{"id":11823,"date":"2018-04-09T22:42:46","date_gmt":"2018-04-09T20:42:46","guid":{"rendered":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/?p=11823"},"modified":"2018-04-09T22:47:27","modified_gmt":"2018-04-09T20:47:27","slug":"cira-info","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/?p=11823","title":{"rendered":"CIRA infos"},"content":{"rendered":"<p>bulletin <a href=\"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/files\/2018\/04\/lettre203.pdf\">mars 2018<\/a><\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA a \u00e9t\u00e9 fond\u00e9 \u00e0 Marseille en 1965 par une poign\u00e9e de militants anarchistes parmi lesquels se trouvait <strong><u>Ren\u00e9 Bianco (1941-2005)<\/u>.<\/strong><\/p>\n<p class=\"TexteJust\">\u00c0 l\u2019origine, il s\u2019agissait d\u2019un d\u00e9p\u00f4t-annexe du CIRA de Lausanne, fond\u00e9 lui en 1957. Puis le CIRA de Marseille est devenu autonome.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Depuis sa cr\u00e9ation, le CIRA a connu plusieurs adresses. Il a \u00e9t\u00e9 h\u00e9berg\u00e9 longtemps dans un sous-sol humide o\u00f9 les documents risquaient de s\u2019ab\u00eemer. Gr\u00e2ce \u00e0 \u00c9mile Temime (1926-2008), il a pu occuper un tr\u00e8s vaste local rue des Convalescents mais en a \u00e9t\u00e9 expuls\u00e9 en 1989. En 1991, il a pu se r\u00e9installer dans un nouveau local rue Saint-Dominique. Il s\u2019agissait de l\u2019ancien si\u00e8ge d\u2019une \u00c9glise arm\u00e9nienne qu\u2019il a fallu remettre en \u00e9tat. Il est rest\u00e9 l\u00e0 jusqu\u2019en d\u00e9cembre 2011 date \u00e0 laquelle la ville de Marseille a mis fin \u00e0 son bail. Gr\u00e2ce \u00e0 la constitution d\u2019une cagnotte depuis une dizaine d\u2019ann\u00e9es, \u00e0 la vente de cuv\u00e9es de vin et \u00e0 un appel \u00e0 la solidarit\u00e9, un local a enfin pu \u00eatre achet\u00e9 et am\u00e9nag\u00e9 rue Consolat. Depuis janvier 2012, c\u2019est l\u00e0 que se trouve le CIRA.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA fait partie de la F\u00e9d\u00e9ration internationale des centres d\u2019\u00e9tude et de documentation libertaires (<strong><u>FICEDL<\/u><\/strong>) qui s\u2019est r\u00e9unie pour la derni\u00e8re fois \u00e0 Bologne (Italie) en 2016. Il est ind\u00e9pendant de toute organisation politique ou syndicale. Cela ne l\u2019emp\u00eache pas de participer \u00e0 certaines <strong><u>actions de solidarit\u00e9<\/u><\/strong>.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le principal but du CIRA est de collecter, de classer et d\u2019archiver <strong><u>tout ce qui a un rapport avec l\u2019anarchisme<\/u><\/strong>. Le fonds se compose d\u2019environ 6350 livres (5600 en fran\u00e7ais, 450 en castillan, 200 en italien, 100 en anglais) et plusieurs milliers de brochures. Ces documents ont \u00e9t\u00e9 \u00e9crits par des anarchistes, publi\u00e9s par des anarchistes ou portent d\u2019une mani\u00e8re ou d\u2019une autre sur le mouvement ou les id\u00e9es anarchistes. On trouvera donc aussi bien des livres favorables que d\u00e9favorables aux id\u00e9es anarchistes. De m\u00eame, sont conserv\u00e9s des \u00e9crits et des biographies de personnes qui n\u2019ont \u00e9t\u00e9 anarchistes qu\u2019une partie de leur vie seulement. Le CIRA poss\u00e8de \u00e9galement des archives personnelles de militants, des affiches, des tracts, des films, des documents iconographiques (cartes postales, photos\u2026), des documents num\u00e9riques, des travaux universitaires, des dossiers biographiques\u2026<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">De nombreux <strong><u>p\u00e9riodiques<\/u><\/strong> sont envoy\u00e9s par ceux qui les \u00e9ditent. Le CIRA poss\u00e8de un r\u00e9pertoire recensant 3212 publications anarchistes parues en langue fran\u00e7aise entre 1850 et 1993.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Les documents sont \u00e9crits dans une vingtaine de langues. Les plus repr\u00e9sent\u00e9es sont le fran\u00e7ais, le castillan, l\u2019italien et l\u2019anglais.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\"><strong><u>La biblioth\u00e8que de pr\u00eat<\/u><\/strong> est aliment\u00e9e par les dons et les services de presse d\u2019\u00e9diteurs (plusieurs centaines de titres chaque ann\u00e9e). L\u2019informatisation du catalogue de livres a commenc\u00e9 en l\u2019an 2000 et se poursuit. Ce catalogue peut \u00eatre consult\u00e9 sur le site Internet. Un catalogue sur fiches des livres est consultable sur place.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">L\u2019ensemble du fonds peut \u00eatre consult\u00e9 par toute personne int\u00e9ress\u00e9e\u00a0: militant, \u00e9tudiant, chercheur, \u00e9crivain, universitaire, journaliste ou simple curieux. Il est r\u00e9pondu par courrier aux demandes de renseignements lorsque les recherches ne sont pas trop longues.