{"id":5256,"date":"2016-06-17T02:23:33","date_gmt":"2016-06-17T00:23:33","guid":{"rendered":"http:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/?p=5256"},"modified":"2016-06-17T02:24:12","modified_gmt":"2016-06-17T00:24:12","slug":"dans-la-bibliotheque-du-laboratoire-anarchiste-jules-andrieu-notes-pour-servir-a-lhistoire-de-la-commune-de-paris","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/?p=5256","title":{"rendered":"Dans la biblioth\u00e9que du laboratoire anarchiste: Jules Andrieu &#8211; Notes pour servir \u00e0 l\u2019histoire de la Commune de Paris"},"content":{"rendered":"<p>la biblioth\u00e8que improbable du laboratoire anarchiste est \u00e0 pr\u00eat libre selon les horaires de permanence  sera consultable tout l&rsquo;\u00e9t\u00e9<br \/>\nce livre paru dans la collection ceux d&rsquo;en bas chez libertalia vaut un instant s&rsquo;arr\u00eater pour le lire<br \/>\nnotes de lecture  qui n&rsquo;est pas de nous mais &#8230;<\/p>\n<p>Jules Andrieu &#8211; Notes pour servir \u00e0 l\u2019histoire de la Commune de Paris<br \/>\n\u00c9ditions Libertalia, Paris, 2016.<\/p>\n<p>\u00ab L\u2019histoire pour tous ne saurait \u00eatre abandonn\u00e9e \u00e0 des r\u00e9actionnaires souriants. \u00bb Belle maxime pour qui s\u2019int\u00e9resse \u00e0 l\u2019histoire des luttes. Elle est tir\u00e9e de la postface \u00e0 la deuxi\u00e8me \u00e9dition de La Commune n\u2019est pas morte, d\u2019\u00c9ric Fournier, par l\u2019excellente maison Libertalia, laquelle vient d\u2019enrichir son catalogue d\u2019un nouveau titre sur la Commune : Notes pour servir \u00e0 l\u2019histoire de la Commune de Paris. Leur auteur, Jules Andrieu, fut le chef du personnel de l\u2019administration de Paris, d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 aux services publics de la Commune. Ce texte avait \u00e9t\u00e9 \u00e9dit\u00e9 pour la premi\u00e8re fois en 1971 \u2013 chez Payot, avec une pr\u00e9face de Maximilien Rubel, reprise ici en postface. L\u2019\u00e9dition d\u2019aujourd\u2019hui, augment\u00e9e d\u2019un texte (\u00ab R\u00e9cit de mon \u00e9vasion \u00bb, o\u00f9 Andrieu raconte comment il put \u00e9chapper aux Versaillais) et de deux portraits de l\u2019auteur, tous documents retrouv\u00e9s Entre-temps, est pr\u00e9fac\u00e9e par le premier \u00e9diteur du texte, Louis Janover. Nous voici donc en bonne compagnie. Aucun r\u00e9actionnaire \u00e0 l\u2019horizon, pour s\u00fbr. Par contre, on pourrait dire que \u00e7a manque un peu de sourires\u2026 Mais bon, ce n\u2019\u00e9tait pas le style de Jules Andrieu.<\/p>\n<p>N\u00e9 \u00e0 Paris en septembre 1838, l\u2019auteur des Notes avait donc 32 ans au moment de la Commune (qui commence, rappelons-le, en mars 1871, pour se terminer par la Semaine sanglante fin mai de la m\u00eame ann\u00e9e). C\u2019est un \u00e2ge \u00ab moyen \u00bb, pourrait-on dire, parmi les membres de la Commune : cette derni\u00e8re, proclam\u00e9e comme telle le 28 mars (apr\u00e8s les \u00e9lections au conseil municipal de Paris du 26 mars), comprenait des \u00ab anciens \u00bb, v\u00e9t\u00e9rans de 1848 comme Charles Delescluze, 62 ans, ou F\u00e9lix Pyat, 61 ans. Mais il y avait aussi des jeunes, comme les blanquistes Raoul Rigault, 24 ans, et Th\u00e9ophile Ferr\u00e9, 25 ans. Andrieu, lui, avait d\u00e9j\u00e0 une \u00ab carri\u00e8re \u00bb derri\u00e8re lui : \u00e9tudiant