{"id":10488,"date":"2017-12-08T09:03:32","date_gmt":"2017-12-08T08:03:32","guid":{"rendered":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/?p=10488"},"modified":"2017-12-08T21:49:39","modified_gmt":"2017-12-08T20:49:39","slug":"crest-dromele-9-2rassemblement-a-14h30-devant-la-statue-de-linsurge-e","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/?p=10488","title":{"rendered":"Crest  [dr\u00f4me]Le 9\/12 Rassemblement \u00e0 14h30 devant la statue de l&rsquo;insurg\u00e9-e"},"content":{"rendered":"<p>informations donn\u00e9es par<strong> la libre pens\u00e9e 26 07<\/strong><\/p>\n<p class=\"m_-5882263451917097099m_-4042500563016692250gmail-m_-1251578095063672540gmail-MsoNormal\"><span class=\"m_-5882263451917097099m_-4042500563016692250gmail-m_-1251578095063672540gmail-m_4583282886499397899gmail-m_6808784142177279752gmail-apple-style-span\"><b>le 9 \u00e0 14h30 \u00e0 CREST<\/b> : rassemblement devant la statue de l&rsquo;Insurg\u00e9, comm\u00e9morant l&rsquo;insurrection de 1851 contre le coup d&rsquo;\u00e9tat de Louis Napol\u00e9on Bonaparte.<\/span><\/p>\n<p class=\"m_-5882263451917097099m_-4042500563016692250gmail-m_-1251578095063672540gmail-MsoNormal\"><span class=\"m_-5882263451917097099m_-4042500563016692250gmail-m_-1251578095063672540gmail-m_4583282886499397899gmail-m_6808784142177279752gmail-apple-style-span\">&#8211; <b>le 9 \u00e0 15h30 \u00e0 EURRE<\/b> (salle des f\u00eates &#8211; \u00e0 5 km de Crest) :\u00a0<\/span><\/p>\n<p><strong><span class=\"m_-5882263451917097099m_-4042500563016692250gmail-m_-1251578095063672540gmail-m_4583282886499397899gmail-m_6808784142177279752gmail-apple-style-span\">Conf\u00e9rence-d\u00e9bat sur\u00a0<i>\u00ab\u00a0Les mutineries de 1917\u00a0\u00bb\u00a0<\/i>avec Nicole Aurigny.<\/span>L\u2019insurrection de 1851 dans la Dr\u00f4me<\/strong><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<hr \/>\n<p><strong>Bulletin de l\u2019Association 1851-2001, n\u00b02, juillet 1998.<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>L\u2019insurrection de 1851 dans la Dr\u00f4me<\/strong><\/p>\n<p><strong>Les espoirs de la r\u00e9volution de f\u00e9vrier sont vite d\u00e9\u00e7us. Le 10 d\u00e9cembre 1848, l\u2019\u00e9lection de Louis Napol\u00e9on Bonaparte \u00e0 la pr\u00e9sidence de la R\u00e9publique est aussi triomphale dans la Dr\u00f4me que dans le reste de la France. Mais en quelques semaines, la r\u00e9action montre son vrai visage. Le pr\u00e9fet est remplac\u00e9 par l\u2019ancien avocat Ferlay, farouche adversaire de la R\u00e9publique et des libert\u00e9s, qui met aussit\u00f4t en place un r\u00e9seau administratif \u00e0 son service et fait attribuer au d\u00e9partement 700 soldats suppl\u00e9mentaires. D\u00e9j\u00e0, des r\u00e9sistances se manifestent comme \u00e0 Saillans o\u00f9 on \u00e9l\u00e8ve une statue de la Libert\u00e9 pour c\u00e9l\u00e9brer, le 28 f\u00e9vrier 1849, le premier anniversaire de la R\u00e9volution.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Les R\u00e9publicains les plus avanc\u00e9s s\u2019organisent autour du d\u00e9put\u00e9 Mathieu de la Dr\u00f4me et, aux \u00e9lections l\u00e9gislatives du 13 ami 1849, triomphent en enlevant les sept si\u00e8ges, \u00e9crasant la liste conduite par le vieux prince J\u00e9r\u00f4me Bonaparte.<\/strong><\/p>\n<p><strong>L\u2019insurrection de Lyon sert de pr\u00e9texte \u00e0 la mise en \u00e9tat de si\u00e8ge de la Dr\u00f4me ; journaux et affiches censur\u00e9s, caf\u00e9s surveill\u00e9s, discours et chants \u00ab\u00a0s\u00e9ditieux\u00a0\u00bb r\u00e9prim\u00e9s, r\u00e9unions publiques interdites, nombreuses r\u00e9vocations voire arrestations de fonctionnaires, perquisitions et fouilles, confiscations des armes dans 20 communes\u2026 La ruse et la clandestinit\u00e9 s\u2019opposent \u00e0 cet \u00e9touffement de la libert\u00e9 : f\u00eates des bouviers, carnaval, abattage du cochon et m\u00eame p\u00e8lerinages deviennent autant d\u2019occasions de manifestations, tout un r\u00e9seau de \u00ab\u00a0soci\u00e9t\u00e9s secr\u00e8tes\u00a0\u00bb se met en place.