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Un <strong><u>bulletin<\/u><\/strong> est publi\u00e9 (44 num\u00e9ros \u00e0 ce jour). Des sujets tr\u00e8s vari\u00e9s y ont \u00e9t\u00e9 abord\u00e9s. Les premiers bulletins faisaient un \u00e9tat des collections. Puis ont \u00e9t\u00e9 \u00e9dit\u00e9s des bulletins th\u00e9matiques. Ils \u00e9taient d\u2019abord consacr\u00e9s \u00e0 la r\u00e9gion marseillaise\u00a0: le Congr\u00e8s de Marseille en 1879, la section de l\u2019Internationale, Louise Michel en Provence. Puis fut abord\u00e9e la Seconde Guerre mondiale vue par les anarchistes fran\u00e7ais et espagnols. Des biographies de militants sont \u00e9galement parues. Un bulletin a \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9 \u00e0 l\u2019anarchisme en Argentine. Ces bulletins sont compl\u00e9t\u00e9s par une liste des travaux en cours, une <strong><u>bibliographie anarchiste<\/u><\/strong> annuelle (depuis 1990) et par une <strong><em><u>Feuille d\u2019infos<\/u><\/em><\/strong> mensuelle (depuis 1999). \u00c9diteur, le CIRA a publi\u00e9 deux <strong><u>livres<\/u><\/strong> en collaboration avec d\u2019autres associations (<em>Han Ryner<\/em> et <em>Andr\u00e9 Arru<\/em>) et onze <strong><u>calendriers<\/u><\/strong> (depuis 2008)<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA organise r\u00e9guli\u00e8rement des <strong><u>causeries<\/u><\/strong>, des d\u00e9bats, des tables rondes, des cycles de discussion, des expositions, des rencontres avec des auteurs et des \u00e9diteurs. En 2017, les sujets suivants ont \u00e9t\u00e9 abord\u00e9s\u00a0: le cambrioleur Marius Jacob, l\u2019avenir de l\u2019Homme, l\u2019anarchiste allemand Gustav Landauer, la revue <em>Nunatak<\/em>, l\u2019\u0153uvre po\u00e9tique et th\u00e9\u00e2trale de Marie-Claire Calmus, le Kurdistan, le si\u00e8ge de Paris (1870-1871), une gr\u00e8ve de femmes \u00e0 Lyon, Brassens et les \u00ab\u00a0enfants\u00a0\u00bb d\u2019Italiens. Le CIRA collabore \u00e0 des <strong><u>colloques<\/u><\/strong> (<em>L\u2019anarchisme<\/em>, Barcelone, 1993, <em>La culture libertaire<\/em>, Grenoble, 1996, <em>La litt\u00e9rature prol\u00e9tarienne<\/em>, Saint-Nazaire, 2002, <em>Le mouvement ouvrier en Provence pendant la Premi\u00e8re Guerre mondiale,<\/em> Marseille, 2014) et en organise (<em>L\u2019extr\u00eame-droite \u00e0 Marseille<\/em>, 1987, <em>Han Ryner<\/em>, 2002, <em>Alexandre Marius Jacob<\/em>, 2005). Il pr\u00eate des documents pour des expositions.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">En 2003, 2010 et 2015, le CIRA a organis\u00e9 la <strong><em><u>Foire aux livres<\/u><\/em><\/strong> anarchistes de Marseille (FLAM) avec des stands d\u2019\u00e9diteurs, des d\u00e9bats et des spectacles. Il participe \u00e0 divers <strong><u>salons du livre<\/u><\/strong>, anarchistes ou non, pr\u00e9sentant la production des \u00e9diteurs libertaires.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Quand il a perdu son local en 1989, le CIRA a d\u00e9pos\u00e9 une partie de son fonds (1750 p\u00e9riodiques, 2000 affiches\u2026) aux\u00a0 <strong><u>Archives d\u00e9partementales<\/u><\/strong> des Bouches-du-Rh\u00f4ne \u00e0 Marseille. Ces documents ont \u00e9t\u00e9 class\u00e9s et peuvent y \u00eatre consult\u00e9s tous les jours d\u2019ouverture.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA compte plus de 200 membres, originaires de toutes les r\u00e9gions de France et d\u2019autres pays. Certains, bien qu\u2019\u00e9loign\u00e9s de Marseille, participent tr\u00e8s activement au CIRA (correspondances, recherches). Depuis 1987, il est constitu\u00e9 en association loi de 1901. La gestion du Centre est faite de mani\u00e8re collective et militante par un conseil d\u2019administration \u00e9lu en assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale. Le Centre vit essentiellement des cotisations de ses membres.<\/p>\n<h1><strong>Renseignements pratiques<\/strong><\/h1>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA se trouve au <strong><u>50 rue Consolat \u00e0 Marseille (13001)<\/u>,<\/strong> \u00e0 quelques minutes \u00e0 pied de la gare Saint-Charles et de la Canebi\u00e8re.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Des permanences sont assur\u00e9es <strong><u>les lundi, mardi, mercredi, jeudi et vendredi de 15 heures \u00e0 18 heures 30<\/u><\/strong>. En dehors de ces horaires, il est possible de prendre rendez-vous.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">On peut t\u00e9l\u00e9phoner au <strong><u>09 50 51 10 89<\/u><\/strong> les jours de permanences et laisser un message les autres jours.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">On peut envoyer un courriel \u00e0 <strong><a href=\"mailto:cira.marseille@gmail.com\">cira.marseille@gmail.com<\/a><\/strong><\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA pr\u00e9sente ses activit\u00e9s, ses publications et sa biblioth\u00e8que sur Internet \u00e0 l\u2019adresse suivante\u00a0: <strong>cira.marseille.free.fr<\/strong><\/p>\n<p class=\"TexteJust\">La <strong><u>cotisation<\/u><\/strong> minimale est de 30 euros par an. La cotisation souhait\u00e9e est de <strong><u>90 euros<\/u><\/strong> par an. Les adh\u00e9rent-e-s peuvent emprunter les livres de la biblioth\u00e8que. La consultation sur place est libre.