brillant, il avait refus\u00e9, par convictions politique et morale, d\u2019accepter des postes \u00ab politiques \u00bb sous l\u2019Empire, pr\u00e9f\u00e9rant une place d\u2019obscur gratte-papier \u00e0 l\u2019H\u00f4tel de Ville de Paris, soit, \u00e0 ce moment-l\u00e0 (1861), la pr\u00e9fecture de la Seine, dirig\u00e9e par un certain baron Haussmann. \u00ab J\u2019ai revu sous la Commune mes notes d\u2019employ\u00e9, \u00e9crit-il. Cela m\u2019a fait grand plaisir de voir qu\u2019elles \u00e9taient bonnes. Il ne me co\u00fbte pas d\u2019avouer que, comme chef d\u2019administration, le s\u00e9nateur Haussmann \u00e9tait un homme juste et que, d\u2019un autre c\u00f4t\u00e9, ces dix ans d\u2019habitudes administratives ont \u00e9t\u00e9 fructueuses pour mon esprit qui s\u2019est assoupli aux longues besognes et pour mon champ d\u2019observations morales et sociales, qui s\u2019est agrandi au contact imm\u00e9diat du public. [\u2026] De mon passage dans les bureaux de l\u2019H\u00f4tel de Ville et de trois mairies, j\u2019aurai au moins retir\u00e9 le secret de me dompter, corps et intelligence, \u00e0 un travail m\u00e9thodique. [\u2026] Les cheveux de quelques-uns de mes fougueux amis politiques s\u2019en dresseront peut-\u00eatre d\u2019horreur : je finissais par ne pas d\u00e9tester mon bureau, qu\u2019on me rendait d\u2019ailleurs tol\u00e9rable. \u00bb Bureaucrate et fier de l\u2019\u00eatre ? Pas seulement. En effet, Andrieu consacrait alors une bonne partie de son temps libre \u00e0 un \u00ab cours d\u2019enseignement secondaire aux illettr\u00e9s, ouvriers, petits commer\u00e7ants et employ\u00e9s de commerce \u00bb, cours ouvert en 1863 \u00ab tr\u00e8s simplement et sans fracas \u00bb chez lui, rue Oberkampf, dans l\u2019intention de \u00ab doter [s]on parti et [s]on pays d\u2019un \u00e9l\u00e9ment de r\u00e9surrection. \u00bb Quand il parle d\u2019illettr\u00e9s, il faut entendre, \u00e0 la diff\u00e9rence d\u2019aujourd\u2019hui, des personnes qui savaient lire et \u00e9crire, mais qui n\u2019avaient pas pu pousser plus loin leurs \u00ab humanit\u00e9s \u00bb ; le parti ici \u00e9voqu\u00e9 est bien \u00e9videmment celui de l\u2019opposition \u00e0 l\u2019Empire : \u00ab Je citerai parmi les ouvriers qui vinrent \u00e0 mon appel H. Tolain, le futur d\u00e9put\u00e9 [\u2026], Debock que je devais retrouver si d\u00e9vou\u00e9 et si actif \u00e0 la t\u00eate de l\u2019Imprimerie nationale sous la Commune ; Varlin, fusill\u00e9 maintenant, et d\u2019autres. Car je veux rester sur le souvenir du bon et noble Varlin. \u00bb Mais ce n\u2019est pas tout : ce bureaucrate et enseignant l\u00e9g\u00e8rement paternaliste noua aussi des amiti\u00e9s avec des po\u00e8tes, dont le moindre n\u2019\u00e9tait pas Paul Verlaine. Voici donc le personnage qui va d\u2019abord \u00eatre nomm\u00e9 le 29 mars \u00ab chef du personnel de l\u2019Administration communale de Paris \u00bb, puis \u00eatre \u00e9lu \u00e0 la Commune le 16 avril lors d\u2019\u00e9lections compl\u00e9mentaires et d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 de cette derni\u00e8re aux Services publics.