arracher des fauteuils. Cette fronde anti-gouvernement défend le droit de produire, de travailler (et d’en faire travailler d’autres), de faire du fric. En Bretagne il y a en rab une nauséabonde ritournelle nationaliste.

Un radar routier est facile à attaquer et coûteux pour l’État, il est donc une bonne cible. Mais les destructions de radars et structures liées à l’ecotaxe, en ce moment et en tant que cibles uniques, en disent beaucoup sur les perspectives clairement réactionnaires de leurs auteurs anonymes. Il s’agit en effet d’une opposition non à l’État, mais à un certain État (ou plus précisément à l’actuel gouvernement de l’État), non à l’exploitation, à l’autorité, à tout ce monde, mais à une certaine gestion de ce monde. Non au contrôle et à la répression étatiques de nos vies, mais à ce qui empêche quelques uns de s’enrichir encore plus ou d’appuyer sur l’accélérateur de leurs grosses voitures sans craindre des amendes….

On nous dit que les taxes vont avoir des effets négatifs sur l’emploi. D’accord ; on a justement pas envie de travailler. Et les préoccupations des patrons, grands, moyens ou petits, ne sont pas les nôtres ; pas plus que celles des gouvernants, de droite ou de gauche. Car leur intérêt sera toujours de nous garder sous leur joug. Notre intérêt à nous, les exploités, c’est de briser nos chaînes. Pas avec des lois, pas en choisissant une mafia politique plutôt qu’une autre, mais bien en renversant pour de vrai toute autorité.

Est-ce que ces petits feux réacs seraient peut-être le signe d’une colère plus profonde, potentiellement explosive et libératrice ? Peut-être, mais pour l’instant ils restent une fronde bien biaisée, porteuse d’oppression. Notre pari n’est pas sur le boutiquier qui défend son affaire, mais sur tout/e sauvage/onne qui n’a rien à perdre et n’en peut plus d’un monde d’affaires. Qui rêve de la liberté. Et qui entend passer personnellement à l’action.

Valence – Montbéliard, France : Neutraliser les yeux de l’Etat, par tous les moyens !

Montbéliard (Doubs) : Six caméras neutralisées en quinze jours

Durant le mois de décembre, les caméras de surveillance du quartier de la Petite Hollande (à proximité des Hexagones) ont été sabotées à de multiples reprises. La détermination dont on fait preuve les saboteurs nocturnes est assez remarquable: un duo, équipé d’une échelle et d’un marteau, ont entrepris leurs attaques contre ce monde de contrôle et de surveillance de la manière suivante: alors que l’un tenait l’échelle appuyée sur le mât en bas, un autre grimpait pour aller taper le globe à la masse. Mais l’Etat met les moyens pour protéger ses yeux technologiques: le poteau supportant la caméra est d’une part équipé de dents pointus juste en-dessous du globe (cf photo ci-contre), et d’autre part d’un dispositif qui se met en branle et alerte directement les flics « dès lors que des secousses anormales sont ressenties dans les mâts ». Malheureusement, cet arsenal technologique a permis à la police de les rattraper (et par ailleurs, durant une des actions visant à neutraliser les yeux de l’Etat, le tissu qui permettait au courageux de se dissimuler a par malchance glissé et dévoilé une partie de son visage).

Entre le 15 et 31 décembre, si l’on considère que cinq caméras avaient été dézinguées à la mi-décembre, trois aux abords du centre des Hexagones et deux sur la voie publique, avec celle de la rue du Petit Chênois, cela fait grimper l’addition autour des 30 000 €. « C’est de l’ordre de 5 000 € par appareil », renseigne Philippe Duvernoy, l’adjoint en charge de la sécurité.

Le journaleux de l’Est, en bon citoyen soucieux du maintien de l’ordre, se demande d’ailleurs si ces vagues de sabotage n’avaient pas vocation à faciliter le désordre dans le quartier lors du réveillon du Nouvel An. Ce qui est sûr, c’est que du bordel il y en a eu, pas dans la Petite Hollande mais en ville, avec des bagnoles en flammes et un chalet du marché de Noël réduit en blocs de charbon.

[Reformulé de la presse, 02.01.2019]


Valence (Drôme) : à la disqueuse

Dans la nuit du 1er au 2 janvier 2019, vers 0h30, le poteau d’une caméra de surveillance installée à l’angle de la rue Jean-Vilar et de la rue Simone-Signoret, quartier Chamberlière à Valence, a été sectionné à la disqueuse thermique. L’appareil s’est explosé au sol, en endommageant dans sa chute deux véhicules en stationnement.

[Repris de la presse]