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA a \u00e9t\u00e9 fond\u00e9 \u00e0 Marseille en 1965 par une poign\u00e9e de militants anarchistes parmi lesquels se trouvait <strong><u>Ren\u00e9 Bianco (1941-2005)<\/u>.<\/strong><\/p>\n<p class=\"TexteJust\">\u00c0 l\u2019origine, il s\u2019agissait d\u2019un d\u00e9p\u00f4t-annexe du CIRA de Lausanne, fond\u00e9 lui en 1957. Puis le CIRA de Marseille est devenu autonome.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Depuis sa cr\u00e9ation, le CIRA a connu plusieurs adresses. Il a \u00e9t\u00e9 h\u00e9berg\u00e9 longtemps dans un sous-sol humide o\u00f9 les documents risquaient de s\u2019ab\u00eemer. Gr\u00e2ce \u00e0 \u00c9mile Temime (1926-2008), il a pu occuper un tr\u00e8s vaste local rue des Convalescents mais en a \u00e9t\u00e9 expuls\u00e9 en 1989. En 1991, il a pu se r\u00e9installer dans un nouveau local rue Saint-Dominique. Il s\u2019agissait de l\u2019ancien si\u00e8ge d\u2019une \u00c9glise arm\u00e9nienne qu\u2019il a fallu remettre en \u00e9tat. Il est rest\u00e9 l\u00e0 jusqu\u2019en d\u00e9cembre 2011 date \u00e0 laquelle la ville de Marseille a mis fin \u00e0 son bail. Gr\u00e2ce \u00e0 la constitution d\u2019une cagnotte depuis une dizaine d\u2019ann\u00e9es, \u00e0 la vente de cuv\u00e9es de vin et \u00e0 un appel \u00e0 la solidarit\u00e9, un local a enfin pu \u00eatre achet\u00e9 et am\u00e9nag\u00e9 rue Consolat. Depuis janvier 2012, c\u2019est l\u00e0 que se trouve le CIRA.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA fait partie de la F\u00e9d\u00e9ration internationale des centres d\u2019\u00e9tude et de documentation libertaires (<strong><u>FICEDL<\/u><\/strong>) qui s\u2019est r\u00e9unie pour la derni\u00e8re fois \u00e0 Bologne (Italie) en 2016. Il est ind\u00e9pendant de toute organisation politique ou syndicale. Cela ne l\u2019emp\u00eache pas de participer \u00e0 certaines <strong><u>actions de solidarit\u00e9<\/u><\/strong>.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le principal but du CIRA est de collecter, de classer et d\u2019archiver <strong><u>tout ce qui a un rapport avec l\u2019anarchisme<\/u><\/strong>. Le fonds se compose d\u2019environ 6350 livres (5600 en fran\u00e7ais, 450 en castillan, 200 en italien, 100 en anglais) et plusieurs milliers de brochures. Ces documents ont \u00e9t\u00e9 \u00e9crits par des anarchistes, publi\u00e9s par des anarchistes ou portent d\u2019une mani\u00e8re ou d\u2019une autre sur le mouvement ou les id\u00e9es anarchistes. On trouvera donc aussi bien des livres favorables que d\u00e9favorables aux id\u00e9es anarchistes. De m\u00eame, sont conserv\u00e9s des \u00e9crits et des biographies de personnes qui n\u2019ont \u00e9t\u00e9 anarchistes qu\u2019une partie de leur vie seulement. Le CIRA poss\u00e8de \u00e9galement des archives personnelles de militants, des affiches, des tracts, des films, des documents iconographiques (cartes postales, photos\u2026), des documents num\u00e9riques, des travaux universitaires, des dossiers biographiques\u2026<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">De nombreux <strong><u>p\u00e9riodiques<\/u><\/strong> sont envoy\u00e9s par ceux qui les \u00e9ditent. Le CIRA poss\u00e8de un r\u00e9pertoire recensant 3212 publications anarchistes parues en langue fran\u00e7aise entre 1850 et 1993.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Les documents sont \u00e9crits dans une vingtaine de langues. Les plus repr\u00e9sent\u00e9es sont le fran\u00e7ais, le castillan, l\u2019italien et l\u2019anglais.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\"><strong><u>La biblioth\u00e8que de pr\u00eat<\/u><\/strong> est aliment\u00e9e par les dons et les services de presse d\u2019\u00e9diteurs (plusieurs centaines de titres chaque ann\u00e9e). L\u2019informatisation du catalogue de livres a commenc\u00e9 en l\u2019an 2000 et se poursuit. Ce catalogue peut \u00eatre consult\u00e9 sur le site Internet. Un catalogue sur fiches des livres est consultable sur place.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">L\u2019ensemble du fonds peut \u00eatre consult\u00e9 par toute personne int\u00e9ress\u00e9e\u00a0: militant, \u00e9tudiant, chercheur, \u00e9crivain, universitaire, journaliste ou simple curieux. Il est r\u00e9pondu par courrier aux demandes de renseignements lorsque les recherches ne sont pas trop longues.