<\/p>\n<p>Andrieu \u00e9tait bien plac\u00e9 pour conna\u00eetre la fonction strat\u00e9gique de ces services publics : \u00ab De toutes les machines de guerre que le gouvernement de Versailles pr\u00e9parait contre la Commune, celle dont l\u2019effet lui paraissait le plus certain \u00e9tait \u00e0 coup s\u00fbr la brusque interruption des services publics. \u00bb Et d\u2019\u00e9voquer les d\u00e9funts qui ne seraient plus enterr\u00e9s, le gaz qui aurait manqu\u00e9, les fontaines publiques taries, les immondices amoncel\u00e9s dans les rues et, pour finir, les \u00e9gouts qui d\u00e9bordent (ici, difficile de ne pas penser \u00e0 cette partie de la guerre isra\u00e9lienne contre les Palestiniens qui, en d\u00e9truisant des infrastructures vitales, a d\u00e9j\u00e0 provoqu\u00e9 des inondations naus\u00e9abondes dans la bande de Gaza). \u00c0 Versailles, Thiers continuait \u00e0 verser, sans aucune contrepartie, leur traitement aux fonctionnaires qui avaient bien voulu quitter Paris\u2026 Cependant, tous n\u2019\u00e9taient pas partis. En effet, Andrieu rel\u00e8ve que la politique d\u2019Haussmann avait eu cette cons\u00e9quence paradoxale de prot\u00e9ger et de maintenir \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de son administration un certain nombre de r\u00e9publicains, simplement parce qu\u2019ils \u00e9taient plus int\u00e8gres que ses propres partisans : \u00ab ce grand agioteur, qui a trouv\u00e9 tant de millions dans les rues nouvelles et les moellons neufs de Paris, savait bien qu\u2019il ne doit point y avoir de coulage dans une administration dont le but principal \u00e9tait l\u2019enrichissement de son chef. \u00bb Gr\u00e2ce \u00e0 lui, donc, il y avait \u00e0 l\u2019H\u00f4tel de Ville fin mars 1871 \u00ab tout un petit clan de r\u00e9publicains communalistes connaissant l\u2019Administration dans tous ses rouages et, par ce, pouvant d\u00e9jouer la partie civile de la strat\u00e9gie de M. Thiers \u00bb. Cette remarque sur Haussmann (Andrieu va plus loin, le traitant de \u00ab chef de bande \u00bb dont l\u2019int\u00e9r\u00eat est de maintenir \u00ab la discipline la plus s\u00e9v\u00e8re et la probit\u00e9 la plus exacte parmi les hommes qui l\u2019aident \u00e0 d\u00e9pouiller une ville \u00bb) est compl\u00e9t\u00e9e un peu plus loin par des consid\u00e9rations plus politiques : \u00ab L\u2019imp\u00e9ratif Haussmann voulait \u00eatre ministre de Paris. Chef-d\u2019\u0153uvre de l\u2019absurde rendu logique parce que Napol\u00e9on III disposait de deux cent mille ba\u00efonnettes ! Paris, commune ou collection de communes, devenait un minist\u00e8re, et se trouvait identifi\u00e9 \u00e0 une institution comme la Justice, l\u2019Instruction publique, le Commerce, etc. De fait \u2013 car tout s\u2019explique, surtout l\u2019absurde \u2013, si on songe d\u2019une part \u00e0 ceci, que le minist\u00e8re de l\u2019instruction publique n\u2019a point tant pour but le d\u00e9veloppement que l\u2019arr\u00eat et la stagnation de cette instruction, et que l\u2019immixtion du minist\u00e8re de la Justice dans les jugements des tribunaux d\u00e9tourne plus souvent qu\u2019elle ne rectifie le cours de cette justice ; si on r\u00e9fl\u00e9chit, d\u2019autre part, \u00e0 cela que Paris est en effet une institution, la R\u00e9volution incarn\u00e9e, il s\u2019ensuit tout naturellement que le minist\u00e8re de Paris \u00e9tait, dans la pens\u00e9e de Haussmann, le minist\u00e8re de la contre-r\u00e9volution, par suite la ma\u00eetresse-pi\u00e8ce du syst\u00e8me imp\u00e9rial, pourvu qu\u2019on lui adjoign\u00eet une soupape de s\u00fbret\u00e9, les Travaux publics, et un double coercitif, la Police et l\u2019Arm\u00e9e. \u00bb O\u00f9 l\u2019on voit qu\u2019Andrieu, pour se revendiquer bureaucrate, ne s\u2019en voulait pas moins r\u00e9volutionnaire.