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Les mauvaises r\u00e9coltes de grains, la maladie de la vigne, la faible production de cocons rendent les ann\u00e9es 1850-1851 difficiles et portent l\u2019exasp\u00e9ration \u00e0 son comble. \u00c0 ce m\u00e9contentement, Ferlay r\u00e9pond par une s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 accentu\u00e9e, allant jusqu\u2019\u00e0 interdire la couleur rouge ou limiter la participation aux enterrements. En septembre 1850, \u00e0 Cliouscat et Mirmande, l\u2019arrestation d\u2019un contrema\u00eetre de filature provoque une v\u00e9ritable \u00e9meute mat\u00e9e par un d\u00e9ploiement consid\u00e9rable de force et 34 condamnations s\u00e9v\u00e8res. Les dissidents principaux r\u00e9ussissent \u00e0 fuir et \u00e0 se cacher dans les bois de Gr\u00e2ne o\u00f9 un \u00e9change de coups de feu les opposent aux gendarmes qui les ont rep\u00e9r\u00e9s. Le pr\u00e9fet fait occuper Gr\u00e2ne par 300 hommes de troupe. Mais certains militaires sympathisent avec les r\u00e9publicains : neuf sous-officiers sont pris dans une r\u00e9union clandestine, au quartier Porterons \u00e0 Divajeu. La dictature polici\u00e8re fait grandir la col\u00e8re.<\/strong><\/p>\n<p><strong>La nouvelle du coup d\u2019\u00c9tat est connue le 3 d\u00e9cembre. Le soir m\u00eame, les ouvriers de Crest, grand centre textile du d\u00e9partement, manifestent \u00e0 la sortie des usines et assaillent \u00e0 coups de pierres la gendarmerie o\u00f9 s\u2019est r\u00e9fugi\u00e9 le maire Moutier. Des attroupements se forment le m\u00eame jour \u00e0 Aouste et Saillans, le lendemain \u00e0 Pi\u00e9gros, Autichamp, Suze.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Les 6, 7 et 8 d\u00e9cembre, la riposte prend une toute autre ampleur : trois flots d\u2019insurg\u00e9s vont d\u00e9ferler sur Crest, v\u00e9ritable c\u0153ur de la r\u00e9volte, d\u2019autres tenteront de se concentrer vers Loriol et Mont\u00e9limar.<\/strong><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter\" src=\"https:\/\/1851.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/crest.jpg\" width=\"183\" height=\"228\" border=\"0\" \/><\/p>\n<p><strong> \u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Le 6, plus d\u2019un millier d\u2019hommes venus des vall\u00e9es de la Sye et de la Gervanne, drapeau tricolore et tambours en t\u00eate, approchent de la ville de Crest. Bloqu\u00e9s par les barricades de la garde bourgeoise et de la troupe, ils bivouaquent pr\u00e8s de la tour. Durant la nuit, ils auront plusieurs accrochages avec la garnison. Pendant ce temps, un gros rassemblement s\u2019organise \u00e0 Gr\u00e2ne et prend le chemin de Crest, se gonflant encore au passage \u00e0 Chabrillan. Des cur\u00e9s et quelques \u00ab\u00a0blancs\u00a0\u00bb sont plac\u00e9s en t\u00eate pou prot\u00e9ger me cort\u00e8ge. La nuit est tomb\u00e9e lorsqu\u2019ils atteignent Crest. L\u00e0, fantassins et artilleurs les attendent \u00e0 l\u2019abri d\u2019une barricade. Aux appels \u00e0 la fraternisation qui leur sont lanc\u00e9s par les insurg\u00e9s, ils r\u00e9pondent par des coups de fusil : deux cadavres seront retrouv\u00e9s gel\u00e9s le lendemain. La panique s\u2019empare des insurg\u00e9s qui, pour la plupart, s\u2019enfuient. Le m\u00eame jour, une autre insurrection a \u00e9clat\u00e9 dans la plaine de la Valdaine, o\u00f9 les insurg\u00e9s tentent d\u2019aller vers Mont\u00e9limar. Un violent combat \u00e0 Saint Marcel-l\u00e8s-Sauzet fait deux morts et des bless\u00e9s.