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Un <strong><u>bulletin<\/u><\/strong> est publi\u00e9 (44 num\u00e9ros \u00e0 ce jour). Des sujets tr\u00e8s vari\u00e9s y ont \u00e9t\u00e9 abord\u00e9s. Les premiers bulletins faisaient un \u00e9tat des collections. Puis ont \u00e9t\u00e9 \u00e9dit\u00e9s des bulletins th\u00e9matiques. Ils \u00e9taient d\u2019abord consacr\u00e9s \u00e0 la r\u00e9gion marseillaise\u00a0: le Congr\u00e8s de Marseille en 1879, la section de l\u2019Internationale, Louise Michel en Provence. Puis fut abord\u00e9e la Seconde Guerre mondiale vue par les anarchistes fran\u00e7ais et espagnols. Des biographies de militants sont \u00e9galement parues. Un bulletin a \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9 \u00e0 l\u2019anarchisme en Argentine. Ces bulletins sont compl\u00e9t\u00e9s par une liste des travaux en cours, une <strong><u>bibliographie anarchiste<\/u><\/strong> annuelle (depuis 1990) et par une <strong><em><u>Feuille d\u2019infos<\/u><\/em><\/strong> mensuelle (depuis 1999). \u00c9diteur, le CIRA a publi\u00e9 deux <strong><u>livres<\/u><\/strong> en collaboration avec d\u2019autres associations (<em>Han Ryner<\/em> et <em>Andr\u00e9 Arru<\/em>) et onze <strong><u>calendriers<\/u><\/strong> (depuis 2008)<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA organise r\u00e9guli\u00e8rement des <strong><u>causeries<\/u><\/strong>, des d\u00e9bats, des tables rondes, des cycles de discussion, des expositions, des rencontres avec des auteurs et des \u00e9diteurs. En 2017, les sujets suivants ont \u00e9t\u00e9 abord\u00e9s\u00a0: le cambrioleur Marius Jacob, l\u2019avenir de l\u2019Homme, l\u2019anarchiste allemand Gustav Landauer, la revue <em>Nunatak<\/em>, l\u2019\u0153uvre po\u00e9tique et th\u00e9\u00e2trale de Marie-Claire Calmus, le Kurdistan, le si\u00e8ge de Paris (1870-1871), une gr\u00e8ve de femmes \u00e0 Lyon, Brassens et les \u00ab\u00a0enfants\u00a0\u00bb d\u2019Italiens. Le CIRA collabore \u00e0 des <strong><u>colloques<\/u><\/strong> (<em>L\u2019anarchisme<\/em>, Barcelone, 1993, <em>La culture libertaire<\/em>, Grenoble, 1996, <em>La litt\u00e9rature prol\u00e9tarienne<\/em>, Saint-Nazaire, 2002, <em>Le mouvement ouvrier en Provence pendant la Premi\u00e8re Guerre mondiale,<\/em> Marseille, 2014) et en organise (<em>L\u2019extr\u00eame-droite \u00e0 Marseille<\/em>, 1987, <em>Han Ryner<\/em>, 2002, <em>Alexandre Marius Jacob<\/em>, 2005). Il pr\u00eate des documents pour des expositions.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">En 2003, 2010 et 2015, le CIRA a organis\u00e9 la <strong><em><u>Foire aux livres<\/u><\/em><\/strong> anarchistes de Marseille (FLAM) avec des stands d\u2019\u00e9diteurs, des d\u00e9bats et des spectacles. Il participe \u00e0 divers <strong><u>salons du livre<\/u><\/strong>, anarchistes ou non, pr\u00e9sentant la production des \u00e9diteurs libertaires.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Quand il a perdu son local en 1989, le CIRA a d\u00e9pos\u00e9 une partie de son fonds (1750 p\u00e9riodiques, 2000 affiches\u2026) aux\u00a0 <strong><u>Archives d\u00e9partementales<\/u><\/strong> des Bouches-du-Rh\u00f4ne \u00e0 Marseille. Ces documents ont \u00e9t\u00e9 class\u00e9s et peuvent y \u00eatre consult\u00e9s tous les jours d\u2019ouverture.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA compte plus de 200 membres, originaires de toutes les r\u00e9gions de France et d\u2019autres pays. Certains, bien qu\u2019\u00e9loign\u00e9s de Marseille, participent tr\u00e8s activement au CIRA (correspondances, recherches). Depuis 1987, il est constitu\u00e9 en association loi de 1901. La gestion du Centre est faite de mani\u00e8re collective et militante par un conseil d\u2019administration \u00e9lu en assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale. Le Centre vit essentiellement des cotisations de ses membres.<\/p>\n<h1><strong>Renseignements pratiques<\/strong><\/h1>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA se trouve au <strong><u>50 rue Consolat \u00e0 Marseille (13001)<\/u>,<\/strong> \u00e0 quelques minutes \u00e0 pied de la gare Saint-Charles et de la Canebi\u00e8re.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Des permanences sont assur\u00e9es <strong><u>les lundi, mardi, mercredi, jeudi et vendredi de 15 heures \u00e0 18 heures 30<\/u><\/strong>. En dehors de ces horaires, il est possible de prendre rendez-vous.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">On peut t\u00e9l\u00e9phoner au <strong><u>09 50 51 10 89<\/u><\/strong> les jours de permanences et laisser un message les autres jours.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">On peut envoyer un courriel \u00e0 <strong><a href=\"mailto:cira.marseille@gmail.com\">cira.marseille@gmail.com<\/a><\/strong><\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA pr\u00e9sente ses activit\u00e9s, ses publications et sa biblioth\u00e8que sur Internet \u00e0 l\u2019adresse suivante\u00a0: <strong>cira.marseille.free.fr<\/strong><\/p>\n<p class=\"TexteJust\">La <strong><u>cotisation<\/u><\/strong> minimale est de 30 euros par an. La cotisation souhait\u00e9e est de <strong><u>90 euros<\/u><\/strong> par an. Les adh\u00e9rent-e-s peuvent emprunter les livres de la biblioth\u00e8que. La consultation sur place est libre.