<\/p>\n<p>Il nous donne malheureusement assez peu de d\u00e9tails sur le fonctionnement concret des services publics sous la Commune : ses Notes ont en effet surtout pour objet de comprendre ce qui a conduit au d\u00e9sastre final \u2013 du moins quelle part y ont prise les communards eux-m\u00eames. Il reproduit ainsi le paradoxe banal qui veut que l\u2019on ne parle jamais des trains qui arrivent \u00e0 l\u2019heure. Trop fascin\u00e9, peut-\u00eatre, par Haussmann et son efficacit\u00e9, Andrieu focalise sa critique sur la question de l\u2019administration, qu\u2019il oppose \u00e0 celle du gouvernement. La Commune, dit-il, ou plut\u00f4t les membres de la Commune, ont voulu gouverner plut\u00f4t qu\u2019administrer \u2013 et l\u00e0 r\u00e9side la cause, non de leur d\u00e9faite, qui aurait eu lieu de toute fa\u00e7on, vu l\u2019isolement de Paris par rapport au reste de la France, mais de leur quasi-an\u00e9antissement, qui signifie, aux yeux de l\u2019ancien administrateur, l\u2019irr\u00e9m\u00e9diable d\u00e9faite de toute r\u00e9volution en France, au moins pour quelques g\u00e9n\u00e9rations. Mais personne, dit-il, n\u2019\u00e9tait pr\u00e9par\u00e9 : \u00ab Si le mouvement a \u00e9t\u00e9 si mal conduit, du 18 mars au 28 mai, c\u2019est qu\u2019il a eu pour chefs des hommes qui, sauf de rares exceptions, n\u2019ont jamais r\u00eav\u00e9 semblable situation ; ils en ont \u00e9t\u00e9 pour la plupart ou ahuris ou affol\u00e9s. \u00bb Ici, c\u2019est moi qui souligne. Je pense qu\u2019Andrieu se comptait parmi ces rares exceptions : \u00ab Encore aujourd\u2019hui, je pense fermement que, si tous les hommes de valeur du Parti, qui n\u2019avaient aucune objection th\u00e9orique \u00e0 prendre aux affaires leur part de direction, avaient fait ce que moi, le plus obscur d\u2019entre eux, j\u2019ai tent\u00e9 de faire, l\u2019in\u00e9vitable d\u00e9faite se f\u00fbt consomm\u00e9e, mais \u00e0 coup s\u00fbr, elle n\u2019e\u00fbt pas \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9e de tous les caract\u00e8res d\u2019une d\u00e9route et d\u2019une catastrophe. \u00bb Et il faut reconna\u00eetre que le d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 aux services publics ne manquait pas de sens politique \u2013 en tout cas apr\u00e8s, lorsqu\u2019il r\u00e9digea ses notes. En effet, il voit bien que les gesticulations des communards, qui avaient pris en otage, entre autres, l\u2019archev\u00eaque de Paris, n\u2019avaient aucune chance d\u2019impressionner monsieur Thiers, \u00ab ath\u00e9e pratique \u00bb. Bien au contraire, ce dernier en profita pour alimenter sa propagande dirig\u00e9e vers la province encore tr\u00e8s cl\u00e9ricale. Par contre, d\u2019une \u00ab incalculable efficacit\u00e9 \u00bb auraient \u00e9t\u00e9, entre autres, \u00ab le viol de cette coquette surann\u00e9e, la Banque de France [et] la mise \u00e0 l\u2019ombre dans des endroits tr\u00e8s inflammables de tous les titres de propri\u00e9t\u00e9 et de toutes les valeurs immobili\u00e8res \u00e9parses dans les \u00e9tudes de notaires ou concentr\u00e9es dans les grandes compagnies : Cr\u00e9dit foncier, Comptoir