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Dans les tr\u00e8s protestants cantons de Dieulefit, autre cit\u00e9 dr\u00f4moise du textile, et de Bourdeaux, on sonne le tocsin, on bat la g\u00e9n\u00e9rale, les habitants se rassemblent \u00e0 la fin de cette journ\u00e9e, venus des centres de tous les villages environnants. Une \u00e9norme colonne prend la route en pleine nuit, se grossissant \u00e0 chaque travers\u00e9e de bourgade. Le 7 d\u00e9cembre en d\u00e9but d\u2019apr\u00e8s-midi, c\u2019est un torrent de trois \u00e0 quatre mille insurg\u00e9s qui arrive au sud de Crest. L\u00e0 encore, la troupe, que le pr\u00e9fet a rapidement fait renforcer, ne r\u00e9pond aux appels pacifiques que par les fusils et les canons. Une v\u00e9ritable bataille s\u2019engage, qui dure deux heures. Mais les fusils de chasse et les faux emmanch\u00e9es \u00e0 l\u2019envers ne peuvent rien face aux tirs \u00e0 mitraille des canons. Les insurg\u00e9s laissent sur le terrain au moins six morts et de nombreux bless\u00e9s. Le 8 d\u00e9cembre enfin, le regroupement de quelques centaines d\u2019insurg\u00e9s \u00e0 Loriol n\u2019aura pas de suite. Dans le Diois et dans le sud de la Dr\u00f4me, comme autour du chef-lieu Valence et de Romans, les plans de marche avaient avort\u00e9.<\/strong><strong> \u00a0<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Mal organis\u00e9, mal command\u00e9 (de nombreux dirigeants r\u00e9publicains avaient \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9s auparavant, d\u2019autres ont fait d\u00e9fection), le soul\u00e8vement dr\u00f4mois se soldait partout par un \u00e9chec. Sur ces hommes d\u00e9j\u00e0 douloureusement accabl\u00e9s et cruellement d\u00e9\u00e7us allait s\u2019abattre une terrible r\u00e9pression minutieusement organis\u00e9e par le pr\u00e9fet Ferlay.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Deux bataillons affect\u00e9s \u00e0 la Dr\u00f4me commencent un ratissage syst\u00e9matique des secteurs insurg\u00e9s, aid\u00e9s par la gendarmerie et les troupes d\u00e9j\u00e0 en place. \u00ab\u00a0Nous les traquons avec\u00a0 activit\u00e9 et par tous les moyens\u00a0\u00bb \u00e9crit le conseiller de pr\u00e9fecture L\u00e9chelle. Les brutalit\u00e9s et les primes au mouchardage facilitent la rafle d\u2019hommes terr\u00e9s dans les abris de fortune et accul\u00e9s par le froid et la faim. Les prisons sont pleines quand se d\u00e9roule le pl\u00e9biscite des 20 et 21 d\u00e9cembre destin\u00e9 \u00e0 ent\u00e9riner le coup d\u2019\u00c9tat. La peur savamment entretenue par la propagande officielle, le trucage \u00e9hont\u00e9 du scrutin (non secret), les menaces contre ceux qui oseraient voter \u00ab\u00a0non\u00a0\u00bb assurent le succ\u00e8s, moins net cependant qu\u2019ailleurs (taux d\u2019abstentions sup\u00e9rieur, pr\u00e8s de 14% de \u00ab\u00a0non\u00a0\u00bb contre 8,1% en France). Le vote n\u00e9gatif est m\u00eame majoritaire dans 24 communes.<\/strong><\/p>\n<p><strong>La chasse aux fugitifs se poursuit. Dans les sombres et froides cellules de la tour de Crest, on arrivera \u00e0 entasser plus de 450 d\u00e9tenus (dont 6 femmes) dans des conditions inhumaines. Les prisons de Valence et Romans d\u00e9bordent aussi. La commission mixte \u2013 le pr\u00e9fet Ferlay, le g\u00e9n\u00e9ral Lap\u00e8ne et le procureur Payan-Dumoulin, repr\u00e9sentant les trois instruments de l\u2019ordre \u2013 sont charg\u00e9s de \u00ab\u00a0d\u00e9livrer la soci\u00e9t\u00e9 de ses pernicieux \u00e9lements\u00a0\u00bb. Dans un simulacre de jugement, ces trois hommes examinent \u00e0 la sauvette plus de 1600 dossiers et prononcent leurs sentences : certes, les peines capitales seront commu\u00e9es en travaux forc\u00e9s, mais aux victimes des combats, il faut ajouter de nombreux morts : suicides dus au d\u00e9sespoir, d\u00e9c\u00e8s de l\u2019\u00e9pouse ou des parents d\u2019un condamn\u00e9 accabl\u00e9s de chagrin. Sept Dr\u00f4mois (sur 30 initialement condamn\u00e9s) sont envoy\u00e9s au bagne de la Guyane o\u00f9 meurt le chaufournier Brun, de Soyans. De nombreux autres connaissent les bagnes et enceintes fortifi\u00e9es de Toulon, Belle-\u00cele et Riom. Plus de 200, sur 496 pr\u00e9venus, sont d\u00e9port\u00e9s dans les camps en Alg\u00e9rie : douze y mourront. Pour beaucoup d\u2019autres, ce sera l\u2019exil obligatoire \u00e0 l\u2019\u00e9tranger (Savoie, Suisse, Italie\u2026), l\u2019assignation \u00e0 r\u00e9sidence hors du d\u00e9partement et, dans le meilleur des cas, une mise sous surveillance apr\u00e8s quelques mois d\u2019emprisonnement. La Dr\u00f4me a \u00e9t\u00e9 un des d\u00e9partements les plus frapp\u00e9s par l\u2019insurrection.