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA a \u00e9t\u00e9 fond\u00e9 \u00e0 Marseille en 1965 par une poign\u00e9e de militants anarchistes parmi lesquels se trouvait <strong><u>Ren\u00e9 Bianco (1941-2005)<\/u>.<\/strong><\/p>\n<p class=\"TexteJust\">\u00c0 l\u2019origine, il s\u2019agissait d\u2019un d\u00e9p\u00f4t-annexe du CIRA de Lausanne, fond\u00e9 lui en 1957. Puis le CIRA de Marseille est devenu autonome.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Depuis sa cr\u00e9ation, le CIRA a connu plusieurs adresses. Il a \u00e9t\u00e9 h\u00e9berg\u00e9 longtemps dans un sous-sol humide o\u00f9 les documents risquaient de s\u2019ab\u00eemer. Gr\u00e2ce \u00e0 \u00c9mile Temime (1926-2008), il a pu occuper un tr\u00e8s vaste local rue des Convalescents mais en a \u00e9t\u00e9 expuls\u00e9 en 1989. En 1991, il a pu se r\u00e9installer dans un nouveau local rue Saint-Dominique. Il s\u2019agissait de l\u2019ancien si\u00e8ge d\u2019une \u00c9glise arm\u00e9nienne qu\u2019il a fallu remettre en \u00e9tat. Il est rest\u00e9 l\u00e0 jusqu\u2019en d\u00e9cembre 2011 date \u00e0 laquelle la ville de Marseille a mis fin \u00e0 son bail. Gr\u00e2ce \u00e0 la constitution d\u2019une cagnotte depuis une dizaine d\u2019ann\u00e9es, \u00e0 la vente de cuv\u00e9es de vin et \u00e0 un appel \u00e0 la solidarit\u00e9, un local a enfin pu \u00eatre achet\u00e9 et am\u00e9nag\u00e9 rue Consolat. Depuis janvier 2012, c\u2019est l\u00e0 que se trouve le CIRA.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA fait partie de la F\u00e9d\u00e9ration internationale des centres d\u2019\u00e9tude et de documentation libertaires (<strong><u>FICEDL<\/u><\/strong>) qui s\u2019est r\u00e9unie pour la derni\u00e8re fois \u00e0 Bologne (Italie) en 2016. Il est ind\u00e9pendant de toute organisation politique ou syndicale. Cela ne l\u2019emp\u00eache pas de participer \u00e0 certaines <strong><u>actions de solidarit\u00e9<\/u><\/strong>.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le principal but du CIRA est de collecter, de classer et d\u2019archiver <strong><u>tout ce qui a un rapport avec l\u2019anarchisme<\/u><\/strong>. Le fonds se compose d\u2019environ 6350 livres (5600 en fran\u00e7ais, 450 en castillan, 200 en italien, 100 en anglais) et plusieurs milliers de brochures. Ces documents ont \u00e9t\u00e9 \u00e9crits par des anarchistes, publi\u00e9s par des anarchistes ou portent d\u2019une mani\u00e8re ou d\u2019une autre sur le mouvement ou les id\u00e9es anarchistes. On trouvera donc aussi bien des livres favorables que d\u00e9favorables aux id\u00e9es anarchistes. De m\u00eame, sont conserv\u00e9s des \u00e9crits et des biographies de personnes qui n\u2019ont \u00e9t\u00e9 anarchistes qu\u2019une partie de leur vie seulement. Le CIRA poss\u00e8de \u00e9galement des archives personnelles de militants, des affiches, des tracts, des films, des documents iconographiques (cartes postales, photos\u2026), des documents num\u00e9riques, des travaux universitaires, des dossiers biographiques\u2026<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">De nombreux <strong><u>p\u00e9riodiques<\/u><\/strong> sont envoy\u00e9s par ceux qui les \u00e9ditent. Le CIRA poss\u00e8de un r\u00e9pertoire recensant 3212 publications anarchistes parues en langue fran\u00e7aise entre 1850 et 1993.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Les documents sont \u00e9crits dans une vingtaine de langues. Les plus repr\u00e9sent\u00e9es sont le fran\u00e7ais, le castillan, l\u2019italien et l\u2019anglais.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\"><strong><u>La biblioth\u00e8que de pr\u00eat<\/u><\/strong> est aliment\u00e9e par les dons et les services de presse d\u2019\u00e9diteurs (plusieurs centaines de titres chaque ann\u00e9e). L\u2019informatisation du catalogue de livres a commenc\u00e9 en l\u2019an 2000 et se poursuit. Ce catalogue peut \u00eatre consult\u00e9 sur le site Internet. Un catalogue sur fiches des livres est consultable sur place.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">L\u2019ensemble du fonds peut \u00eatre consult\u00e9 par toute personne int\u00e9ress\u00e9e\u00a0: militant, \u00e9tudiant, chercheur, \u00e9crivain, universitaire, journaliste ou simple curieux. Il est r\u00e9pondu par courrier aux demandes de renseignements lorsque les recherches ne sont pas trop longues.