d\u2019escompte, etc. \u00bb Karl Marx, qui eut tr\u00e8s probablement connaissance du manuscrit d\u2019Andrieu exil\u00e9 \u00e0 Londres, reprit cette position dix ans plus tard, une fois pass\u00e9 le moment de l\u2019exaltation (\u00ab les communards sont mont\u00e9s \u00e0 l\u2019assaut du ciel \u00bb, etc.). Maximilien Rubel cite une lettre de lui, dat\u00e9e de 1881, o\u00f9 il \u00e9crit : \u00ab [\u2026] la majorit\u00e9 de la Commune n\u2019\u00e9tait nullement socialiste et ne pouvait l\u2019\u00eatre d\u2019ailleurs. Avec une petite dose de bon sens, elle aurait pu obtenir de Versailles un compromis avantageux pour toute la masse du peuple : c\u2019est tout ce qu\u2019on pouvait alors atteindre. \u00c0 elle seule, la mainmise sur la Banque de France aurait mis un terme aux fanfaronnades des Versaillais effray\u00e9s [\u2026] \u00bb<\/p>\n<p>Au total, il faut bien avouer que Jules Andrieu nous appara\u00eet un peu d\u00e9cevant, un peu gris, un peu terne. Il met un point d\u2019honneur (d\u2019orgueil, dit-il lui m\u00eame, de sombre orgueil, ajouterais-je) \u00e0 se distinguer des r\u00e9volutionnaires forts en gueule (et, sous-entend-il en permanence, infoutus de faire quoi que ce soit de bien). Cela dit, il est difficile de lui en vouloir. C\u2019est quelqu\u2019un qui, malgr\u00e9 son pessimisme quant \u00e0 l\u2019issue des \u00e9v\u00e9nements, tint \u00e0 rester jusqu\u2019au bout \u00e0 son poste, ce qui ne fut pas fr\u00e9quent parmi les gens de son milieu (rappelons-le : les anciens fonctionnaires de l\u2019Empire). On le voit ainsi, dans les tous derniers moments (22 mai) diriger la construction des \u00ab barricades des abords de l\u2019H\u00f4tel de Ville \u00bb (titre du chapitre qui raconte la fin de la Commune). Et puis, son t\u00e9moignage est tout sauf hypocrite, il raconte la Commune de l\u2019int\u00e9rieur et il vaut donc d\u2019\u00eatre lu. Je reviendrai plus tard sur celui d\u2019un autre communard, personnage haut en couleurs tout \u00e0 l\u2019oppos\u00e9 d\u2019Andrieu : Raoul Rigault, le tr\u00e8s jeune (24 ans) pr\u00e9fet de police de la Commune.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>la biblioth\u00e8que improbable du laboratoire anarchiste est \u00e0 pr\u00eat libre selon les horaires de permanence sera consultable tout l&rsquo;\u00e9t\u00e9 ce livre paru dans la collection ceux d&rsquo;en bas chez libertalia vaut un instant s&rsquo;arr\u00eater pour le lire notes de lecture qui n&rsquo;est pas de nous mais &#8230; Jules Andrieu &#8211; Notes pour servir \u00e0 l\u2019histoire [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":7964,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-5256","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-general"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5256","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/7964"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=5256"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5256\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":5257,"href":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5256\/revisions\/5257"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=5256"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=5256"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=5256"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}