<\/strong><\/p>\n<p><strong>La r\u00e9volte dr\u00f4moise de 1851 n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 qu\u2019un feu de paille. Tout au long du Second Empire, instaur\u00e9 un an apr\u00e8s, et malgr\u00e9 un r\u00e9gime policier insoutenable, leur r\u00e9sistance a continu\u00e9 de s\u2019affirmer en de multiples occasions. Le pr\u00e9fet \u00e9crit \u00e0 son ministre en 1857 : \u00ab\u00a0le mot libert\u00e9 sur les populations impressionnables de ce d\u00e9partement a un effet ind\u00e9finissable\u00a0\u00bb. Le souvenir, certes embrum\u00e9, de ces \u00e9v\u00e9nements s\u2019est transmis de g\u00e9n\u00e9ration en g\u00e9n\u00e9ration et impr\u00e8gne encore profond\u00e9ment la m\u00e9moire collective.<\/strong><\/p>\n<p><strong>En 1810, apr\u00e8s quatre ans de souscriptions, tombolas, soir\u00e9es musicale\u2026, la municipalit\u00e9 de Crest \u2013 la ville qui avait \u00e9t\u00e9 le principal point de convergence des soul\u00e8vements, puis, avec sa tour-prison, le c\u0153ur de la r\u00e9pression \u2013 parvint \u00e0 \u00e9riger un monument sur la place de la Libert\u00e9, \u00e0 l\u2019emplacement m\u00eame de la bataille du 7 d\u00e9cembre 1850. Adoss\u00e9 \u00e0 un pyl\u00f4ne de pierre au sommet duquel claironne fi\u00e8rement un coq, la statue en bronze repr\u00e9sente un jeune paysan, son fusil \u00e0 la main, bravant du regard la tour qui lui fait face.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Au cours de la guerre 1939-1945, la R\u00e9sistance locale se reconna\u00eet dans ce symbole : une gerbe est d\u00e9pos\u00e9e au pied du monument. Sous le pr\u00e9texte de r\u00e9cup\u00e9rer les m\u00e9taux, les autorit\u00e9s soumises \u00e0 l\u2019occupant d\u00e9boulonnent la statue. En 1991, un comit\u00e9 local, gr\u00e2ce \u00e0 une souscription, est parvenu \u00e0 mettre en place une nouvelle statue de <em>L\u2019Insurg\u00e9<\/em>.<\/strong><\/p>\n<p><strong> \u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Robert SERRE<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>informations donn\u00e9es par la libre pens\u00e9e 26 07 le 9 \u00e0 14h30 \u00e0 CREST : rassemblement devant la statue de l&rsquo;Insurg\u00e9, comm\u00e9morant l&rsquo;insurrection de 1851 contre le coup d&rsquo;\u00e9tat de Louis Napol\u00e9on Bonaparte. &#8211; le 9 \u00e0 15h30 \u00e0 EURRE (salle des f\u00eates &#8211; \u00e0 5 km de Crest) :\u00a0 Conf\u00e9rence-d\u00e9bat sur\u00a0\u00ab\u00a0Les mutineries de 1917\u00a0\u00bb\u00a0avec [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":7964,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-10488","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-general"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/10488","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/7964"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=10488"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/10488\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":10492,"href":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/10488\/revisions\/10492"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=10488"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=10488"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lelaboratoireanarchiste.noblogs.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=10488"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}