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Un <strong><u>bulletin<\/u><\/strong> est publi\u00e9 (44 num\u00e9ros \u00e0 ce jour). Des sujets tr\u00e8s vari\u00e9s y ont \u00e9t\u00e9 abord\u00e9s. Les premiers bulletins faisaient un \u00e9tat des collections. Puis ont \u00e9t\u00e9 \u00e9dit\u00e9s des bulletins th\u00e9matiques. Ils \u00e9taient d\u2019abord consacr\u00e9s \u00e0 la r\u00e9gion marseillaise\u00a0: le Congr\u00e8s de Marseille en 1879, la section de l\u2019Internationale, Louise Michel en Provence. Puis fut abord\u00e9e la Seconde Guerre mondiale vue par les anarchistes fran\u00e7ais et espagnols. Des biographies de militants sont \u00e9galement parues. Un bulletin a \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9 \u00e0 l\u2019anarchisme en Argentine. Ces bulletins sont compl\u00e9t\u00e9s par une liste des travaux en cours, une <strong><u>bibliographie anarchiste<\/u><\/strong> annuelle (depuis 1990) et par une <strong><em><u>Feuille d\u2019infos<\/u><\/em><\/strong> mensuelle (depuis 1999). \u00c9diteur, le CIRA a publi\u00e9 deux <strong><u>livres<\/u><\/strong> en collaboration avec d\u2019autres associations (<em>Han Ryner<\/em> et <em>Andr\u00e9 Arru<\/em>) et onze <strong><u>calendriers<\/u><\/strong> (depuis 2008)<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA organise r\u00e9guli\u00e8rement des <strong><u>causeries<\/u><\/strong>, des d\u00e9bats, des tables rondes, des cycles de discussion, des expositions, des rencontres avec des auteurs et des \u00e9diteurs. En 2017, les sujets suivants ont \u00e9t\u00e9 abord\u00e9s\u00a0: le cambrioleur Marius Jacob, l\u2019avenir de l\u2019Homme, l\u2019anarchiste allemand Gustav Landauer, la revue <em>Nunatak<\/em>, l\u2019\u0153uvre po\u00e9tique et th\u00e9\u00e2trale de Marie-Claire Calmus, le Kurdistan, le si\u00e8ge de Paris (1870-1871), une gr\u00e8ve de femmes \u00e0 Lyon, Brassens et les \u00ab\u00a0enfants\u00a0\u00bb d\u2019Italiens. Le CIRA collabore \u00e0 des <strong><u>colloques<\/u><\/strong> (<em>L\u2019anarchisme<\/em>, Barcelone, 1993, <em>La culture libertaire<\/em>, Grenoble, 1996, <em>La litt\u00e9rature prol\u00e9tarienne<\/em>, Saint-Nazaire, 2002, <em>Le mouvement ouvrier en Provence pendant la Premi\u00e8re Guerre mondiale,<\/em> Marseille, 2014) et en organise (<em>L\u2019extr\u00eame-droite \u00e0 Marseille<\/em>, 1987, <em>Han Ryner<\/em>, 2002, <em>Alexandre Marius Jacob<\/em>, 2005). Il pr\u00eate des documents pour des expositions.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">En 2003, 2010 et 2015, le CIRA a organis\u00e9 la <strong><em><u>Foire aux livres<\/u><\/em><\/strong> anarchistes de Marseille (FLAM) avec des stands d\u2019\u00e9diteurs, des d\u00e9bats et des spectacles. Il participe \u00e0 divers <strong><u>salons du livre<\/u><\/strong>, anarchistes ou non, pr\u00e9sentant la production des \u00e9diteurs libertaires.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Quand il a perdu son local en 1989, le CIRA a d\u00e9pos\u00e9 une partie de son fonds (1750 p\u00e9riodiques, 2000 affiches\u2026) aux\u00a0 <strong><u>Archives d\u00e9partementales<\/u><\/strong> des Bouches-du-Rh\u00f4ne \u00e0 Marseille. Ces documents ont \u00e9t\u00e9 class\u00e9s et peuvent y \u00eatre consult\u00e9s tous les jours d\u2019ouverture.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA compte plus de 200 membres, originaires de toutes les r\u00e9gions de France et d\u2019autres pays. Certains, bien qu\u2019\u00e9loign\u00e9s de Marseille, participent tr\u00e8s activement au CIRA (correspondances, recherches). Depuis 1987, il est constitu\u00e9 en association loi de 1901. La gestion du Centre est faite de mani\u00e8re collective et militante par un conseil d\u2019administration \u00e9lu en assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale. Le Centre vit essentiellement des cotisations de ses membres.<\/p>\n<h1><strong>Renseignements pratiques<\/strong><\/h1>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA se trouve au <strong><u>50 rue Consolat \u00e0 Marseille (13001)<\/u>,<\/strong> \u00e0 quelques minutes \u00e0 pied de la gare Saint-Charles et de la Canebi\u00e8re.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Des permanences sont assur\u00e9es <strong><u>les lundi, mardi, mercredi, jeudi et vendredi de 15 heures \u00e0 18 heures 30<\/u><\/strong>. En dehors de ces horaires, il est possible de prendre rendez-vous.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">On peut t\u00e9l\u00e9phoner au <strong><u>09 50 51 10 89<\/u><\/strong> les jours de permanences et laisser un message les autres jours.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">On peut envoyer un courriel \u00e0 <strong><a href=\"mailto:cira.marseille@gmail.com\">cira.marseille@gmail.com<\/a><\/strong><\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA pr\u00e9sente ses activit\u00e9s, ses publications et sa biblioth\u00e8que sur Internet \u00e0 l\u2019adresse suivante\u00a0: <strong>cira.marseille.free.fr<\/strong><\/p>\n<p class=\"TexteJust\">La <strong><u>cotisation<\/u><\/strong> minimale est de 30 euros par an. La cotisation souhait\u00e9e est de <strong><u>90 euros<\/u><\/strong> par an. Les adh\u00e9rent-e-s peuvent emprunter les livres de la biblioth\u00e8que. La consultation sur place est libre.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA a \u00e9t\u00e9 fond\u00e9 \u00e0 Marseille en 1965 par une poign\u00e9e de militants anarchistes parmi lesquels se trouvait <strong><u>Ren\u00e9 Bianco (1941-2005)<\/u>.<\/strong><\/p>\n<p class=\"TexteJust\">\u00c0 l\u2019origine, il s\u2019agissait d\u2019un d\u00e9p\u00f4t-annexe du CIRA de Lausanne, fond\u00e9 lui en 1957. Puis le CIRA de Marseille est devenu autonome.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Depuis sa cr\u00e9ation, le CIRA a connu plusieurs adresses. Il a \u00e9t\u00e9 h\u00e9berg\u00e9 longtemps dans un sous-sol humide o\u00f9 les documents risquaient de s\u2019ab\u00eemer. Gr\u00e2ce \u00e0 \u00c9mile Temime (1926-2008), il a pu occuper un tr\u00e8s vaste local rue des Convalescents mais en a \u00e9t\u00e9 expuls\u00e9 en 1989. En 1991, il a pu se r\u00e9installer dans un nouveau local rue Saint-Dominique. Il s\u2019agissait de l\u2019ancien si\u00e8ge d\u2019une \u00c9glise arm\u00e9nienne qu\u2019il a fallu remettre en \u00e9tat. Il est rest\u00e9 l\u00e0 jusqu\u2019en d\u00e9cembre 2011 date \u00e0 laquelle la ville de Marseille a mis fin \u00e0 son bail. Gr\u00e2ce \u00e0 la constitution d\u2019une cagnotte depuis une dizaine d\u2019ann\u00e9es, \u00e0 la vente de cuv\u00e9es de vin et \u00e0 un appel \u00e0 la solidarit\u00e9, un local a enfin pu \u00eatre achet\u00e9 et am\u00e9nag\u00e9 rue Consolat. Depuis janvier 2012, c\u2019est l\u00e0 que se trouve le CIRA.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA fait partie de la F\u00e9d\u00e9ration internationale des centres d\u2019\u00e9tude et de documentation libertaires (<strong><u>FICEDL<\/u><\/strong>) qui s\u2019est r\u00e9unie pour la derni\u00e8re fois \u00e0 Bologne (Italie) en 2016. Il est ind\u00e9pendant de toute organisation politique ou syndicale. Cela ne l\u2019emp\u00eache pas de participer \u00e0 certaines <strong><u>actions de solidarit\u00e9<\/u><\/strong>.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le principal but du CIRA est de collecter, de classer et d\u2019archiver <strong><u>tout ce qui a un rapport avec l\u2019anarchisme<\/u><\/strong>. Le fonds se compose d\u2019environ 6350 livres (5600 en fran\u00e7ais, 450 en castillan, 200 en italien, 100 en anglais) et plusieurs milliers de brochures. Ces documents ont \u00e9t\u00e9 \u00e9crits par des anarchistes, publi\u00e9s par des anarchistes ou portent d\u2019une mani\u00e8re ou d\u2019une autre sur le mouvement ou les id\u00e9es anarchistes. On trouvera donc aussi bien des livres favorables que d\u00e9favorables aux id\u00e9es anarchistes. De m\u00eame, sont conserv\u00e9s des \u00e9crits et des biographies de personnes qui n\u2019ont \u00e9t\u00e9 anarchistes qu\u2019une partie de leur vie seulement. Le CIRA poss\u00e8de \u00e9galement des archives personnelles de militants, des affiches, des tracts, des films, des documents iconographiques (cartes postales, photos\u2026), des documents num\u00e9riques, des travaux universitaires, des dossiers biographiques\u2026<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">De nombreux <strong><u>p\u00e9riodiques<\/u><\/strong> sont envoy\u00e9s par ceux qui les \u00e9ditent. Le CIRA poss\u00e8de un r\u00e9pertoire recensant 3212 publications anarchistes parues en langue fran\u00e7aise entre 1850 et 1993.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Les documents sont \u00e9crits dans une vingtaine de langues. Les plus repr\u00e9sent\u00e9es sont le fran\u00e7ais, le castillan, l\u2019italien et l\u2019anglais.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\"><strong><u>La biblioth\u00e8que de pr\u00eat<\/u><\/strong> est aliment\u00e9e par les dons et les services de presse d\u2019\u00e9diteurs (plusieurs centaines de titres chaque ann\u00e9e). L\u2019informatisation du catalogue de livres a commenc\u00e9 en l\u2019an 2000 et se poursuit. Ce catalogue peut \u00eatre consult\u00e9 sur le site Internet. Un catalogue sur fiches des livres est consultable sur place.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">L\u2019ensemble du fonds peut \u00eatre consult\u00e9 par toute personne int\u00e9ress\u00e9e\u00a0: militant, \u00e9tudiant, chercheur, \u00e9crivain, universitaire, journaliste ou simple curieux. Il est r\u00e9pondu par courrier aux demandes de renseignements lorsque les recherches ne sont pas trop longues.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Un <strong><u>bulletin<\/u><\/strong> est publi\u00e9 (44 num\u00e9ros \u00e0 ce jour). Des sujets tr\u00e8s vari\u00e9s y ont \u00e9t\u00e9 abord\u00e9s. Les premiers bulletins faisaient un \u00e9tat des collections. Puis ont \u00e9t\u00e9 \u00e9dit\u00e9s des bulletins th\u00e9matiques. Ils \u00e9taient d\u2019abord consacr\u00e9s \u00e0 la r\u00e9gion marseillaise\u00a0: le Congr\u00e8s de Marseille en 1879, la section de l\u2019Internationale, Louise Michel en Provence. Puis fut abord\u00e9e la Seconde Guerre mondiale vue par les anarchistes fran\u00e7ais et espagnols. Des biographies de militants sont \u00e9galement parues. Un bulletin a \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9 \u00e0 l\u2019anarchisme en Argentine. Ces bulletins sont compl\u00e9t\u00e9s par une liste des travaux en cours, une <strong><u>bibliographie anarchiste<\/u><\/strong> annuelle (depuis 1990) et par une <strong><em><u>Feuille d\u2019infos<\/u><\/em><\/strong> mensuelle (depuis 1999). \u00c9diteur, le CIRA a publi\u00e9 deux <strong><u>livres<\/u><\/strong> en collaboration avec d\u2019autres associations (<em>Han Ryner<\/em> et <em>Andr\u00e9 Arru<\/em>) et onze <strong><u>calendriers<\/u><\/strong> (depuis 2008)<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA organise r\u00e9guli\u00e8rement des <strong><u>causeries<\/u><\/strong>, des d\u00e9bats, des tables rondes, des cycles de discussion, des expositions, des rencontres avec des auteurs et des \u00e9diteurs. En 2017, les sujets suivants ont \u00e9t\u00e9 abord\u00e9s\u00a0: le cambrioleur Marius Jacob, l\u2019avenir de l\u2019Homme, l\u2019anarchiste allemand Gustav Landauer, la revue <em>Nunatak<\/em>, l\u2019\u0153uvre po\u00e9tique et th\u00e9\u00e2trale de Marie-Claire Calmus, le Kurdistan, le si\u00e8ge de Paris (1870-1871), une gr\u00e8ve de femmes \u00e0 Lyon, Brassens et les \u00ab\u00a0enfants\u00a0\u00bb d\u2019Italiens. Le CIRA collabore \u00e0 des <strong><u>colloques<\/u><\/strong> (<em>L\u2019anarchisme<\/em>, Barcelone, 1993, <em>La culture libertaire<\/em>, Grenoble, 1996, <em>La litt\u00e9rature prol\u00e9tarienne<\/em>, Saint-Nazaire, 2002, <em>Le mouvement ouvrier en Provence pendant la Premi\u00e8re Guerre mondiale,<\/em> Marseille, 2014) et en organise (<em>L\u2019extr\u00eame-droite \u00e0 Marseille<\/em>, 1987, <em>Han Ryner<\/em>, 2002, <em>Alexandre Marius Jacob<\/em>, 2005). Il pr\u00eate des documents pour des expositions.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">En 2003, 2010 et 2015, le CIRA a organis\u00e9 la <strong><em><u>Foire aux livres<\/u><\/em><\/strong> anarchistes de Marseille (FLAM) avec des stands d\u2019\u00e9diteurs, des d\u00e9bats et des spectacles. Il participe \u00e0 divers <strong><u>salons du livre<\/u><\/strong>, anarchistes ou non, pr\u00e9sentant la production des \u00e9diteurs libertaires.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Quand il a perdu son local en 1989, le CIRA a d\u00e9pos\u00e9 une partie de son fonds (1750 p\u00e9riodiques, 2000 affiches\u2026) aux\u00a0 <strong><u>Archives d\u00e9partementales<\/u><\/strong> des Bouches-du-Rh\u00f4ne \u00e0 Marseille. Ces documents ont \u00e9t\u00e9 class\u00e9s et peuvent y \u00eatre consult\u00e9s tous les jours d\u2019ouverture.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA compte plus de 200 membres, originaires de toutes les r\u00e9gions de France et d\u2019autres pays. Certains, bien qu\u2019\u00e9loign\u00e9s de Marseille, participent tr\u00e8s activement au CIRA (correspondances, recherches). Depuis 1987, il est constitu\u00e9 en association loi de 1901. La gestion du Centre est faite de mani\u00e8re collective et militante par un conseil d\u2019administration \u00e9lu en assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale. Le Centre vit essentiellement des cotisations de ses membres.<\/p>\n<h1><strong>Renseignements pratiques<\/strong><\/h1>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA se trouve au <strong><u>50 rue Consolat \u00e0 Marseille (13001)<\/u>,<\/strong> \u00e0 quelques minutes \u00e0 pied de la gare Saint-Charles et de la Canebi\u00e8re.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Des permanences sont assur\u00e9es <strong><u>les lundi, mardi, mercredi, jeudi et vendredi de 15 heures \u00e0 18 heures 30<\/u><\/strong>. En dehors de ces horaires, il est possible de prendre rendez-vous.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">On peut t\u00e9l\u00e9phoner au <strong><u>09 50 51 10 89<\/u><\/strong> les jours de permanences et laisser un message les autres jours.<\/p>\n<p class=\"TexteJust\">On peut envoyer un courriel \u00e0 <strong><a href=\"mailto:cira.marseille@gmail.com\">cira.marseille@gmail.com<\/a><\/strong><\/p>\n<p class=\"TexteJust\">Le CIRA pr\u00e9sente ses activit\u00e9s, ses publications et sa biblioth\u00e8que sur Internet \u00e0 l\u2019adresse suivante\u00a0: <strong>cira.marseille.free.fr<\/strong><\/p>\n<p class=\"TexteJust\">La <strong><u>cotisation<\/u><\/strong> minimale est de 30 euros par an. La cotisation souhait\u00e9e est de <strong><u>90 euros<\/u><\/strong> par an. Les adh\u00e9rent-e-s peuvent emprunter les livres de la biblioth\u00e8que. La consultation sur place est libre.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>bulletin mars 2018 Le CIRA a \u00e9t\u00e9 fond\u00e9 \u00e0 Marseille en 1965 par une poign\u00e9e de militants anarchistes parmi lesquels se trouvait Ren\u00e9 Bianco (1941-2005). \u00c0 l\u2019origine, il s\u2019agissait d\u2019un d\u00e9p\u00f4t-annexe du CIRA de Lausanne, fond\u00e9 lui en 1957. Puis le CIRA de Marseille est devenu autonome. 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